Comment bien faire sa vaisselle à la main ?

Désignée tâche ménagère n°1 la plus redoutée et repoussée par notre super amie la flemme, faire la vaisselle n’enchante pas tout le monde. On organise des plannings pour savoir qui s’en charge, on trouve toutes les excuses possibles et imaginables pour ne pas la faire (on a d’ailleurs créer un super générateur d’excuses anti-ménage pour ça) et lorsqu’on la fait, on en ressort les mains toutes fripées...

Alors, chez SPRiNG, dans le cas où vous arriverez à un consensus avec notre amie la flemme, on vous a concocté quelques conseils pour bien faire sa vaisselle à la main.

 

Faire sa vaisselle à la main ou au lave-vaisselle : quelle est l’option gagnante ? 

Qui dit faire la vaisselle dit consommation d’eau, la première question qu’on s’est posé était donc la suivante : laquelle de ces deux options est la plus économe ?

D’après certaines études utiliser un lave-vaisselle serait l’option gagnante en terme d’économie d’eau mais aussi en terme d’économie d’énergie. Ça vous surprend ? Nous aussi ! On a voulu comprendre ces études et voici quelques chiffres explicatifs (promis ils ne sont pas barbants).

L’utilisation d’un lave-vaisselle permet d'économiser 70% d’eau et consomme environ 2 fois moins de kWh qu’un lavage classique à la main. Ce serait dommage de laisser notre amie la flemme gagner contre un opposant aussi efficace, non ?

 

L’autre explication à la victoire de l’option lave-vaisselle est la suivante : en règle générale, lorsque l’on fait la vaisselle (on = les Européens car on leur a tous demandé bien sûr), on a tendance à laisser l’eau couler en continue. 

Du coup, pour une même quantité de vaisselle, on utilise 5 fois plus de litres d’eau ! Et ça, c’est pas trèès cool pour la planète, notamment car la consommation d’eau au niveau mondial a été multipliée par 6 en un siècle.

 

Mais attention, loin de nous l'idée de vous influencer à utiliser le lave-vaisselle à la moindre assiette sale qui traîne ! On vous conseille, si vous êtes dans la Team lave-vaisselle, de ne le lancer uniquement lorsqu’il est plein à craquer et de favoriser les cycles "Éco" qui sont généralement plus longs, à basses températures et consomment moins d’énergie. Et si vous voulez lancer un cycle encore plus respectueux de l’environnement, on vous propose de le faire avec nos tablettes lave-vaisselle clean et efficaces : leurs formules tout-en-1 sans matières controversées fonctionne même sur les taches incrustées et difficiles et garantit la brillance et protection des verres.

 

Économiser du temps et de l’énergie ? Oui, ça sonne quand même royal comme argument pour battre notre amie la flemme toutefois il reste de nombreux avantages à faire la vaisselle à la main.

Vous possédez de la belle vaisselle en porcelaine ou vous êtes fans de couteaux bien aiguisés : dites au revoir à l’option lave-vaisselle ! Il est nécessaire de faire un tri avant de lancer votre vaisselle. 

Et oui, il existe une liste plutôt longue d’ustensiles qui ne font pas 1 avec le lave-vaisselle mais plutôt 2, voire 3. 

 

Voici les pires ennemis du lave-vaisselle : 

  • les ustensiles en bois (se décolorent et se déforment mais peuvent aussi aspirer l’eau sale ce qui est vraiiiment pas votre but on imagine)
  • les ustensiles dotés d’un revêtement anti-adhésif (leur propriété et leur durabilité peuvent-être altérées)
  • les éléments en cristal ou dorés/argentés (votre grand-mère vous en remerciera)
  • les tétines de biberons (l’eau très chaude et le détergent peuvent les déformer)

En tout cas chez SPRiNG, que vous la fassiez à la main ou au lave-vaisselle, on vous propose de la faire avec des produits clean et efficaces qui remédient même à votre flemme de sortir en acheter (c’est pas beau ça ?). 

