Les microplastiques : des solutions pour ce grand petit problème.

Les solutions pour lutter contre les microplastiques

C’est bien connu, tout ce qui est petit est mignon … enfin pas complètement : il existe les microplastiques.

En premier lieu, il est important de savoir que le microplastique désigne une particule en plastique inférieure à 5 mm. Un peu compliqué à visualiser à l'œil nu ...Le microplastique peut avoir été fabriqué comme source primaire ou être le résultat de la détérioration d’éléments en plastique plus gros. Les emballages plastiques et bouteilles plastiques notamment. Le textile synthétique est lui aussi pourvu de ces résidus de matière.

Le microplastique fait partie intégrante de notre quotidien. Il est tout petit, donc invisible, et pourtant bien là…  vraiment fourbe. Par exemple, WWF rapporte que nous ingérons chaque semaine cinq grammes de microplastiques. Pas miam. 

La planète n’est pas vernie non plus. Dans 100 % des mers, fleuves ou océans, on retrouve ces microplastiques. Ainsi que dans la grande majorité des animaux marins. Bref, un peu partout.

Et ils ont donc des impacts sur la santé, sur l’environnement, sur la faune, la flore, nous, vous… bref, un peu partout.

 Alors on fait quoi pour stopper ça ? 

 

Microplastiques primaire et secondaire

On peut parler de deux grandes familles de microplastiques : Le microplastique primaire et le microplastique secondaire. Mais quelque soit la famille, et on doit toujours garder en tête, ces microplastiques ont pour origine l’activité humaine. Oui, la notre. C’est la base. 

Les microplastiques primaires sont des résidus plastiques (inférieur donc à 5 mm) qui sont rejetés directement dans l’environnement. Le temps ne les a pas rendus tout petits, ils l’étaient déjà. Chaque année, 1,5 million de tonnes de résidus de produits en plastique sont rejetées.

 

Les microplastiques secondaires, eux, sont la cause du temps qui passe. Les matières plastiques comme les emballages, les bouteilles, les films ou les sacs plastiques deviennent petit à petit des résidus de plastique. Le soleil, les vagues ou la chaleur font partie des causes de cette transformation. Le plastique “classique” se transforme donc peu à peu en microplastique ou nanoplastique (moins épais qu’un cheveu).

 

On estime, bien que les études ne soient pas forcément complètes, que le microplastique primaire représente entre 15 et 30% des microplastiques totaux. Le secondaire, lui, c’est entre 69 et 81 %.  

Au total, entre 7 et 8 millions de tonnes de microplastiques se retrouvent dans la nature chaque année. L’équivalent de 3 millions d’éléphants. Oui ça pèse.

 

D'où viennent les microplastiques ?

 

La quasi totalité, c’est-à-dire 98 %, des microplastiques sont issus de la production terrestre. Seuls 2 % sont issus de la production maritime. C’est l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) qui le dit.

  • Textiles synthétiques 35 % : le lavage des textiles synthétiques dans les blanchisseries et les foyers génère la création de microplastique. Ce sont les frottements et les pertes de fibres qui causent la création de ces résidus. Les microplastiques passent dans les eaux usées et peuvent terminer leur course dans les mers et océans.
  • Pneus 28 % : l'érosion des pneus, ajouté à cela le contact avec la route, cela génère la perte de résidus synthétiques.
  • Poussières urbaines 24% : on peut les matérialiser ainsi : usure d’objets, dégradation d’infrastructures et utilisation d’abrasifs ou de détergents. Ces résidus émanent très majoritairement des espaces urbains. 
  • Marquage routier 7 % : souvent fait à l’aide de solutions thermoplastiques, les pertes de microplastiques sont généralement dues aux intempéries et aux contacts des voitures sur les revêtements. 
  • Peintures marines 3,7 % : les peintures présentent sur les bateaux sont souvent faites à partir de composants plastiques. Les pertes sont générées par l’utilisation, la construction ou la réparation des bateaux.
  • Article d'hygiène et de soin 2 % : de nombreux produits présents dans nos salles de bains sont composés de microplastiques (microbilles plastiques). C’est le cas des produits cosmétiques (à hauteur de 80%) et produits d’hygiène. 
  • Granulés de plastique 0,3% : ces granulés plastiques peuvent être rejetés accidentellement lors de leur transport, fabrication ou recyclage.

 

 

Microplastiques : un danger pour la santé et l’environnement

 

Le microplastique est partout, et c’est pas joli joli. Il se retrouve  dans l’air que nous inhalons, dans les produits que nous mangeons et jusqu’à l’eau que nous buvons. Concrètement, les microplastiques se matérialisent sous différentes formes : microbilles, pellets, films plastiques… 

On en retrouve aussi dans nos objets du quotidien. Plus ou moins 80 % des cosmétiques comportent des résidus de plastique. Présent dans chaque recoin de nos mers et océans, le microplastique est ingéré par plus d’une centaine d’espèces aquatiques. C’est un vrai désastre écologique et sanitaire puisque beaucoup de ces espèces finissent dans nos assiettes. 

Nous savons aussi que les microplastiques proviennent également de la production de textile. Selon un rapport de la fondation Ellen McArthur, sur une production de 53 millions de tonnes de textiles, 500 000 tonnes deviennent des microplastiques.

S’il est relativement simple d’évaluer les risques environnementaux du microplastique, il est en revanche de connaître les risques pour notre santé. Tout simplement car nous n’avons le recul nécessaire pour obtenir des résultats scientifiquement corrects. 

Mais attention, nous ne sommes pas dans le flou total et de premières études permettent de préciser les choses. 

 

Microplastiques et environnement : les risques

Les microplastiques ne sont pas biodégradables, ce qui veut dire qu’ils polluent des siècles et des siècles, et des siècles. Moyen comme héritage aux générations futurs.
Les objets en plastique, comme les bouteilles en plastique ou les emballages plastiques sont les déchets les plus visibles. Mais le problème, c’est qu’il existe plein de morceaux de plastique fragmentés qui sont partout, sans être visibles. Ainsi, des chercheurs allemands, de l’institut AWI, ont analysé que dans un litre d’eau, il y avait jusqu'à 12 000 résidus de microplastiques.

 


Chaque année, plus de 10 millions de tonnes de déchets plastiques se retrouvent dans les océans. Mais également dans les lacs et mers. Partout on a dit. Du fait des vagues, de l’exposition au soleil ou de la chaleur, ces morceaux deviennent microscopiques. De ce fait,  une grande majorité des espèces animales aquatiques finissent par ingérer ces résidus. Il s’agit évidemment des poissons, mais aussi, des fruits de mer, oiseaux marins et certains mammifères. La raison ? Les animaux confondent les débris de plastique avec de la nourriture et les ingèrent alors.

Ils peuvent aussi se coller à des éléments naturels et être invisibles pour les animaux. 

A force de se retrouver dans leur organisme, ce concentré de polluants perturbe leurs défenses immunitaires, leur reproduction, leur comportement voire leur survie.

 

Microplastiques et santé : les risques

 

Par ricochet, l’Homme, en consommant du poisson et autres produits de la mer, ingère du microplastique. D’une certaine manière … il fait partie intégrante de la chaîne alimentaire.


Amateurs de fruits de mer, bonjour. Des chercheurs de l'université de Gand, en Belgique, ont montré qu’une personne pouvait ingérer jusqu’à 11 000 fragments de microplastique par an. Selon une étude publiée dans la revue Environmental Science & Technology, un Américain pourrait ingérer 52 000 résidus de microplastiques par an. 

Et le problème, c’est qu’on est tous susceptibles d’en ingérer sans le savoir. Un rapport de l’ONG Ciel, rapporte que des morceaux de plastique ont été retrouvés dans les selles d’individus. Des personnes issues de divers endroits du globe et aux régimes alimentaires différents.

 

L’OMS (L’Organisation mondiale de la santé), rapporte que les dangers du microplastique pour l’Homme ne sont pas encore réellement connus et restent peu chiffrables.

Toutefois, ce qu’on peut dire, c’est que le plastique renferme des composants et additifs différents dont certains peuvent être dangereux pour le corps (produits chimiques). Inhalés, les microplastiques peuvent pénétrer les tissus pulmonaires et ne pas ressortir. Les morceaux de plastique composés de bisphénol A ou autres éléments dangereux peuvent provoquer des maladies cardio-vasculaires. Les retardateurs de flamme, eux, peuvent avoir un impact négatif sur le développement d’un bébé. D’autres composés sont susceptibles de provoquer à long terme des cancers ou des problèmes congénitaux. 

Les morceaux de plastique présents dans les cosmétiques peuvent eux aussi, à terme, avoir des effets néfastes sur le corps humain. Causer de l’eczéma (inflammation de la peau) ou une perte de la vitalité des cheveux.

 

Microplastiques solution : comment lutter ?

 

On a bien compris que le plastique sous toutes ses formes n’était pas fait pour s’entendre avec l’environnement. Les animaux en pâtissent, les océans en pâtissent et nous également. 

Existent-ils des solutions simples pour lutter contre ce le fléau des microplastiques primaires et secondaires ? Sans avoir à stopper de manière nette notre consommation de cosmétiques. Ça nous arrangerait.  

 

Un travail éducatif 

Un travail de sensibilisation est à envisager afin d’en finir avec le : acheter, utiliser, jeter.

Plusieurs programmes éducatifs ont justement vu le jour. Notamment un en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement. Il vise à sensibiliser les plus jeunes sur les conséquences de la pollution plastique sur les océans. Le tout, réalisé en voilier autour d’actions positives. 

 

Nettoyer les océans

Le grand nettoyage s’impose. Plusieurs initiatives voient le jour pour tenter de diminuer la quantité de déchets dans les fonds marins. On peut notamment citer le bateau nettoyeur des mers : Le Manta

Le bateau a pour ambition de collecter une à trois tonnes de déchets par heure. Yvan Bourgnon, l’instigateur, rapporte qu’avec 300 à 400 bateaux de ce genre, un tiers des déchets mondiaux pourraient être retirés.

 

Opter pour le plastique biodégradable 

Comme il possède plusieurs couches, le plastique est un matériau plus complexe que le verre ou l’acier à recycler. 

Voilà pourquoi, plusieurs entreprises ont mis au point du plastique biodégradable. Développé à partir de matériaux végétaux comme : l’amidon ou la canne à sucre. 

Le plastique biodégradable, pour être considéré comme tel, doit être transformé à 90 % en humus dans les six mois qui suivent son compostage. 

 

Encourager l’économie circulaire 

L’économie circulaire, c’est simple : c’est un peu comme ce que fait votre tonton Jean-Luc avec ses blagues : on réutilise encore et encore et encore. Sauf que cette fois, c’est bon pour la planète.

Au fond, c’est l’idée de produire des biens de manière durable, de s’émanciper de cette logique du tout jeter. Avec pour ambition de limiter le gaspillage, la pollution et la production de déchets. 

De cette manière, le cycle de vie d’un produit (production, durée d’usage, recyclage…) est pensé de manière éco-responsable pour limiter au maximum son impact sur l’environnement. 

 

Se concentrer sur le textile synthétique

35% des microplastiques que l’on retrouve dans la nature viennent du textile synthétique. Que faire donc pour diminuer ce taux ? Quelques solutions potentielles :

  • Concevoir des fibres textiles qui empêchent la dispersion et le détachement de résidus
  • Avant la vente des produits, les pré-laver avec votre lessive SPRiNG préférée pour éviter les pertes lors du premier lavage
  • Installer des filtres plus efficaces sur les machines à laver
  • Réduire sa part de textiles synthétiques, changer son mode de consommation

 

… Et sur les pneus

Après le textile synthétique, ce sont les pneus (28 %) qui font s’échapper le plus de microplastiques. 

Il serait notamment possible de concevoir des pneus de manière écologique afin de réduire l’abrasion. Mais également de concevoir des revêtements routiers qui permettent eux aussi de faire baisser cette même abrasion. 

 

Utiliser la cellulose dans les cosmétiques  

Une part des micro plastiques qui polluent nos océans émane des produits cosmétiques que nous utilisons. Ces résidus sont composés d’éléments non biodégradables (polyéthylène, polypropylène), qui finissent en grande quantité dans les océans. 