 

Le choix du liquide vaisselle

On est sûrs que vous vous êtes déjà posé la question : comment choisir un bon liquide vaisselle ? (Oui oui, on sait que vous vous la posez tous les jours)

En tout cas, c’est une question que l’on s’est posé chez SPRiNG et voici notre réponse : 

C’est un produit du quotidien. On vous conseille donc d’en choisir un qui est efficace sans agresser votre peau (et qui sent bon aussi, ça peut faire plaisir).

Non seulement il est recommandé de porter des gants, mais jetez un coup d'œil à l’arrière de votre bouteille avant de l’acheter : ultra-concentré, anti-bactérien, super-dégraissant.. Ces termes peuvent parfois être synonymes de présence de produits nocifs pour votre santé.

Une autre solution dont certains d’entre vous nous ont fait part est de faire son propre liquide vaisselle maison : un peu de bicarbonate de soude, de vinaigre blanc, de savon de Marseille (et un peu d’huile essentielle si vous vous sentez sur-motivés) et voilà! On vous prévient tout de même : son efficacité reste limitée et l’odeur n’est pas des plus agréables.

 

Étant donné que c’est une question que nous nous sommes posés, nous avons aussi trouvé notre propre solution : un liquide vaisselle rechargeable à l’infini, sans matières controversées qui réduit votre bilan carbone !  Il est disponible en 3 variétés pour plaire à tous : citron, amande et 0% sans parfum, les formules sont  facilement biodégradables avec les ingrédients actifs nécessaires pour nettoyer et dégraisser efficacement votre vaisselle. On vous laisse nous dire si vous vous posez encore la question une fois testé…

 

Le guide des saletés récalcitrantes 

Qui n’a jamais remis à demain la vaisselle qu’il peut faire tout de suite ? Chez SPRiNG, on sait que ça arrive plus de fois que l’on voudrait l’admettre (et oui, nous aussi on est amie avec la flemme..). Et le résultat est parfois malheureux : le fromage grillé indécollable et les traces de café indélébiles nous découragent encore plus à faire la vaisselle. 

C’est pour ça qu’on vous a dressé un petit guide des saletés du quotidien et comment bien les nettoyer le lendemain d’un pic de flemme : 

 

  • les résidus grillés : laissez vos assiettes tremper dans de l’eau tiède/chaude pendant 15 minutes. Puis frottez avec une éponge et du liquide vaisselle dégraissant ou frottez le plat trempé avec du bicarbonate de soude
  • les tasses tachées (thé) : les tracés dues aux tanins peuvent être enlevées de plusieurs manières (et sans lave-vaisselle!) comme frotter avec du citron ou faire un bain de vinaigre blanc et de bicarbonate de soude.
  • les traces et couches de graisse : laissez vos plats tremper dans de l’eau savonneuse tiède/chaude (idéalement directement après les avoir utilisé) pendant minimum 20 minutes puis frottez avec une éponge

 

Enfin, deux objets du quotidien restent sensibles à nettoyer correctement à la main : les verres de vin et les biberons.

Voici quelques conseils : 

  • Laver un verre de vin :  tenez le par le calice (la tige et la base). Frottez le avec du liquide vaisselle et une eau à basse pression. Puis faites le tremper dans du vinaigre blanc afin qu’il garde son éclat
  • Laver un biberon : rincez le biberon à l’eau froide. Nettoyez-le avec un écouvillon et du liquide vaisselle à l’eau chaude. Puis faites le sécher le biberon à l’air libre tête en bas. En ce qui concerne les tétines, faites bouillir de l'eau dans une casserole. Plongez-y la tétine dedans 3 minutes environ mettez la à sécher sur un torchon propre

 

Avec tous ces conseils, vous n’avez (presque) plus d’excuses pour non seulement faire la vaisselle à la main mais bien la faire. 

Par contre, on a pas encore trouvé comment faire pour que la vaisselle se range toute seule … désolé ! 


Quelques bonnes résolutions éco-responsables pour 2022

Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, on est en 2022… ET OUI 2021 c’est fini ! On ne sait pas vous, mais nous, on a fait un petit bilan de notre année écoulée, et aussi une projection sur la nouvelle afin de répondre toujours à notre mission : continuer d'avoir un impact positif sur le marché de la lessive et des produits d'entretien. 

Alors, quelles sont vos résolutions ? Vous n’y avez pas encore pensé ? Pourquoi ne pas en faire quelques-unes (ou toutes) en pensant à la planète ? Pour une nouvelle année un peu plus verte !

On a commencé l'année en beauté :  en balançant un bidon en plastique de plus : celui du liquide vaisselle ! Quoi ? Vous n’avez pas suivi notre nouveau lancement produit ? Vite vite allez jeter un coup d'œil à notre nouveau liquide vaisselle rechargeable à l’infini ! Citron, amande ou encore sans parfum, il y en a pour tous les foyers !

 

On a souvent du mal à savoir par où commencer. Alors on a essayé de vous faire un petit guide de rentrée en 5 piliers, qui, normalement, devrait vous aider à trouver le bon chemin vers une année plus green ! 

No worry, il n'y a pas de piège : on a pris les plus simples et accessibles

Personne ne se réveille un jour en se disant "Je vais être zéro déchet à partir d'aujourd'hui" et le fait réellement du jour au lendemain. Le voyage vers une vie plus durable consiste à faire des erreurs et à découvrir ce qui fonctionne pour vous et chez vous.

Les objets à usages uniques

On ne vous le répétera jamais assez MAIS évitez autant que possible les objets à usages uniques ! 

Et oui, essayez de réutiliser les contenants lorsque c'est possible. Comme avec nos boites de sprays ou de balles de séchage, elles peuvent vous servir pour faire de nouveaux rangements pour vous ou vos enfants : chaussettes, masques, papiers, il existe pleins de possibilité pour donner une secondes vies à notre boîte. 

Pour les sprays ménagers c'est pareil ! Et c'est d'ailleurs pour ça que l'on a imaginé les nôtres : vous pouvez les rechargez grâce à nos petites pastilles ultra-concentrées ! #RefillIsTheNewCool 

Privilégiez l’achat en vrac ! Bah oui c’est aussi pour cette raison que nos jolis pochons en coton sont disponibles sur notre site, pour être stylés et responsables en faisant les courses (c’est pas beau ça ?). 

Vous avez des tote bags ? Des tote quoi ..? Mais siiii ces sacs en coton, vous voyez ! Et bah rien de mieux que de les sortir pour aller faire vos courses. Dites adieu aux sacs de courses en plastique qui peuvent se trouer facilement et finir à la poubelle, et troquez-les contre un sac en coton multi fonctions. 

Le must du style ET l'éco responsabilité serait d’acheter un vrac ET de tout mettre dans un tote bag. On dit ça, on dit rien…

 

La seconde main ça vous parle ?

On parie que la plupart d’entre vous pensent d'emblée à la mode lorsqu’on parle d'occasion, mais vous pouvez aussi acheter des articles comme des casseroles ou des poêles, ou même des meubles ! Parce qu’en achetant d'occasion, vous réduisez non seulement votre empreinte carbone en tant que consommateur, mais vous évitez aussi que des objets ne soient jetés dans une décharge. Allez ne soyez pas cruels, il ne faut pas les abandonner… 

Voici quelques idées des objets que vous pouvez considérer pour la seconde main : 

  • L'électroménager (frigo, lave-linge, four, etc.)
  • L'informatique et l'électronique (ordinateurs, téléphones, appareils photos, GPS, etc.)
  • Les vêtements (des grands et des moins grands, affaires de ski, de sport, etc.)
  • Les meubles (canapé, tables, chaises, lit, armoires, etc.)