Plusieurs pays, le Royaume-Uni notamment, ont interdit l’utilisation de microbilles plastique dans les dentifrices et les gels douche. Une alternative crédible ? Les micro billesmicrobilles biodégradables à base de cellulose. C’est une molécule organique totalement naturelle qui offre des pouvoirs de résistance énormes. 

 

Sévir lors du parcours du microplastique vers l’océan

Il est délicat de combattre un ennemi presque invisible. Toutefois, l’UICN (déjà cité plus haut), évoque que le parcours des microplastiques vers les océans se fait par les eaux usées, les vents et les eaux de ruissellement des routes.

 

Il s’agit là d’une liste non exhaustive évidemment. Elle permet toutefois de se faire une idée rapide des actions susceptibles de diminuer la prolifération de microplastiques dans l’environnement.

 


Economies d’énergie, ne gaspillez pas votre énergie à chercher comment l’économiser

Comment faire des économies d’énergie au quotidien ? 

Comment faire des économies d’énergie au quotidien ? Chez SPRiNG, c’est une question qui nous taraude au plus haut point. D'abord pour lutter plus efficacement contre le réchauffement climatique. Car la transition écologique, la vraie, ne pourra passer que par une réduction de notre consommation. Et puis aussi pour faire plaisir à notre banquier : car qui dit économies d'énergie, dis facture moins élevées. Allez c'est parti, il est temps de faire sortir la Greta Thumberg qui sommeille en chacun de nous.

 

Économies d’énergie : un geste éco-responsable

 

Regardons ensemble, ces économies d’énergie qui se transforment en gestes éco-responsables au quotidien. Evidemment (et heureusement !) la liste n'est pas exhaustive. C’est parti pour les éco-gestes mêmes : 

Utiliser des ampoules à économies d'énergie.

À la différence des ampoules classiques, ces ampoules ont besoin de quelques secondes pour assurer un éclairage à pleine puissance. Seulement, elles ont de nombreux avantages et notamment une grande durée de vie allant jusqu’à 20 000 heures. Ces ampoules permettent des économies d’énergie allant jusqu’à 80 % par rapport à une ampoule classique. Pas mal non ? À titre d’exemple : pour atteindre le seuil des 20 kg de CO2 consommés, une ampoule à économie d’énergie mettra  6 000 heures. Contre 1000 heures pour une ampoule incandescente.  

Débrancher l’ensemble des appareils en veille.

Selon l’ADEME, entre 15 et 20 appareils seraient en veille dans un foyer. Même en veille, ils consomment de l’énergie. Les débrancher, c’est 10 % d’économie d’énergie. Les appareils qui consomment le plus sont : ordinateur fixe, sèche-linge, four et téléviseur. En une année, il est possible d’économiser jusqu’à 40 kg de CO2 en débranchant ses appareils. Alors ce n'est pas demain la veille qu'on recommencera à faire comme avant....

Ne pas rendre ses appareils électroniques obsolètes trop tôt.

Selon un organe de l’ONU, 53 millions de déchets électroniques s’amassent chaque année. En plus de ce chiffre, déjà inquiétant, des composants d’appareils électroniques posent problème d’un point de vue écologique. Comme les batteries des ordinateurs par exemple. Attendons que nos appareils aient rendu leur dernier souffle pour les quitter. Oui, même si le nouveau Mac vient de sortir.

Bien isoler son logement.  

Une bonne isolation, ça permet de faire des économies substantielles sur sa facture d’électricité. Mais ça permet aussi de préserver l’environnement. En moyenne, un logement émet 1,7 tonne de CO2 par an. Seule la voiture présente un taux de CO2 plus élevé. Isoler ses combles, sa toiture ou ses sols ça permet une réduction de 15 à 20 % d’émissions de CO2. Au niveau environnemental, Il faut savoir qu’en moyenne, un français, ne devrait pas dépasser les 2 tonnes d’émission de C02 par an.

Privilégier les matériaux biosourcés.

Pour limiter son empreinte carbone lors des travaux d'isolation de sa maison, partons sur des matériaux biosourcés. Biosourcés peut sembler être un nom étrange, mais cela désigne simplement le fait qu'ils sont d'origine végétale, ces matériaux peuvent être le lin, la paille, le chanvre ou le liège. 

Opter pour de l’électroménager de classe énergétique A++ et A+++.

La classe A+ est très majoritaire en France, près de 85 %. Seulement, des appareils classés A+++ génèrent des économies d’énergie allant jusqu’à 50 % par rapport à un appareil classé A+. On est d'accord avec vous, c'est tellement énorme que cela vaudrait un + ... en plus.

Economiser l’eau.

Un foyer français consomme en moyenne 350 litres d’eau par jour. Pour éviter le gaspillage on contrôle les éventuelles fuites, on ne laisse pas couler l’eau, on évite les bains. Une astuce que tout le connaît mais que beaucoup oublient aussi : pour le brossage de dent, on remplit simplement un verre d'eau pas besoin de faire couler durant la totalité du brossage. (retrouvez l'article que nous avions écrit sur les économies d'eau en cliquant ici)

 

 

Ces habitudes sont relativement faciles à prendre et deviennent de vrais éco-gestes, bon pour la planète.  En plus de cela, il y a la possibilité de rentrer les deux pieds en avant dans la transition énergétique avec l’énergie renouvelable.

Moins d'énergie consommée et puis c’est bon pour la planète : CQFD. L’électricité n’est pas produite par combustion donc elle ne pollue pas. Et avantage non négligeable, les énergies renouvelables sont illimitées.

 

Pour réussir sa transition énergétique à la maison c’est quoi les solutions ?

 

  • Les panneaux solaires
  • Chauffe-eau solaire
  • Pompe à chaleur
  • Pompe à chaleur géothermique (utilisation de la chaleur de la terre)

 

Sachez que la prime d'économie d’énergie (Prime CEE) permet de financer ces différents travaux. Le financement peut même aller jusqu’à 100 %. 

 

 

Économies d’énergie : nos astuces pour réduire ses dépenses financières

 

Et pour réduire simplement et efficacement sa consommation d’énergie au quotidien, voici quelques astuces toutes simples à mettre en place.

 

Se chauffer moins pour gagner plus.

Non, ce n'est pas un slogan présidentiel. C'est plutôt une astuce toute simple pour consommer moins d'énergie.60%, c’est la part de consommation d’énergie moyenne que demande un chauffage dans un logement. Baisser son chauffage permet de diminuer fortement sa facture d’électricité. 1 degré en moins équivaut à une réduction de 7% sur sa facture.

 

On part à la recherche des fuites.

Il semble évident que nous ne passons pas nos journées à épier les moindres recoins de notre logement. Des choses nous passent sous le nez et notamment les fuites d’eau. Pourtant cela représente un gouffre financier assez important. Le goutte à goutte, classique celui-là, représente en moyenne 130 € par an.
520 € pour un mince filet d’eau, ou encore 815€ pour une fuite à la chasse des WC. (là aussi vous pouvez aller jeter un oeil à l'article que nous avions rédigé il y a quelques temps sur les économies d'eau)

 

Débranche, débranche, débranche tout ! Inutile de laisser brancher les appareils électriques lorsqu’ils ne chargent rien.

En effet, les appareils branchés (chargeur de téléphone), même s’ils ne chargent rien, consomment de l’énergie. C’est également le cas pour les appareils en état de veille : télé, four, ordinateurs, grille-pains… En une année, les appareils en veille représentent en moyenne 80 € sur sa facture d'électricité. 

 

On cuisine comme TOP Chef (ou pas) mais à l’économie.

Cuisiner à l’économie ça veut dire quoi ? Hé bien, cela passe d’abord par des gestes simples comme couvrir ses poêles ou casseroles et baisser la puissance lorsque l’eau bout. Côté équipements, les plaques à induction c’est le must. Diminution de 25% de consommation électrique par rapport aux autres plaques. Pour le four, opter, si cela est possible, pour de la chaleur tournante.

 

« Eh, c’est pas Versailles ici ! ». On sait que c'était la phrase préférée de votre maman.

Véritable Madeleine de Proust, éteindre les lumières quand on sort d’une pièce c’est la base. Choisir des ampoules à basse consommation c’est aussi la base. Et ça permet deux choses, des factures d’électricité moins salées et un confort pour les yeux.

 

Lave-linge et lave-vaisselle en mode « Eco ».

Les lave-linges et lave-vaisselles sont, pour la plupart, munis d’un programme Eco. Certes, c’est plus long, mais moins coûteux. Autre chose, privilégions le lavage à froid (15° à 30°C), cela consomme moitié moins d’énergie et lave de manière plus délicate.

Le soleil c’est bien pour sécher son linge.

Faire sécher autant que possible son linge à l’air libre pour éviter le sèche-linge. 

 

Tous aux abris avec une bonne isolation.

On vous voit venir, « vous êtes fous chez SPRING, ça coûte cher d’isoler sa maison. » Sachez qu’il existe une prime qui prend vos travaux en charge. Veiller à l’isolation de son intérieur (murs, combles, toitures, plancher…), ça génère une économie d’énergie considérable. En une année, avec une maison bien isolée, il est possible d’économiser 250 € sur sa facture. 

 

Passer aux énergies renouvelables

On en a parlé plus haut déjà, je ne vais pas me répéter. Mais les énergies renouvelables sont illimitées et permettent des économies d’énergie monstres.

 

Comment bénéficier de la prime d’économie d’énergie ?

 

Parlons peu parlons prime ! Avec la prime d’économie d’énergie ou prime énergie et plus exactement prime CEE (Certificats d’économie d’énergie).

C’est quoi cette prime énergie ? La prime CEE accorde à chacun de nous, le financement jusqu’à 100% de travaux visant à réduire son bilan énergétique. L’objectif étant d’encourager les économies d’énergie.

Types de travaux ou installations ? Les travaux d'isolation, les appareils de ventilation double flux, mais également les pompes à chaleur (non géothermique), le chauffe-eau thermodynamique et une pompe à chaleur solaire.

Les étapes pour toucher la prime d’économies d’énergie ?

  •   En premier lieu, il est fondamental que les travaux soient effectués par un artisan RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) de son choix. Il existe des sites pour connaître les différents artisans RGE référencés en France.
  •       Un devis signé et daté de façon manuscrite
  •       Une facture des travaux
  •       Une attestation sur l’honneur signée
  •       Un justificatif de revenus. Pouvant permettre, selon les revenus une hausse de la prime énergie

 

Important : dossier complet à envoyer dans les 6 mois suivant la date de fin des travaux.

 

On l’a bien compris, réaliser des économies d’énergie au quotidien c’est un ensemble de petites choses qui ne bouleversent pas nos vies. Un minimum de bain possible, des lumières éteintes dès la sortie de la pièce ou des chargeurs débranchés s’ils ne sont pas en action. En plus, ces économies d’énergie ont un impact sur l’environnement. Moins de gaspillage, moins de pollution...
L’avantage, du coup, c'est que même de manière intentionnelle, on peut adopter une démarche éco-responsable. Pour les personnes conscientes que l’urgence écologique passe aussi par les économies d’énergie, la prime d’économie d'énergie les accompagne pour des travaux plus importants.


Matériaux recyclés : oubliez tout ce que vous pensiez savoir sur le recyclage !

Matériaux recyclés : Où en sommes-nous ? 

Commençons par deux petites infos qui vous aideront très probablement à briller lors de votre prochain barbecue ou au dîner avec votre belle-famille grâce aux matériaux recyclés. Et oui ! Vous pouvez rappeler que le recyclage moderne en France connaît deux dates clés. 1975, avec la loi du 15 juillet, qui pose les bases du recyclage dans les communes françaises. La seconde, 1992, avec la Loi Royale qui oblige chaque commune à valoriser le recyclage des déchets. 

Et heureusement que des lois sont passées par là.

En effet, une étude très récente de la FNADE, nous dit que le recyclage et la gestion des déchets ménagers en France, c’est 2 millions de tonnes d’émissions de CO2 évitées. L’équivalent de quasiment 800 000 voitures en train de rouler. Oui, ça en fait des embouteillages.