 

Il existe de nombreux sites comme leboncoin qui peuvent vous réserver de belles découvertes vintage : allez y faire un tour !

Soyez un consommateur consciencieux ! Un conso-quoi ?

Oui oui, il suffit d’ouvrir un peu l'œil, et d’essayer d’acheter au maximum auprès d'entreprises durables dont les processus de fabrication sont transparents : acheter des produits d'épicerie auprès de vendeurs locaux. Alors oui, on sait, c’est HYPER tentant d'acheter sur le marché de la consommation rapide et à des prix scandaleusement bas, mais ce n'est pas parce que vous ne payez pas la facture lorsque vous passez à la caisse que vos actions ne déclencheront pas une réaction en chaîne qui peut s'étendre à toute la planète… Pas de panique, il est encore temps de changer (ouf !)

 

Il est aussi important de bien s'informer sur les ingrédients et les compositions de produits. Et oui, certains peuvent être particulièrement nuisibles à l'environnement, les perturbateurs endocriniens se cachent un peu partout… C’est aussi pour ça que chez SPRiNG on a décidé de revoir toutes les formules classiques des produits pour les enlever. Avec nous, bye bye les matières controversées, les perturbateurs endocriniens, les cancérogènes et les conservateurs ! 

 

Pensez saisonnalité ! 

En France, on a la chance d’avoir beaucoup de variétés de fruits et légumes à portée de main. Mais vous êtes vous déjà posé la question d’où venaient les jolies framboises que vous mettez dans votre fromage blanc le matin ? Savoir ce que l'on mange, d'où ça vient et ce qui lui arrive quand on ne le mange plus, c'est quelque chose que nous devrions tous essayer d'apprendre un peu… Vous seriez surpris de la quantité de nourriture que nous consommons qui voyage par avion, par bateau, ou par looooongs trajets en camion. Et surtout, qui proviendrait très probablement d’un régime d'agriculture intensive. Forcer les fruits et légumes à pousser ne devrait pas être permis …

Prendre conscience de la saisonnalité des aliments vous permettra de manger tout en faisant vos courses de manière plus durable. Et hop l'affaire est jouée !

 

Luttez contre le gaspillage alimentaire ! 

Et si on cuisinait autrement pour lutter contre le gachis alimentaire ?

Il y a beaucoup de livres qui peuvent vous aider, avec des recettes pour cela :

  • Soit des livres qui vous donnent des recettes anti-gaspi par exemple : "Sauve ta bouffe"
  • Soit des livres qui vous donnent des recettes pour faire du batch cooking (préparer tous les repas de la semaine en une seule session de cuisine. C’est pratique, économique et un véritable gain de temps) : "En 2 heures je cuisine pour toute la semaine"

 

Vous n'avez pas encore entendu parler de Too Good To Go, ou Phoenix ? Mais où étiez-vous ?

Alors imaginez des pâtisseries, si délicieuseeeees, votre café préféré ou encore un bol de nouilles de votre restaurant adoré, le tout à prix réduits. Décidément ça en fait des bonnes nouvelles ! Et bah non ce n’est pas un rêve… Il s’agit tout simplement de bonne nourriture que personne ne veut voir se retrouver à la poubelle alors il faut vite vite aller la chercher ! 

Bonus : sauvez la planète d'un gaspillage alimentaire inutile ET vous vous régalez par la même occasion héhé.

 

Avec toutes ces idées qu’on vous a donné, les résolutions de 2022 ne peuvent que rimer avec motivation alors plus possible de reculer, il suffit de vous lancer !

 


5 documentaires engagés à regarder pendant les vacances de Noël

En ce moment, y fait pas chaud et nuit tôt… Ce ne serait pas le moment idéal pour s’affaler dans son canapé et se détendre avec un petit thé ou un chocolat chaud ? 

Bah nous on pense que si ! Et en prime, on va vous conseiller 5 documentaires à voir ABSOLUMENT pendant les vacances de Noël. Alors, sortez votre plaid le plus confortable, votre ordinateur et allumez la cheminée (ou pas…), et zéééé parti !