Rafraichissons-nous un peu la mémoire sur ce qu'est exactement le recyclage. Le recyclage fait partie d’un procédé de traitement des déchets au moment de sa fin de vie. C’est le tri sélectif qui permet de récupérer les matériaux recyclables et d’en faire des matériaux recyclés.
Tout ceci s’inscrit dans ce qu’on appelle : l’économie circulaire. Autrement dit, penser et produire des matériaux durables pour s’affranchir du gaspillage et limiter la production de déchets. Un véritable cercle vertueux. 

 

Matériaux recyclés : le constat

Déjà, le premier constat positif que l’on peut tirer du recyclage, c’est que c’est créateur d’emplois. La gestion de déchets en France génère plus de 111 600 emplois directs et concerne 8 500 entreprises pour un chiffre d'affaires de plus de 20 milliards d’euros. 

En même temps, quand on sait que les ménages français génèrent 39 millions de tonnes de déchets par an... ça en fait du boulot. Cette quantité de déchets ne représente que 9% du total français. Le reste est produit par les entreprises, à hauteur de 63 millions de tonnes, et par la construction, 224 millions de tonnes. Le total avoisine les 325 millions de tonnes de déchets par an. 

Les chiffres sont énormes, mais de moins en moins énormes. En effet, en 10 ans, voilà ce qu’on peut dire :

  • Les déchets des ménages français : diminution de 2 % 
  • Ceux des entreprises : diminution de 15%
  • Les déchets liés à la construction : diminution de 5% 

 

Ils deviennent quoi ces déchets du coup ? 

66 % de ces déchets sont recyclés, 28% sont éliminés, car ils ne rentrent pas dans une démarche de valorisation.. Les 6% restants sont de la valorisation énergétique (actions visants à partir de déchets, à obtenir de l’énergie ou des matières réutilisables.)

Constat positif de l’action du recyclage. Au total, par an, 23 millions de tonnes de CO2 sont évitées ! 

 

Matériaux recyclés : le problème du plastique 

Il faut bien se l'avouer, tout n'est pas rose non plus, on est obligés de parler des choses qui fâchent.
La France produit plus ou moins 4.5 millions de tonnes de déchets plastiques par an et seuls 22% de ces déchets sont recyclés.

Pour endiguer la pollution due au plastique, le gouvernement a pris un certain nombre de mesures.

Les voici :

  • 2020 : La loi anti-gaspillage qui prévoit la fin d’ici 2040 des emballages en plastique à usage unique
  • 2021 : Le décret “3R” objectif de réduction, réemploi et recyclage des emballages plastiques à usage unique sur la période : 2021-2025
  • 2022 : Interdiction des suremballages en plastique pour les fruits et légumes de moins de 1,5 kilos. Ni pour les jouets en plastique et les sachets de thé. 
  • 2023 : Les fast-food auront l’interdiction de proposer de la vaisselle jetable (repas servis sur place)
  • 2024 : Interdiction de vendre des dispositifs médicaux qui contiennent des résidus de plastique (microplastiques)
  • 2025 : Un lave-linge neuf doit être doté d’une fonction pour retenir les microfibres plastiques
  • 2026 : interdiction de proposer à la vente des produits cosmétiques contenant des microplastiques.

 

Top 6 des idées reçues sur les matériaux recyclés

Tous les déchets vont au même endroit ! FAUX

Premièrement, une part des camions de collecte est dotée de deux compartiments. Un pour les ordures ménagères et un qui part direction le centre de tri.
En plus de ça, les collectivités locales revendent les matériaux recyclables aux recycleurs pour qu’ils en fassent de nouvelles ressources. Donc peu d’intérêts à mélanger le tout. 

 

Pour être recyclés, les éléments d’une bouteille en plastique doivent être séparés. FAUX

Alors, plus exactement : c'était vrai avant, mais ça ne l'est plus maintenant. Il était nécessaire de bien séparer de la bouteille le bouchon ainsi que la collerette. Il est désormais possible de recycler les différents éléments d’une bouteille en plastique.  

 

Le recyclage n’a pas d’impact sur l’environnement. FAUX

Euh... bien sûr que si! On ne va ...ne va quand même pas s’embêter à trier nos déchets plastiques, papiers et cartons ou bouteilles en plastique pour rien. La 2e vie donnée aux différents matériaux est bénéfique pour l’environnement. Au total, le recyclage c’est 1,6 millions de tonnes de CO2 en moins chaque année ! 

 

Les jeunes sont ceux qui trient le plus. FAUX

On pourrait croire que les jeunes de moins de 25 ans ont le monopole en ce qui concerne la question environnementale. Pas sur tout, manifestement. 40 % des 15-24 ans trient systématiquement contre 60 % chez les plus 65 ans.   

 

Les emballages doivent être imbriqués avant de les mettre dans le bac de tri. FAUX

Effectivement mieux vaut éviter. En effet, nos différents emballages doivent être disposés en vrac dans les bacs de tri. Ces emballages seront séparés dans les centres de tri.

 

Les Français sont en retard question recyclage et tri. FAUX

Et bien non. Selon la légende, le français serait râleur, en revanche, rien ne dit qu'il ne recycle pas. La France est dans la moyenne européenne avec un bilan global positif et en progression. 70 % des emballages sont recyclés. Il y a 20 ans, le taux n’était que de 40 %. 

 

Avantages des matériaux recyclables

Maintenant que nous avons cloué le bec aux idées reçues, regardons un peu les nombreux avantages du recyclage. C'est parti.

 

Sauvegarder les ressources naturelles

Un matériau non-recyclable a vocation à devenir un déchet, qu’il faut donc évacuer et qu’il faut reproduire pour satisfaire la demande. Cercle vicieux. Le recyclage, lui, a cette faculté à faire renaître de ses cendres un matériau. Le déchet est retransformé en une matière première réutilisable. 

 

Créer de nouveaux objets

Oui, le recyclage permet une seconde vie ou une troisième d’ailleurs, potentiellement très différentes pour un déchet. Par exemple, 25 bouteilles en plastique de 2 litres suffisent pour permettre la création d’une veste polaire taille adulte. Transformer une bouteille plastique en vêtement c'est plutôt cool, et pour ça, pas besoin de s'appeler Harry Potter !

Mine de rien, cette histoire  de bouteilles en plastique transformées donne envie de donner d’autres exemples quand même.

C’est parti pour 6 idées d’objets du quotidien transformés et réutilisés :

    • Et soudain, votre pack de bières en carton devient un objet pour transporter vos outils de bricolage. N’hésitez pas à y ajouter un peu de scotch, cela viendra solidifier le tout. 
    • Nous, apprentis peintre en bâtiment, il nous arrive d’avoir à repeindre la cuisine, le salon ou notre chambre. Mais après, on sait jamais quoi faire des pots de peinture vides. Il est possible d’en faire des seaux à glace pour garder vos bouteilles au frais. En plus, ça évite de faire des allers-retours incessants pour ramener des glaçons.
    • Pour les chanceux qui ont un établi chez eux, une petite astuce pour que chaque vis ou chaque boulon soit rangé. Pour cela, prenez vos boites plastiques vides. Les couvercles seront simplement à visser sur une planche en bois, les boîtes, elles, accueilleront les petits objets de bricolage. Un peu d’ordre c’est pas mal, et ça ne coûte rien. 
    • Parlons peu, parlons pneus. Les pneus, c’est moche et ça pollue. Autant les garder près de soi et les transformer. Que faire avec nos vieux pneus alors ? Une idée assez simple et très utile, en faire des POUFS ! Pour le côté esthétique, confectionner son pneu pouf en osier. 
    • Une trousse à crayons faite avec des bouteilles plastiques. Pas besoin d’une Maîtrise en bricolage, promis. Schématiquement, vous aurez besoin de deux culs de bouteille pour cette opération transformation. Pour les relier, ajoutez une fermeture éclair à l’aide de colle.
    • Audacieux, levez-vous. Vous souhaitez rendre vos chaussures éclatantes avec un cirage naturel, utilisez la peau de banane. C’est tout simple, il suffit de frotter le cuir de la chaussure avec l’intérieur de la peau de banane. Pour supprimer les dépôts éventuels, appliquez un chiffon doux et propre sur le cuir.

 

Protection de l’environnement 

En recyclant, on fait un cadeau à notre planète. Mais aussi aux objets recyclés qui, au lieu d'être jetés dans la nature et de polluer la Terre et ses océans, s'offrent une nouvelle vie.Une étude WWF dit d’ailleurs qu’un tiers des déchets plastiques finissent dans la nature. Ils peuvent être jetés, mais également incinérés, ce qui entraîne l’émission de dioxyde de carbone ou de soufre. La réduction des déchets limite la pollution, le réchauffement climatique et l’émanation de gaz toxiques. 

 

On économise de l’énergie grâce aux matériaux recyclés

Parlons simple donc parlons chiffres. Recycler une tonne de papier ça permet de faire 50 % d’économie d’énergie. Autre exemple : une bouteille en plastique produite à partir de matériaux recyclés c’est 60 % d’énergie en moins. Allez, une dernière. Une canette en aluminium, toujours faite à partir de matériaux recyclés, c’est 5 % de l’énergie nécessaire à la production d’une canette en matière première.  

 

Comment bien recycler à la maison ?

On aime le partage chez SPRING, alors on identifie ensemble les emballages et déchets qu’il est possible de recycler. En moyenne, on produit en France près de 39 millions de tonnes de déchets par an. Alors, réduire cette quantité de déchets, franchement, c’est pas sorcier. Pas vrai Jamy ? 

Trier les papiers, les briques en carton et les emballages. On les jette en vrac dans le bac de tri sélectif ou dans la poubelle de couleur prévue à cet effet. 

Trier les emballages métalliques. Que ce soient les boîtes de conserve, les canettes ou les barquettes en aluminium, hop au tri sélectif. 

Trier les emballages en verre. Les pots, bocaux, bouteilles d’alcool (on ne juge pas chez SPRING) tous les emballages en verre sont concernés. Une seule chose, on les met dans le bac sans les bouchons et couvercles. 

Trier les emballages plastiques. Le tri des déchets plastiques n’est pas opérationnel partout en France. Deux cas de figure : les communes en extension des consignes de tri et celles qui ne le sont pas encore.

Et demain ?

Il faut savoir qu’en 2022, tous les centres de tri vont être modernisés en France.  Il va devenir possible de mettre tous ses emballages plastiques dans la poubelle jaune. C’est ce qu’on appelle l’extension des consignes de tri qui doit être mis en place dans 100% des communes.

Le but est évidemment de simplifier au maximum le tri sélectif. Dans les communes qui pratiquent déjà l’extension des consignes de tri, 4 kg d’emballages par habitant sont triés en plus. 

Recycler, c’est une succession de gestes simples avec des pouvoirs immenses. On limite son impact sur l’environnement, on évite le gaspillage et on donne une deuxième vie à des produits. De nombreux produits ne sont pas biodégradables et pullulent des années voire des siècles autour de nous. Pour éviter tout ça, le recyclage, c’est la base.


Finies les taches qui gâchent la vie : quelques astuces de détachant textile.

Nos astuces de détachant textile

On a tous connu ces moments qui commençaient bien avant d'être ... complètement ruinés par une maudite tache.  Comme la tache de café du lundi matin, juste avant la réunion avec les patrons. Ou la tâche de sauce tomate au moment de préparer un plat à son crush. Ou encore la trace de boue au moment de descendre de la voiture pour aller voir les beaux-parents... Et une fois le moment passé on se demande : comment enlever ces salissures tenaces qui nous ont déjà gâché la journée ? Quel est le meilleur détachant textile pour les tissus en général ?

Parce qu’à vrai dire, il existe quelques solutions miracles. Détachant textile naturel, recettes de grand-mère, je dois frotter la tache ou saupoudrer la tache ? Utiliser ce bon vieux savon de Marseille ? Allez on se met en mode “Fred et Jamy” et on va tacher de vous donner la réponse !

 

Astuce détachant textile : les solutions naturelles

Le savon de Marseille

En plus d’être une idée cadeau facile quand on revient de la cité phocéenne, c’est un super détachant textile naturel. Très efficace contre de nombreux types de salissure. Celles du quotidien comme la tache de café, de chocolat ou de graisse (huile, beurre…). Mais également contre les taches de sang.

Pour une efficacité à 100%, on choisit le vrai savon de Marseille, pas un ersatz coupé à l’huile. Bande de fadas. 

Éclaboussure de café, chocolat… ? L’astuce c’est d’humidifier la tache, et d’appliquer de l’eau froide sur le savon de Marseille. Ensuite on frotte avec le savon et on laisse agir quelques heures. Pour un résultat impeccable, on passe le vêtement ou tissu à la machine à laver. Vous verrez, comme on dit là-bas, ça marche bieng.

Souillure de graisse ? La tache doit être recouverte de copeaux de savon de Marseille (ou râpé). On laisse agir quinze minutes pour que le savon absorbe le gras. Et surtout, ne vous laissez pas emboucaner si la tache est ancienne : laissez agir plusieurs heures.

Tache de fruit ? Vite, vite, vite on retire le fruit du tissu à l’aide d’un papier absorbant. Pour ne pas étaler la tache, on tamponne pour absorber.

Après avoir laissé le tissu dans l’eau froide quinze minutes, on ajoute le savon et du jus de citron. On frotte délicatement la trace et on rince à l’eau froide.

Tache de sang ? Tout d'abord, on espère que vous ne vous êtes pas fait mal. Une fois remis de vos émotions, humidifiez le tissu avec de l'eau froide. Le mieux ici, est de frotter avec du savon de Marseille blanc. On laisse agir quinze minutes ou plus selon l’ancienneté de la tache. Ensuite, à l’aide d’une brosse à dents souple, on effectue des mouvements circulaires sur la souillure.

 

Le bicarbonate de soude

Le bicarbonate de soude a tout du produit miracle. Il enlève toutes sortes de taches sur un vêtement, un canapé ou un tapis. Très doux, le bicarbonate de soude a l’avantage de redonner un éclat parfait au linge blanc ou terni par le temps. Vous voulez une dernière preuve que cela fonctionne ? Nos grand-parents l'utilisaient déjà.

Pour une utilisation optimale : mélanger deux cuillères à soupe de bicarbonate de soude avec de l’eau chaude. Après on applique le tout sur un chiffon propre et on frotte énergiquement. Pour une efficacité complète, laisser agir au moins deux heures et aspirer la poudre.

 

Le vinaigre blanc

Grandement efficace, le vinaigre blanc est un détachant naturel et écologique, il se dégrade de manière rapide. Il est préférable d’utiliser le vinaigre blanc comme détachant textile pour la maison (tache sur le canapé, tapis, draps…). Attention tout de même quand vous l'utilisez : il peut avoir tendance à abîmer les vêtements les plus fragiles. Très efficace contre les taches du quotidien comme le café, l’encre ou encore ce petit cadeau que votre ami félin a pensé à vous laisser sur le canapé pendant votre absence. Le vinaigre blanc a l'avantage de supprimer les odeurs !

Pour une utilisation optimale : on mélange le vinaigre blanc avec de l’eau froide dans un récipient et on verse le tout sur la tache. On laisse agir une dizaine de minutes puis on frotte à l’aide d’une brosse à dents souple.

 

Le savon noir

Le savon noir est très efficace pour se débarrasser des traces difficiles sur les vêtements.

Mais pas n’importe quel vêtement ou tissu. Le savon noir, son truc, c’est le cuir. Le cuir d’un blouson, d’un sac ou d’une paire de chaussures.

Pour une utilisation optimale : frotter la tache avec du savon noir sur un chiffon propre et humide. On laisse agir quinze minutes ou plus longtemps (ça peut être plusieurs jours) si la tache est ancienne.

 

Après avoir appliqué ces différents détachants naturels sur des vêtements ou tissus, on les met à la machine à laver. Afin de rester dans une logique environnementale, on utilise des capsules de lessive sans matières controversées. Des capsules SPRiNG ... évidemment ;)

 

Quel est le meilleur détachant textile naturel ?

Maintenant que nous avons passé en revue les principaux détachants textile avant lavage, il est l’heure de leur décerner les bons points.

Le savon de Marseille, c’est LA valeur sûre en ce qui concerne les taches quotidiennes sur les vêtements. Qu’il s’agisse de taches récentes ou anciennes.

Le bicarbonate de soude, lui, c’est le top pour tout ce qui est canapé, draps, coussins ou tapis. C’est un vrai détachant pour les éléments de la maison. Mais un peu trop agressif pour la majorité des vêtements.

Le savon noir est le détachant naturel à privilégier quand il s’agit de tache sur du cuir. Canapé, sac, veste, pantalon… Tout y passe. Efficace en détachant textile maison et détachant textile vêtement. Un vrai 2 en 1.

 

Avec de bonnes astuces, un peu de patience et des produits naturels, aucune tache ne résiste. Rien ne vaut un détachant textile naturel pour ses vêtements ou tissus. Ils ont l’avantage de ne pas abîmer le produit et d'être efficaces contre toutes sortes de taches. Produits naturels, ils ne sont pas dangereux pour la personne qui l’utilise ni pour l’environnement. Bref, que leur demander de plus ?


Zéro déchet : pour une fois que le zéro a du bon !

Pourquoi adopter le zéro déchet ?

Dans la vie, il y a plein de chiffres différents. Certains dont on parle fièrement, comme notre nombre de footings ce mois-ci (1, presque 2 !!). D’autres qu’on voudrait oublier, comme le nombre de lessives à faire ce weekend (76). Et puis d’autres encore qui nous donnent envie d’agir. Comme celui de L’ADEME.

L’ADEME, l’Agence de Transition Écologique, a calculé qu’en moyenne, un français produisait 354 kg d’ordures ménagères par an. Rapporté à près de 70 millions, ça fait peur. Dans les océans, 635 000 kilos de déchets sont balancés chaque SECONDE. Chaque seconde ! En une seconde, on a à peine le temps de dire le mot : seconde.

On va s’arrêter là pour les chiffres. Pour en avoir moins peur, tendre vers le zéro déchet est primordial.  

Le mode de vie zéro déchet est un mode de consommation qui permet de réduire de façon drastique son impact sur l’environnement et de faire des économies. Comme son nom l’indique, le mode de vie zéro a pour but … de diminuer ses déchets au maximum. Pour certains, ce n’est pas compliqué, pour d’autres, la tâche est un peu plus tenace (blaque de #TontonJeanLuc). On va voir comment réduire ses déchets en adoptant des gestes simples.  

Comment passer au zéro déchet ?

Commençons par le plus important. Contrairement à ce que l’on peut penser, réduire son impact sur l’environnement ne signifie pas forcément un virage à 180° dans votre mode de vie ! Pas de panique, vous pourrez toujours prendre une douche chaude, et utiliser votre four pour faire un fondant choco. Au contraire, un mode de vie zéro déchet englobe un tas de petits gestes pas forcément compliqués. Il peut se mettre en place à la maison, au travail ou au supermarché, pour voir différemment sa manière de consommer et d’acheter. 

Allez ça commence, la chasse aux déchets (plastiques notamment) est lancée !

 

Objectif zéro déchet

À la maison

C’est généralement chez nous que nous passons la plus grande partie de notre temps. Commençons donc par voir comment le zéro déchet peut se mettre en place à la maison. C’est parti : 

  • Pour ses courses, bye bye les sacs en plastique. On utilise des sacs réutilisables, des tote-bags, un caddie ou même un sac à dos.
  • On remplace les bouteilles d’eau en plastique par des carafes ou gourdes remplies de l’eau du robinet. Les océans vous disent déjà merci.
  • Pour éviter les emballages plastiques, on privilégie les aliments en vrac. Riz, pâtes ou céréales. C’est moins cher, on prend la quantité qu’on veut, et puis faut bien avouer qu’ils sont jolis ces petits bocaux en verre dans la cuisine non?. Tiens d’ailleurs, pendant que nous y sommes, voici un petit TiPS 100% SPRiNG : vous pouvez réutiliser les pochons SPRiNG que vous recevez dans vos commandes de sprays (notre petit doigt nous dit que ce pochon se retrouvera aussi prochainement dans un nouveau produit). 

Dans la salle de bains

  • Et oui, dans la salle de bains, il y a de la matière pour réduire ses déchets. Premièrement, pour les barbus, rasoirs électriques au lieu des rasoirs jetables. Optons aussi pour du savon solide au lieu des gels douches et limitons le nombre de bouteilles de shampoing. Pour l’hygiène buccale, une belle brosse à dents en bois ou recyclable. Pareil pour les cotons tiges et les peignes. Avec ça, vous serez propre comme un sou neuf, et la planète aussi !
  • Attention, on rentre dans la catégorie petit chimiste ! Et si on faisait notre propre dentifrice ? C’est économique, facile à faire et en plus promis vos dents restent blanches. Allez on est cool, on vous donne les ingrédients et une petite recette :
    • Dans un bol, mélangez ½ cuillère à café de carbonate de calcium (pour son pouvoir abrasif doux et renforçant),
    • 2 cuillères d’argile blanche (pour son pouvoir assainissant et nettoyant)
    • et une pincée de sel (pour renforcer les dents et protéger contre le tartre et la mauvaise haleine).
    • Ajoutez quelques gouttes d’huile essentielle bio de citron ou de menthe, pour parfumer votre dentifrice si vous le souhaitez.
    • Et hop vous versez le tout dans un petit pot en verre et votre dentifrice est prêt ! Magique non ?

Et dans la cuisine ?

  • Cuisiner le plus souvent possible permet d’éviter l’achat quotidien de plats préparés dans des emballages plastiques. Alors hop hop hop, on s’inspire de TOP CHEF et on passe plus de temps aux fourneaux. Vous nous ferez goûter vos bons petits plats pas vrai ?
  • On reste en cuisine avec les éponges. Elles nous sont si familières, ce vert et jaune on le connaît tous. Seulement, ces produits s’usent rapidement et finissent vite à la poubelle. On peut trouver des alternatives originales et à faire soi-même. Par exemple, opter pour des vieux vêtements. Pour le côté vert, on peut utiliser des coquilles d'œufs broyés. C’est ce qu’on appelle une éponge tissée “Tawashi”. Tac, et ça fait un nouveau mot pour impressionner la belle-famille.
  • En finir avec le film plastique pour les aliments. Le film alimentaire lavable est évidemment plus écologique. Pour les plus téméraires, vous pouvez également coudre une charlotte pour protéger vos plats. On sait que vous pouvez le  faire.
  • On bannit les tupperwares, le mot est moche et on ne sait jamais le dire. En plus, réchauffer sa nourriture dans un contenant plastique c’est mauvais pour la santé. À la place, on privilégie des récipients en verre ou en acier.
  • On sait que pour beaucoup d’entre vous, le café est un rituel. Mais qui peut parfois s’avérer néfaste pour notre chère planète bleue. Éviter donc les dosettes pour la préserver: elles sont vendues en grande majorité dans des emballages plastiques qui ne sont pas recyclables. Le mieux est d’acheter son café en vrac ou d’utiliser des capsules réutilisables. Et en plus, c’est meilleur.
  • Se mettre au compost pour diminuer sa poubelle. Pêle-mêle des choses que l’on peut mettre dans son compost et qu’on ignorait peut-être : déchets de fruits et légumes, plantes de maison, tontes de gazon, cartons, coquilles d’œufs (petits morceaux).
  • Enfin, parce qu’une maison propre, c’est une planète propre… nous ne pouvons que vous conseiller de laver votre intérieur avec des sprays nettoyants rechargeables sans plastique et d’origine naturelle. C’est un super réflexe, et on dit ça en toute objectivité ;)   

 

Les boutiques zéro déchet 

Les boutiques zéro déchet, ça nous parle chez SPRING, ça c’est sûr ! On a parlé astuces pour réduire la quantité de déchets à la maison, maintenant place à la consommation.

Les boutiques zéro déchet sont de plus en plus présentes en France… mais d’ailleurs c’est quoi en fait ? Une boutique zéro déchet est celle qui, quel que soit son domaine, propose des produits durables et biodégradables.L’avantage de la boutique zéro déchet, c’est qu’elle est dans une démarche 100 % écologique. C’est marrant, chez SPRING c’est exactement ce qu’on fait !

Quand on parle des boutiques zéro déchet, on pense évidemment aux magasins en vrac. Ces magasins proposent uniquement des produits non préemballés. Il s’agit encore d’un marché de niche qui représente moins de 1 % du marché de l’alimentation.  Les grandes enseignes s'y sont mises et 70 % d’entre elles proposent des produits en vrac dans leurs rayons. 

Mais en fait, on y trouve quoi dans ces magasins en vrac ? 

  • Des produits secs (graines, fruits secs…)
  • Des fruits et légumes
  • Du riz, des céréales, des pâtes, de la farine…
  • Les huiles et vinaigres : tournesol, olives, colza, noix..
  • Des produits à la découpe : viande, poisson, fromage, charcuterie…
  • Des bonbons
  • Du vin et du cidre
  • L’épicerie salée et l’épicerie sucrée 
  • Les sauces tels que le ketchup, la mayonnaise, la moutarde, la sauce soja...
  • Des produits d’entretien
  • Les shampoings et les après-shampoings liquides
  • Des cure-oreilles, cotons-tige, brosse à cheveux et à dents… Le tout, en bambou.
  • Et des produits de jardinage : terreau, bulbes...

Du coup, pour résumer c’est qu’il y en a pour tous les goûts dans les magasins en vrac, des moins aux plus gourmands. La seule chose à respecter, évidemment, c’est de ne proposer aucun matériau en plastique et aucun produit transformé. 

 

Un mot sur l’upcycling 

L’upcycling, que l’on peut également appeler surcyclage si comme nous vous étiez pas super fort en anglais à l’école, entre clairement dans cette démarche du zéro déchet et d’économie circulaire. 

Le surcyclage correspond à l’action de récupérer les matériaux dont on ne se sert plus afin qu'ils soient transformés en de nouveaux produits de qualité supérieure. Les possibilités sont multiples. Cette méthode est en plein développement en France, de nombreuses marques, de mode notamment, se mettent à l’upcycling. Il faut savoir que seuls 32 % des vêtements en vente sur le marché en France sont récupérés et collectés lorsqu’ils sont usagés. Le reste, en majorité, est balancé dans la nature. 

Des idées pour faire de l’upcycling à la maison (vous n’avez pas les images, mais vous avez de l’imagination) : 

  • Transformer ses vieux jeans en coussins ou sacs à main. Le jean est l’une des matières les plus simples à recycler. 
  • La chemise trop grande de son conjoint masculin peut devenir un très joli top pour les femmes. L’inverse est aussi possible, mais moins confortable.
  • Transformer une chemise en très jolie robe pour son enfant. 
  • Une robe trouée peut devenir un chouchou pour les cheveux.

 

Recycler et trier pour 0 déchet : un engagement pour la planète 

Comme vous le savez, l’impact écologique des déchets sur la planète est assez inquiétant. Mais chez SPRING, on n’aime pas être alarmant et pessimiste. Alors des exemples qui montrent comment le zéro déchet peut faire du bien. Dans nos astuces pour tendre vers le zéro déchet, on peut dire sans mauvaise foi qu’il n’y a rien de surhumain. Ce sont des astuces qui tournent pas mal autour du bannissement du plastique, non ? 

Et justement, en respectant simplement ces petites astuces, l’engagement pour la planète est immense. Un engagement qui peut être bénéfique pour les animaux. Il faut savoir que le plastique tue 1,5 millions d’animaux par an, et 99% des animaux marins auront ingéré du plastique d’ici 2050.

Selon National Geographic, 73% des déchets qu’on trouve sur les plages sont du plastique. En même temps, 89 milliards de bouteilles plastiques sont vendues par an et 5 000 milliards de sacs plastiques sont consommés.

En réduisant sa production de déchets ménagers et en modifiant quelque peu son mode de consommation par des gestes simples, on peut avoir un impact concret. On peut tous mettre un peu de “zéro déchet” dans notre quotidien. Mettre la main à la pâte et être consciencieux c’est l’essentiel, et ça, on sait que vous l’êtes.


Astuces pour lutter contre le gaspillage de l’eau ...

Commençons par le commencement : la consommation d’eau 

Chez nous, l’eau est un peu partout. Elle coule des robinets de nos maisons, des fontaines de nos places et parfois même du plafond du voisin. Si bien qu’on a tendance à oublier qu’elle est notre bien le plus précieux (juste devant vos capsules de lessive SPRiNG) et qu'il est facile de participer au gaspillage de l'eau.

 

Pourtant, encore beaucoup, vraiment beaucoup, trop de gens n’ont pas accès à l’eau potable. 2,2 milliards d’individus d’après les derniers chiffres. Oui, c’est énorme, et pour vous dire la vérité, on trouve ça inadmissible.

 

Vous le savez chez SPRiNG, quand une situation nous déplaît, on est plutôt du genre à chercher des solutions que grommeler dans un coin. Alors on s’est dit qu’en attendant de pouvoir amener de l’eau à travers le monde, on pouvait commencer par quelque chose de rapide et efficace : vous donner quelques clés pour lutter contre le gaspillage de l’eau

 

On a passé à la loupe nos gestes du quotidiens et nos habitudes de consommation pour qu’on puisse tous mieux préserver cet « or bleu » . Vous verrez, mis bout à bout, ces économies d’eau peuvent faire une réelle différence et en voyant votre facture d’eau, vous nous remercierez.

A bas le gaspillage de l’eau ! 

Rien de mieux que quelques chiffres pour vous montrer l’ampleur du phénomène. Et pas de soucis si vous étiez nuls en maths à l’école, nous avons sélectionné les plus parlants ! 

D’abord, il y a la consommation d’eau par habitant en France. Elle est aujourd’hui de 146 litres d’eau par jour environ. Oui, ça fait beaucoup. Et pourtant on n’en boit que 1%. En Europe, on est pas les plus mauvais élèves, mais on a tout de même des progrès à faire pour que la planète nous décerne les félicitations sur le bulletin.

 

Encore plus impressionnant : la consommation d’eau au niveau mondial a été multipliée par 6 en un siècle. Avec le nombre croissant d’habitants sur notre planète, les besoins en eau augmentent de manière exponentielle… alors que les ressources diminuent et le gaspillage s'accélère. Moyen sympa comme situation. 

 

Heureusement, on peut agir en limitant notre consommation d’eau. D’ailleurs, à votre avis, comment est-ce qu’on consomme l’eau aujourd’hui ? On vous laisse deviner les chiffres correspondant à la répartition de la consommation d’eau pour un ménage :

  • Boisson, nourriture (préparation et consommation) 
  • Chasse d’eau
  • Lavage du linge
  • Hygiène 
  • Ménage et entretiens 
  • Vaisselle
  • Lavage voiture et jardin.

 

Allez, on est sympa, on vous aide un peu, on vous donne les pourcentages que vous pouvez relier aux postes de consommations :

  • 12 %
  • 10 %
  • 20 %
  • 40 %
  • 5 %
  • 7 %
  • 6 %

 

(Si vous donnez votre langue au chat, sachez que les réponses sont à la fin de l’article. Pas de triche hein ?)

 

Chez SPRING, on est convaincus que chaque individu a le pouvoir de rendre le monde un petit peu meilleur, à son niveau. Oui, même vous qui lisez cet article. C’est vrai qu’à l’échelle individuelle, ça peut sembler insignifiant, mais si chacun s’y met un peu, on peut avoir un VRAI impact ! 

 

Mais du coup, comment est-ce que je fais pour économiser de l’eau dans ma maison ? 

Branle-bas de combat ! La première bataille contre le gaspillage de l'eau se mène à la maison . Pour cela, pas besoin de mettre la main au porte-monnaie. Une bonne capacité d’adaptation et un peu d’huile de coude suffisent pour changer nos habitudes au quotidien. 

 

Première étape, le cœur de la maison : la cuisine ! 

L’économie d’eau ne concerne pas exclusivement l’eau potable. 

Et oui Jamy, on peut parfaitement utiliser de l’eau non traitée pour certaines tâches de la maison ! 

Vos plantes ne vous en voudront pas si vous les arrosez avec de l’eau de cuisson. Bien au contraire, elles apprécient particulièrement l’eau de cuisson des œufs, riches en minéraux. Lorsqu’elle contient de l’amidon, elle agit comme désherbant naturel alors n’hésitez pas à en faire usage dans votre jardin. 

 

Porter un tablier est aussi une solution. Alors vous nous direz : quel est le rapport avec ma consommation d’eau ? C’est très simple ! Vous pourrez vous essuyer les mains sur votre tablier au lieu d’allumer le robinet à répétition. 

 

Passons maintenant à la machine à laver et à notre lave-vaisselle. Ces deux appareils sont plus économes en eau que le lavage à la main (si, si !). Ne faites pas comme la moitié des Français, ne les lancez pas à moitié vide ! Attendez le prochain repas ou profitez-en pour laver certains objets qui auraient bien besoin d’un petit tour en machine. Depuis combien de temps n’avez-vous pas lavé votre tapis de yoga ? Vos sacs de course ? Votre rideau de douche ou vos éponges ? Veillez également à utiliser le programme « éco » , vous le ressentirez sur votre facture d’eau. C’est votre banquier qui va être content.

 

Hop on change de pièce : direction la salle de bain ! 

Privilégier la douche au bain ça tombe sous le sens, mais si vous lisez cet article c’est que vous cherchez à faire mieux que ça ! 

Couper l’eau lorsque vous vous savonnez, vous vous rasez, vous shampouinez… Pour éduquer vos enfants et les sensibiliser aux économies d’eau, rien de tel qu’un petit jeu. Donnez-leur l’objectif de terminer leur douche avant que le sablier ne soit écoulé, soit 5 minutes. À votre savon, prêt, douchez-vous ! Ils en feront une affaire personnelle. 

Attention pratique controversée ! Vous pouvez aussi profiter de votre douche pour faire pipi. Et hop une chasse d’eau économisée ! 

 

Comme nous, vous n’êtes sans doute pas adepte des douches froides, mais on perd une quantité considérable d’eau en attendant qu’elle chauffe. Pourquoi ne pas la récupérer pour arroser vos plantes, votre jardin ou laver les légumes de votre repas du soir ? 

Pour le robinet, même combat. Pensez à le fermer au moment de vous brosser les dents ou de vous sécher les mains. Vous économiserez ainsi 1 000 litres par an, incroyable non ?

En ce qui concerne les toilettes, un petit geste gratuit peut faire la différence. Ajoutez une bouteille pleine dans le réservoir de la chasse d’eau. Ça diminuera la capacité du réservoir et donc le volume d’eau relâché à chaque passage au petit coin. 

 

Et pour le reste de la maison, comment réduire le gaspillage de l'eau ?

Le secret, c’est la chasse aux fuites d’eau. Souvent, un simple joint suffit !

Si certaines fuites sautent aux yeux, d’autres peuvent parfois passer inaperçues. On sait ce que c’est, un départ en vacances est synonyme de stress : penser au doudou du dernier, laisser la clé au voisin qui viendra nourrir le chat, ne pas oublier le GPS, l’appareil photo, les lunettes de soleil… 

 

À ça, s'ajoute désormais la fermeture de votre robinet d’eau. Merci SPRiNG pour allonger cette to do list pré-vacances ! Faites-nous confiance, c’est pour la bonne cause : ça vous permettra de repérer la présence de fuites. Rien de plus simple, relevez le compteur d’eau avant le départ : s’il a continué de défiler alors que votre robinet était coupé, c’est qu’il y a une fuite ! CQFD.

Une fuite dans les toilettes peut engendrer jusqu’à 140 000 litres d’eau perdus par an, cela vaut bien une petite enquête. 

 

Et l'entretien de la voiture ? C'est un geste fréquent pour quiconque possède une voiture. Cela va peut-être vous surprendre, mais en vous rendant dans une station de lavage, vous ferez une économie de 140 litres d’eau

 

En parlant d'entretien, on y pense pas automatiquement, mais le calcaire est aussi responsable du gaspillage de l’eau. Lorsqu’ils sont entartrés, les besoins en eau et en énergie de nos appareils électroménagers sont plus importants. Mais le calcaire n’est pas une fatalité : installez un adoucisseur, et hop, plus de surconsommation ! 

 

Et pour ceux qui ont la chance d’avoir un jardin ? 

Mieux vaut arroser le soir que le matin, ça évite 5 % à 10 % des pertes liées à l'évaporation. Biner pour aérer la terre permet également d’espacer la fréquence d’arrosage. 

 

Et si on sortait un (tout petit) peu notre porte-feuille pour investir et économiser nos ressources et réduire le gaspillage de l'eau ? 

Pour augmenter votre impact et passer à l'échelon supérieur dans la lutte contre le gaspillage de l’eau, sachez qu’un petit investissement peut avoir un très gros impact. Hop hop hop, on vous voit déjà scroller vers le paragraphe suivant, vous préfériez la partie sur les gestes gratuits c’est ça ? Mais ne fuyez pas, on ne parle pas d’investissements pharaoniques, PROMIS !

 

Par exemple, les robinets et pommeaux de douche représentent un véritable enjeu. Plusieurs solutions existent comme un limiteur de débit ou un pommeau de douche avec un aérateur qui réduit la quantité d’eau tout en maintenant une pression raisonnable.

Une grosse quantité d’eau est également perdue en attendant que l’eau arrive à température ambiante. Certes, vous pouvez récupérer l’eau mais on fait quoi quand on n’a ni plantes à arroser ni légumes à laver ? Il existe plusieurs solutions. Vous pouvez d’abord commencer par isoler le chauffe-eau et les tuyaux, ça permet à l’eau d’arriver plus rapidement. 

 

L’installation d’un mitigeur thermostatique est aussi une excellente option : il permet de régler la température de l’eau au préalable. Hop, vous économiserez 15 % de l’eau de la douche.  

 

Pour la chasse d’eau, (encore elle), optez pour le système de double chasse. Ça permet d’avoir une chasse d’eau petite évacuation (3 litres) ou grande évacuation (6 litres). Imaginez-vous les économies d’eau sur le long terme ? Et pour passer au niveau expert ? Investissez dans des toilettes sèches. 

 

À l’extérieur, vous pouvez aussi passer au récupérateur d’eau de pluie. 

Vous pouvez l’utiliser pour arroser votre jardin ou si vous êtes très bien équipés, vous pourrez l’utiliser pour vos WC. 

 

Le matériel d’arrosage "goutte à goutte", les micro-asperseurs, les tuyaux poreux peuvent aussi être intéressant et sont beaucoup moins gourmands en eau. 

 

Les “gestes éco-citoyens” : késako ?

 

Pour aller plus loin, vous pouvez parfaitement appliquer ces nouvelles résolutions quotidiennement. On a tous pris l’habitude de prêter peu d’attention à l’eau que nous consommons indirectement, via nos achats de biens et services. 

C’est ce qu’on appelle notre « empreinte eau », exactement comme on le fait avec notre empreinte carbone !  

 

Prenons l’exemple du textile ! Pour acheter vos vêtements, vous n’avez pas ouvert le robinet. Logique ! Pourtant pour faire pousser le coton, de l’eau a été utilisée pour satisfaire nos besoins et envies. 

Et quand on sait que le coton est le troisième consommateur d’eau d’irrigation dans le monde, après le riz et le blé, on se dit qu’il est temps de faire plus attention non ? Pour produire 1 kg de coton il faut entre 6 000 et 20 000 litres d’eau, le lin est beaucoup plus économe en eau et mériterait une place privilégiée dans nos dressings.

 

On sort de la penderie et on retourne à la cuisine ! 

Limiter la viande rouge est aussi un bon moyen de réduire son empreinte eau. Ce n’est pas tant l’hydratation des bêtes qui nécessite beaucoup d’eau (heureusement !), mais c’est bien la quantité d’eau utilisée pour les cultures destinées à leur alimentation qui pose problème. 

Tiens, en parlant d’alimentation ! Voir des aliments finir à la poubelle est toujours un crève-cœur, mais pensez à toute l’eau que leur production a nécessitée… 1 200 litres pour une pizza Margarita, 2 900 litres pour un hamburger, 430 litres pour 100 grammes de poulet. Wow, ça donne le tournis ! 

 

Notre dernier tips concerne le papier. La production de celui-ci demande une importante consommation d’eau, notamment pour le blanchir. En remplaçant le papier blanchi par du papier recyclé, on peut économiser 90 % d’eau et 50 % d’énergie, eh oui !

 

Ces gestes doivent bien évidemment être associés à ceux pour limiter la pollution de l’eau. Ce serait dommage de l’économiser pour la polluer ensuite avec nos déchets, n’est-ce pas ? Ne pas jeter ses huiles de cuisson dans l’évier, bannir les pesticides qui finissent dans les nappes phréatiques, éviter les matières synthétiques libérant des micro-plastiques lors du lavage et surtout limiter notre consommation de plastique. Dites adieu au plastique inutile, bonjour aux produits vierges d’emballages et aux recharges ! Ces gestes ne coûtent rien et sont pourtant lourds de sens.

 

Nous ne vous avons pas oublié, voici les réponses de notre petit quiz. 

 

Boisson, nourriture (préparation et consommation) = 7 % de la consommation d’eau pour un ménage

Chasse d’eau = 20 %

Lavage du linge = 12 %

Hygiène = 40 % 

Ménage et entretiens = 5 %

Vaisselle = 10 %

Lavage voiture et jardin = 6 %

 

L’eau, sa consommation et les manières de la préserver n’ont plus de secrets pour vous. Vous êtes maintenant incollable ! Votre prochain challenge : convaincre votre entourage d’adopter le maximum des gestes évoqués ci-dessus pour lutter avec vous contre le gaspillage de l'eau !

Alors, vous relevez le défi ? 


Do you speak tri sélectif ?

Si vous aussi vous ne savez jamais où jeter vos piles… Si vous aussi vous vous demandez si votre pot de yaourt a sa place dans la poubelle jaune… Ou encore, si vous aussi vous restez cinq minutes devant vos poubelles avec votre conserve à la main parce qu’elle est en verre mais a un couvercle en plastique… Vous êtes au bon endroit. Bienvenue au cours sur le tri sélectif. Avec ce petit guide, devenez bilingue en recyclage et apprenez à déchiffrer vos emballages.

Tri sélectif : est-ce que vraiment on est obligé ?

D’après l’ADEME, on produit plus de 4.5 tonnes de déchets par an en France : 224 millions de tonnes sont créées par la construction, 63 par les entreprises et 39 par les particuliers.

S’il existe des lois pour réglementer le recyclage pour les entreprises, rien n’est obligatoire pour nous et nos déchets de la vie de tous les jours. C’est donc à chacun de se renseigner sur les gestes à adopter et sur comment diminuer l’impact de ses déchets sur notre environnement.

Ok rien n’est obligatoire mais l’urgence est là. Si nous ne faisons rien, d’ici 2050 il y aura autant de déchets que de poissons dans l’océan… Ça fait beaucoup, non ?

Oui, c’est beaucoup. Et oui on peut y faire quelque chose. Chez SPRiNG, on croit que tout petit geste du quotidien pour aider la planète peut avoir une grande conséquence. Et c’est pour vous aider à y voir plus clair dans tout ce qui est consigne de tri et recyclage que l’on vous a listé les petits sigles de vos packaging préférés.

La langue des sigles

 


L’anneau de möbius

Le 22 avril 1970, première célébration du Jour de la Terre, l’anneau de Möbius devient le symbole international du recyclage. Pourquoi ? C’est un ruban dont on peut faire le tour sans fin. Symboliquement, il signifie que votre emballage peut être recyclé et réutilisé à l’infini. Un peu comme nos sprays et leurs pastilles recharges en fait.

Il peut être de différente couleur et même avoir un petit pourcentage à l’intérieur : c’est le % de matières recyclées utilisées dans la fabrication de votre emballage. Pas mal, hein ?

 

Le Point Vert

Très souvent représenté en vert, comme son nom l’indique , il ne faut surtout pas le confondre avec l’anneau de Möbius.

Ce logo ne vous dit rien du tout sur l’emballage mais sur l’entreprise. Il signifie qu’elle finance le tri sélectif dans les communes en payant une contribution obligatoire à Citeo ou Adelphe, deux éco-organismes du recyclage.

Certaines entreprises décident de ne pas l’appliquer sur l’emballage car trop trompeur pour beaucoup de consommateurs. Puisqu’il n’apporte aucune information sur le produit, autant ne pas le faire figurer dessus.

 

 

Le Triman

Le Triman ou « L’homme qui trie », c’est toujours mieux en anglais non ?

Ce logo est obligatoire sur les emballages recyclables, à la différence de l’anneau de Möbius. Comme ça, plus d’hésitation. Il faut ensuite se renseigner pour savoir où jeter son emballage pour qu’il soit bien recyclé : dans la poubelle de tri, en magasin, en déchèterie ou en borne d'apport volontaire.

 

 

Le Tidy man

« L’homme qui nettoie », tremble l’homme araignée. Ce logo parle de lui-même : il vous incite à jeter vos emballages dans une poubelle et non dans la rue. Ça vous paraît évident ? Bien. Mais un petit rappel n’est jamais de refus pour dépolluer notre belle planète.

 

 

La poubelle barrée

Au contraire, ce logo vous indique qu’il ne faut pas jeter votre produit/emballage dans la poubelle ménagère. Souvent il est appliqué sur les piles et les appareils électroniques. Il faut aller les déposer en magasin ou en borne d’apport volontaire.

 

 

L’info-tri

C’est le logo qui va vous donner le plus d'informations sur votre emballage en un petit coup d'œil. Certains emballages ne sont pas entièrement recyclables ou alors ses composants ne se recyclent pas dans la même poubelle. L’info-tri est là pour vous aider à dissocier ces différents éléments et vous faire adopter les bons gestes.

Félicitations, vous êtes désormais capable de différencier et comprendre les logos du recyclage.

 

À nous deux, les poubelles !

Vous savez maintenant déchiffrer vos emballages, vous êtes donc sûrs de trier correctement ? C’est un peu plus compliqué que ça… car en France, on ne recycle pas les mêmes déchets en fonction de l’endroit où l’on habite. Chaque collectivité a ses consignes de tri en fonction des capacités de son centre de tri. S’ils peuvent tous recycler les bouteilles et flacons en plastique, c’est une autre histoire pour le pot de yaourt par exemple. Voilà pourquoi on a peu d’informations concrètes sur nos emballages : les entreprises ne peuvent adapter leur packaging à toutes les régions où ils vendent leur produit. Ou pourquoi il n’est pas indiqué que votre emballage est recyclable alors qu’il l’est dans votre commune.

On vous avait dit que c’était un peu compliqué…

Heureusement, tout ceci est en train de changer avec la modernisation des centres de tri et l’extension du tri sélectif pour les emballages en plastique. D’ici 2022, on devrait tous pouvoir jeter dans la poubelle jaune notre pot de yaourt, sac en plastique et barquette de jambon en plus des bouteilles et flacons en plastique, des emballages en métal et des boîtes de conserve.

Tri sélectif : je les trie comment mes déchets alors ?

En attendant 2022, on vous a fait un petit récap juste en dessous 👇

Ma commune n’est pas concernée par l'extension du tri sélectif

Poubelle jaune :
- Bouteilles et flacons en plastique
- Emballages en métal et boîtes de conserves
- Tous les papiers, emballages en carton et brique alimentaire (même les tickets de CB et votre courrier !)

Pour être sûr que votre emballage soit recyclé et pour faciliter le travail dans le centre du tri, déposer vos emballages vides et séparés les uns des autres, surtout pas dans un sac plastique (qui va dans la poubelle ménagère pour l’instant) ! Au recyclage carton de pizza plein de gras mais sans croûtes à l’intérieur, au recyclage petit cubis bien vidé et dont la poche plastique a été séparée de l’emballage carton, au recyclage le… bon voyez l’idée?

Poubelle verre :
- Pots et bocaux en verre sans couvercle
- Bouteilles en verre sans bouchon

Les couvercles et bouchons sont en plastique ou en métal donc direction la poubelle jaune ! Comme pour la poubelle jaune, les emballages en verre doivent être bien vidés, mais inutile de les rincer ! Vous pouvez laisser l’étiquette également.

Déchèterie/Magasin :
- Piles
- Appareils électroménagers

Poubelle ménagère :
- Tout ce qui n’a pas pu être recyclé : objet en plastique*, vaisselle (dont les verres), miroir, cagette en bois, pot de yaourt, papier alu, etc.

*on ne trie que les emballages en plastique. Pensez à faire don de vos jouets en plastique à une association !

Ma commune est concernée par l’extension du tri sélectif

Plus de maux de tête devant les poubelles !

Ajoutez à la liste du dessus tous les autres emballages en plastique (sac plastique vide, pot de yaourt, tube de crème, cintre exclusivement en plastique, papier bulles, film plastique autour des magazines ou pack d’eau…) et métal (capsules de café type Nespresso, sachets de surgelé, papier alu, cintre exclusivement en métal...) à la poubelle jaune. Le reste est le même.

Vivement 2022, non ?

Comment savoir si ma commune est concernée par l’extension du tri sélectif ?

Pour cela, deux options. Promis, cette fois-ci, tout est simple :
- Je consulte le site de ma mairie
- Je télécharge l’application “Guide du tri” de Citeo qui me renseigne sur comment bien trier toutes les parties de mon emballage en fonction de ma ville.

Et voilà, vous êtes bilingue en recyclage. Désormais les sigles et le régime alimentaire de chaque poubelle n’ont plus aucun secret pour vous ! La chance.

Passez le mot à votre voisin pour plus d’impact 😉


Des protections hygiéniques clean, Mère Nature approuve.

Imaginez un peu le décor : vous venez de passer une nuit paisible et revigorante et vous êtes toute motivée pour attaquer la journée ! Un dernier étirement et c’est par… Ding dong… c’est Mère Nature ! Noooon… vous vous remettez en boule dans la couette et ne pensez qu’à votre bouillotte. Il est l’heure de ressortir vos protections périodiques. Celles que l’on achète sur les conseils de maman ou des copines mais sur lesquelles on ne se penche jamais vraiment. Vous savez de quoi est fait votre tampon ? Combien de temps se garde une culotte menstruelle ? Quel est l’impact environnemental de votre serviette hygiénique ? La team SPRiNG s’est renseignée sur les protections hygiéniques clean et on vous dévoile tout ici !

Un coup de balai plus que nécessaire 

Après les cosmétiques, on passe au peigne fin les produits d’hygiène féminine. Comme tous les produits que nous utilisons au quotidien, il y a en a qui sont plus ou moins bons pour notre santé et la planète. Heureusement, une fois que l’on sait où et quoi regarder, il est plus facile de se tourner vers les produits vraiment clean et efficaces. 

Pourquoi y faire attention ? Parce que les conséquences que peuvent provoquer les protections périodiques ne font vraiment pas envie… Sans vouloir vous affoler mais un peu quand même, vous pouvez avoir une « simple » mais dérangeante irritation. Pour minimiser ces risques, il y a quelques infos à garder en tête. 

Et attention, même si vos protections hygiéniques sont les plus clean possible, il faut respecter leurs conditions d’utilisation, encore plus pour le tampon et la coupe menstruelle. C’est pénible de devoir penser toutes les 4 à 6 heures à changer sa protection mais c’est un effort qui en vaut la peine. Vous risqueriez de contracter le syndrome du choc toxique (SCT) qui s’attaque à vos organes vitaux si ce n’est pas traité à temps… Allez, on remballe sa flemme et on fait attention à l’heure. 

Vous êtes de plus en plus intéressée par un guide des protections hygiéniques saines et sur comment bien les utiliser ? On vous comprend, on était pareilles. Et à chaque protection périodique, ses recommandations. 

Les serviettes hygiéniques et les tampons

Ces produits ont été développés pour absorber notre flux et ne pas le laisser s’échapper ! « Mais tu es sûre que je n’ai pas une tache ? Bah marche un peu devant moi et je te dis ça. » On passe du temps à savoir si on veut une serviette hygiénique avec ou sans ailettes, si on a besoin du tampon + ou +++ ou +++++++ mais jamais à connaître l’impact sur notre santé et notre planète.  

Je vais vous prendre la composition s’il vous plaît. 

Bonne chance pour l’obtenir. Il n’y a aucune réglementation qui oblige les fabricants à inscrire la composition de leur produit sur leur packaging. Vous pouvez chercher autant que vous voudrez… vous n’y trouverez rien… et c’est bien dommage car ça vaut le détour. 

Pour la partie absorbante, la plupart des marques classiques utilise de la cellulose. C’est une matière organique naturellement marron. Vous vous imaginez vous, utiliser une serviette hygiénique ou un tampon tout marron ? Ça ne fait pas très propre ni sain. Les marques classiques se sont dit pareil. Elles ont trouvé la “solution” en blanchissant la cellulose avec du chlore. Mouais... Les produits sont ainsi blancs et propres et… et puis c’est tout en fait. Bah oui, ce n’est pas très sain d’appliquer du chlore sur ou dans son corps… Il peut irriter votre peau et vos voies respiratoires. 

En plus de la cellulose, des billes super absorbantes sont utilisées pour vous proposer des produits toujours plus absorbants. Un bon cocktail de produits chimiques qui se retrouve encore une fois en contact direct avec une partie si fragile de notre corps. Et s’il peut respirer quand vous retirez votre serviette hygiénique, c’est une autre affaire avec un tampon : des fils peuvent rester et continuer à diffuser ces composants dans votre corps… 

Allez, on sent que vous n’en avez pas encore assez. Et si on vous disait qu’on retrouvait du plastique, des perturbateurs endocriniens et du glyphosate dans certaines protections hygiéniques ? Et qu’une serviette hygiénique classique met 500 ans à se dégrader ? « Ah ouais quand même ? » Ouais. Quand même. 

On choisit quel type de serviette hygiénique ou tampon alors ? 

Des produits 100% coton. S’il est BIO c’est encore mieux. Et s’il est labellisé GOTS c’est parfait. 

« GOTS ? Ils ont fait une nouvelle saison ?! » Mais non, GOTS, Global Organic Textile Standard, c’est le label qui s’assure que votre t-shirt ou protection intime en coton a été fabriqué avec des conditions environnementales et sociales strictes ! Tout est expliqué juste ici : https://youtu.be/Hh1hVBhRDuQ

Si vous avez la peau sensible, privilégiez des protections périodiques sans parfum. Ce sont des composants non essentiels qui peuvent déclencher des allergies. 

Choisissez également un produit adapté à votre flux ! C’est quelque chose d’encore plus applicable pour les tampons : s’il est bien adapté, vous allez le changer au bon moment et ainsi minimiser tout risque de contracter le SCT. 

 

La culotte menstruelle

La culotte menstruelle séduit de plus en plus. Conséquence : de nombreuses marques en proposent et on est rapidement perdues face à ce vaste choix. Voici nos deux trois conseils. 

Bye bye les produits chimiques et bonjour les protections hygiéniques clean !

Parce que le principe est le même qu’une serviette hygiénique, on retrouve la problématique des composants chimiques. On concentre donc nos recherches sur une culotte menstruelle dont la partie absorbante est faite en coton. Exclusivement. 

Hello le textile durable

Si l’on fait attention à la partie absorbante, autant faire aussi attention au tissu qui compose la culotte. Pour un confort absolu, optez pour une culotte en coton. Et c’est la même chanson : s’il est BIO c’est mieux, s’il est certifié GOTS c’est parfait. 

 

Use. Wash. Repeat 

Pour qu’elle dure plus longtemps, votre culotte menstruelle doit être bien lavée. 

Alors on suit les petits pictogrammes et si on sait pas les déchiffrer ça donne ça : 

  • Lavez en dessous des 40°C (et avant la première utilisation)
  • Ne lavez pas à sec
  • N'ajoutez pas d’assouplissant
  • Ou encore moins de l’eau de Javel
  • Après lavage, laissez sécher sur un étendoir (ne pas mettre au sèche-linge)
  • Vous pouvez laisser votre fer à repasser au placard : il ne faut pas les repasser. 

Le plus de la culotte menstruelle, c’est qu’on peut la garder jusqu’à 12h ! Parfait pour un Paris - Los Angeles ✈️

 

La coupe menstruelle

La coupe menstruelle ou cup est une alternative aux précédentes protections périodiques et elle a ses propres problématiques. 

Encore une histoire de composition, non ? 

Et oui… comme avec les tampons, il faut redoubler de prudence car c’est un produit qui s’insère à l’intérieur du corps. Il faut donc s’assurer de la bonne composition d’une coupe menstruelle avant de l’acheter et de l’utiliser. D’autant plus que c’est un produit réutilisable donc si vous utilisez une coupe menstruelle fabriquée avec un matériau douteux, elle risque de moins bien vieillir et de ne pas être réutilisable autant d’années que la durée annoncée à l’achat. 

"60 millions de consommateurs" a élu le silicone médical platine "matériau le plus adapté" pour la coupe menstruelle ! 

Des précautions d’utilisations ? 

Oui ! Vous avez maintenant bien conscience du SCT et savez comment l’éviter : ne pas utiliser sa protection hygiénique plus de six heures.

Adopter la coupe menstruelle, c’est aussi adopter ces gestes simples et efficaces : 

☀️ La journée, bien la rincer après l’avoir vidée 

🌘 Le soir, la stériliser pour le lendemain

🌙 La nuit, utiliser des serviettes hygiéniques ou une culotte menstruelle

Et hop, c’est reparti. 

 

Ça y est, vous savez reconnaître des protections hygiéniques clean et efficaces ! Mais ce que vous ne savez pas encore, c’est qu’une marque a bien pris conscience de toutes ces problématiques. Elle a ainsi développé des produits dans lesquels vous pouvez vraiment avoir confiance. Nous voilà rassurées et Mère Nature ravie pour nous. 

 

FAVA, la marque de protections hygiéniques clean for amazing vaginas

En 2017, Evelyn et Jeanne se rencontrent et se disent que ce n’est vraiment plus possible de ne pas trouver des protections périodiques qui respectent notre corps et notre planète. 

En 2019, elles lancent leur marque : FAVA, For Amazing Vaginas. 

 

Et depuis, chaque femme peut trouver l’allié de ses règles : 

Des serviettes hygiéniques et tampons 100% coton BIO certifié GOTS, sans parfum pour convenir aux peaux les plus sensibles

Une culotte menstruelle 97% coton BIO certifié GOTS, la première du marché

Une coupe menstruelle en silicone médical niveau platine, avec 8 orifices de dépression pour la retirer plus facilement

Des infusions 100% naturelles pour lutter contre le syndrome pré-mensuel 

 

Pourquoi on aime autant FAVA, la marque de protections hygiéniques clean ? 

Parce qu’ils nous aident à réduire votre charge mentale. Après la lessive et les tablettes lave-vaisselle, plus besoin d’ajouter vos protections hygiéniques à la liste de course. FAVA vous les livre dans votre boîte aux lettres tous les 3 mois. Vous voulez l’essayer une première fois avant de vous lancer ? Pas de soucis, une offre découverte est disponible !

 

Vous utilisez différents produits d’hygiène féminine ? Composez votre FAVA BOX en quelques clics. 

 

Avec tout ça, vous devriez aborder votre prochain cycle plus sereinement. Nous, on file lancer une machine pour tester la culotte menstruelle !


quel-spray-nettoyant-utiliser

Quels sprays nettoyants utiliser pour laver efficacement sa maison ?

Avec le retour du printemps et du soleil, on a envie d’une maison fraîche et toute propre. Terminés les après-midi au fond de sa couette avec son chocolat chaud. Il est temps d’ouvrir en grand les fenêtres, d’enfiler ses gants de ménage, d’ouvrir son placard rempli de produits ménagers et… et bah on ne sait pas. Parmi tous ces produits… quels sprays nettoyants utiliser pour que chaque pièce de la maison soit la plus clean possible ?

Un spray nettoyant pour toute la maison ?

Ça fait rêver, non ? Un produit unique qui fonctionnerait pour n’importe quelle pièce. Il serait capable de dégraisser, de détartrer, de faire briller et de passer l’aspirateur tout seul.
Malgré les promesses des marques traditionnelles avec des produits tout-en-1, ce produit n’existe pas… si vous voulez vraiment laver votre maison.

On vous explique. 🕵🏽‍♂️

Les formules des nettoyants en spray sont développées en fonction de l’utilisation du produit : un spray anti-calcaire contient des actifs pour détartrer, un spray cuisine ou multi-surface permet de dégraisser, un spray pour les vitres les nettoie et les fait briller, etc.

Donc si on veut un spray qui détartre et dégraisse à la fois, il faut mélanger deux formules. Et c’est là qu’il y a un hic… Sans être des chimistes en herbe, on peut vous dire qu’il y a des composants qu’il ne vaut mieux pas combiner. Car quand ils se rencontrent… c’est la pagaille assurée. Les formules 2-en-1 seront donc adaptées pour que tout le monde s’entende en retirant quelques actifs par-ci et en ajoutant quelques autres par-là. Mais ça se fera au détriment de l’efficacité. Ce produit dit “2-en-1” ne dégraissera et ne détartrera jamais aussi bien que deux formules spécialement conçues pour.

J’achète donc 218936 sprays nettoyants ?

S’il ne faut pas se faire avoir par un produit qui promet monts et merveilles, acheter tout le rayon n’est pas non plus recommandé. D’abord parce que ça prend beaucoup trop de place dans votre placard (à moins que vous n’ayez un très très grand placard) et aussi parce qu’acheter plein de bouteilles en plastique, ça a un impact sur l’environnement. Eh oui, ce sont 77500 tonnes de plastique liés aux sprays ménagers que l’on jette chaque année…On sait pas ce que vous en pensez, mais chez SPRiNG on se dit qu’on doit pouvoir faire un petit geste pour la planète non ?

Comment on arrive à ce chiffre impressionnant ?

C’est parce qu’un spray ménager, c’est 90% d’eau et 10% de formule active, le tout dans une jolie bouteille en plastique. À chaque fois que vous achetez un produit en spray, vous achetez donc principalement de l’eau et du plastique. Une fois le nettoyant en spray terminé, la bouteille en très bon état sera jetée et peut-être jamais recyclée... comme 74% du plastique. C’est ba-l’eau.

Ok, je n’achète plus de sprays nettoyants.

Huuum, non ce n’est pas exactement ça non plus. Comme avec les fondants au chocolat, il ne faut juste pas abuser de produits ménagers. Il y a des comportements qui peuvent vous permettre de laver efficacement votre maison tout en limitant l’impact environnemental.

Le DIY

Il s'invite de plus en plus chez nous. On aime fabriquer nos propres produits pour bichonner sa maison et vous avez bien raison ! C’est une méthode qui nous permet de savoir exactement ce qu’il y a dans nos produits.

Et comme on vous sent motivés, on vous donne notre recette de spray nettoyant multi-surfaces maison :

Pour un flacon de 500 ml :
Ingrédients
400 ml d’eau chaude
50 ml de savon noir
8 ml de bicarbonate de sodium
10 gouttes d’huiles essentielles d’eucalyptus

Ustensiles
Un flacon de 500 ml ou plus avec une gâchette
Un bol
Un fouet
Un entonnoir

Étapes
1 - Verser dans un bol suffisamment grand l’eau chaude et y ajouter le bicarbonate. Remuer à l’aide de la cuillère en bois.
2 - Ajouter le savon noir et remuer.
3 - Ajouter l'huile essentielle.
4 - Transvaser le tout dans le flacon à l’aide de l’entonnoir !
5 - Pschiiiit pschiiit

Choix des ingrédients :
Pourquoi ne pas avoir mis de vinaigre blanc dans notre recette ? Ce produit plus qu’efficace pour faire briller votre machine à laver ? Tout simplement parce qu’il n’est pas adapté à toutes les surfaces. Son acidité peut endommager les surfaces poreuses comme le marbre, le granit et le carrelage en pierre. Notre recette est ainsi adaptée à plus de surfaces mais comme on vous l’a appris en haut de l’article : si vous voulez agir contre un type de saleté en particulier, utilisez un spray spécial. Déjà que c’est difficile de venir à bout du calcaire alors si on pouvait éviter d’y repasser tous les deux jours…

Le DIY n’est pas fait pour vous, vous n’avez pas le temps ? Pas de panique. Il y a une autre solution pour avoir des produits efficaces et dans lesquels vous pouvez avoir confiance.

Les marques éco-responsables

Dans chaque catégorie de produits, des marques respectueuses de l’environnement et de la santé existent. Pour les produits d’entretien, il y a SPRiNG.

On propose des lessives et produits d’entretien aux formules clean et efficaces : bons pour la planète, pour votre maison et pour votre santé.

Les nettoyants en sprays de SPRiNG c’est :
🧴 une bouteille rechargeable à l’infini
🟢 une pastille de 4 grammes seulement
🚰  de l’eau de votre robinet

Très concentrée et très efficace, la pastille est à 95% d’origine naturelle. Diluée dans 500 ml d’eau, elle se transforme en un redoutable spray ménager pour la salle de bain, la cuisine ou les vitres qui laisse une bonne odeur de propre.

Acheter une seule fois une bouteille et la réutiliser à l’infini grâce à des pastilles recharges, c’est dire stop aux plastiques à usage unique. Pas mal, non ?

Maintenant vous savez tout, alors à vos bouteilles rechargeables. Caché ou pas caché, calcaire, saletés et poussière j’arriiive.


le-guide-ultime-pour-bien-entretenir-son-lave-linge

Le guide ultime pour bien entretenir sa machine à laver

Se motiver pour faire sa lessive, c’est compliqué… Alors se motiver pour nettoyer sa machine à laver, je vous laisse imaginer.

N’attendez pas que votre machine sente aussi bon que vos chaussettes de sport pour prendre soin d’elle ! Avec des gestes simples et efficaces, vous pouvez améliorer l’efficacité de votre lave-linge, éviter son encrassement et ainsi augmenter sa durée d’utilisation.

On est un peu plus motivé en sachant ça, non ? Ça tombe bien, SPRiNG vous dévoile aujourd’hui son petit guide pour entretenir sa machine à laver. C’est partiiii

1) Une machine encrassée, késako ?

Voici quelques signes que votre machine à laver n’est plus toute propre :
🌹 Ça ne sent plus la rose quand vous ouvrez le hublot…
🌫 Il y a des résidus ou des traces noires sur le joint
📉 Votre linge semble moins propre et sent moins bon

Vous avez tout de suite pensé à votre lave-linge en lisant les points ci-dessus ? Alors docteur, qu’est-ce qu’il faut faire ? Un bon ménage de printemps…
On vous dit quoi laver et comment ⤵️

2) Le tambour

Non, on ne parle pas de l’instrument de musique dont vous avez joué de 5 ans et demi à 5 ans trois quarts. On parle bien du grand rond qui fait tourner votre linge dans la machine.

SPRiNG vous propose deux options, à réaliser 1 fois par mois :
1️⃣  Lancer un programme à 90°C, avec ou sans linge.
La chaleur du programme va venir tuer toutes les petites bactéries qui ont osé s’inviter sans autorisation.

2️⃣ Appliquer du vinaigre blanc sur un chiffon propre. Frotter l’ensemble du tambour et en particulier les aubes (les petites bosses du tambour). Tant que vous y êtes, passez un petit coup sur le hublot !

L’acidité du vinaigre agit comme détartrant et vient tuer les bactéries présentes sur le tambour.

3) Le joint de porte

La légende raconte que c’est ici que disparaît la deuxième chaussette, suivie par une multitude de cheveux et de bouts de mouchoirs.

S’il y a de la moisissure ou des résidus tenaces sur le joint de porte, munissez-vous de votre chiffon imbibé de vinaigre blanc pour les faire disparaître.
Pour combattre la moisissure avant même qu’elle n'apparaisse, assurez-vous que rien ne soit bloqué dans le joint de porte entre chaque lavage. Puis, lavez avec un chiffon et du vinaigre blanc une fois par mois.

4) Le bac à produit

Le bac à lessive comporte un ou deux traits ? Vous ne vous en souvenez jamais ? Nous non plus. Ça tombe bien, ce n’est pas important pour le nettoyage des bacs à produits : dès qu’il y a des résidus dans l’un, profitez-en pour tous les laver !

Retirez le bac à produit de votre lave-linge et rincez-le à l’eau chaude. Frottez à l’aide d’une vieille brosse à dent et du produit ménager si nécessaire (au hasard, notre spray salle de bain :)).

Tadaaaam, votre bac à produit sera comme neuf. Pensez à bien le sécher avant de le remettre dans votre machine pour éviter tout risque de moisissure liée à l’humidité.

PS : Il faut savoir que les lessives en poudre laissent plus de résidus dans le bac à produit que les lessives liquides. Mieux encore, les lessives en capsule n’en laissent aucun ! Elles sont directement mises dans le tambour (avant le linge) et se dissolvent complètement au cours du programme.

5) Le filtre

Comme son nom l’indique, un filtre sert à … filtrer. Tout ce qui peut réduire l’efficacité de la machine à laver est retenu. Au fil du temps, ces saletés peuvent être trop importantes.

Pour éviter l’encrassement du filtre, nettoyez-le tous les trois mois.

Munissez-vous d’une bassine et d’une serpillière.
🧺  Placez la serpillière au niveau du filtre. Posez la bassine dessus si possible.
🌊  Dévissez le filtre et laissez l’eau s’écouler dans la bassine ou sur les serpillères.
🚿  Rincer à l’eau claire le filtre pour enlever toute la saleté accumulée.
🌬  Faites sécher le filtre avant de le remettre à sa place. Attention à bien le visser pour éviter une fuite !

Pour localiser le filtre de votre lave-linge, référez-vous à la notice d’utilisation.

6) Tuyau d’évacuation

Après chaque lavage, l’eau utilisée doit être évacuée. Cette eau contient des saletés qui peuvent encombrer le tuyau d’évacuation. À terme, cela provoque un encrassement de la machine à laver. Pour éviter cela, nettoyez-le une à deux fois par an.

❌  Coupez les arrivées d’eau.
⬅️  Dévissez le tuyau et lavez-le à l’aide d’une brosse souple.
➡️  Revissez le tuyau.

Profitez de cette opération pour vérifier si une partie du tuyau d’évacuation (joint, filtre) doit être remplacée.

7) Petits gestes à adopter au quotidien

Chez SPRiNG, on souhaite améliorer votre quotidien. Et si on vous disait qu’il existait de petits gestes qui peuvent grandement aider au bon entretien de votre machine à laver ?

AVANT :
→ Votre panier à linge sale est suffisamment rempli comme ça pour ne pas y ajouter tout ce qui a fini dans vos poches ! Retirez vos mouchoirs, tickets de caisse, petite monnaie, écouteurs, carte de transport, briquet, clés, bouchon de stylo, carte de visite, paquet de chewing-gum, boîtier d’alarme, emballage, vis, pièces détachées...

PENDANT :
→ Attention au surdosage ! S’il y a plus de produit que nécessaire, la machine va avoir du mal à tout évacuer. Des résidus vont s’installer et à terme encrasser les différentes parties de votre lave-linge.
Pour éviter tout surdosage, utilisez des capsules concentrées ! Déjà dosées à la goutte prêt pour vous, il n’y a plus qu’à les mettre dans le tambour et avant le linge !

APRÈS :
→ Essayez de sortir votre linge dès que le programme est fini. S’il reste enfermé et mouillé trop longtemps, il sentira le renfermé...
→ Laissez votre lave-linge s’aérer : hublot, bac à produits… Ouvrez tout !

Et maintenant… il n’y a plus qu’à ! C’est votre machine à laver qui va être contente. Pour vous remercier, elle lavera même mieux votre linge ! Si, si… on a passé un marché avec elle avant d’écrire cet article.