 

LA SAGESSE DE LA PIEUVRE

(disponible sur Netflix)

Lauréat de l'Oscar 2020 du meilleur documentaire, La Sagesse de la pieuvre suit Craig Foster, un cinéaste, dans sa quête de pérennité. 

Pour cela, il décide de se retirer de sa vie professionnelle, très prenante et éprouvante, pour prendre le temps d’apprécier ce qui l’entoure. C’est alors qu’il va se prendre d’affection pour une pieuvre rencontrée au large de la côte du Cap, en Afrique du Sud. Aussi étrange que cela puisse paraître, c'est aussi un regard fascinant et tout à fait unique sur la nature. Parce que non, on ne prend pas pas suffisamment le temps de la regarder et d’en prendre conscience… 

 

Ce documentaire est conçu pour susciter l'admiration du spectateur (approuvé par l’équipe SPRiNG).

En bref, les pieuvres sont incroyables. De petits extraterrestres entre la mer et la Terre. C'est en somme l'histoire d'une relation entre les humains et la nature, mais c'est aussi un appel à l'action : N'ignorez pas les merveilles qui existent tout autour de vous. La nature est beaucoup trop belle pour passer à côté sans s’y arrêter et l’admirer quelques instants. 

La chronique culturelle - "La sagesse de la pieuvre" sur ...

NOTRE PLANÈTE 

(disponible sur Netflix)

En parcourant Internet à la recherche des meilleurs documentaires sur la nature, nous sommes tombés sur « Notre Planète ». Rien que ce nom devrait faire vendre ce film: si beau et si pur…

Ce documentaire est raconté par le célèbre animateur britannique et historien de la nature David Attenborough (c’est un peu le Père Castor de nos voisins les Britishs). Ce documentaire en huit parties, est une sorte de discours sur l'état de la Terre. Il fait le tour du monde pour montrer comment se portent les écosystèmes tels que les jungles, les déserts et les océans de nos jours. Cette série est en partie une appréciation de notre monde merveilleux et en partie un avertissement que certaines parties de celui-ci pourraient ne pas survivre beaucoup plus longtemps.

 

Et vous savez quoi ? On a appris que les producteurs ont passé 3 500 jours sur le terrain! ! Non non, ce n'est pas une faute de frappe ! Ça représente 10 jours pour chaque minute que vous allez regarder (si ce n’est pas déjà fait). 

 

Ce documentaire ne peut que nous émerveiller avec ses magnifiques paysages et animaux (beaucoup trop mignons !). Il nous donnerait presque une idée irréaliste de ce à quoi la nature ressemble, en nous montrant qu’il est possible d’interagir avec un bébé oiseau comme si nous étions ses parents ou à communier avec des bébés gorilles qui défont nos lacets de chaussures. Que chaque ruisseau devrait avoir une chute d'eau de 50 mètres de haut et que chaque colline devrait offrir un panorama à couper le souffle.

Alors c’est vrai que ca pourrait rendre votre promenade dans les bois un peu décevante ou donner l'impression de ne pas avoir vu ce que vous étiez censé voir. Mais ce documentaire va aussi vous permettre de réaliser que la nature n’est pas hors de portée comme elle pourrait le laisser croire. 

 

Anecdote: un autre film dans lequel les équipes ont communié avec les animaux: le film Winged Migration tourné en 2001. Les réalisateurs et membres de l’équipe auraient apprivoisé des bébés oiseaux et les auraient entraînés à voler, un peu comme des deuxièmes parents ! C’est pas trop mignon ? Grâce à ça, ils ont pu tourner 590Km de film ! 

FOOD INC. 

(disponible sur Netflix)

Tout être humain doit manger pour rester en vie. Bon ça, c’est pas un scoop… Mais au delà de ça, savez-vous vraiment toujours d’où vient tout ce qui finit dans votre belly ? 

Si vous n'êtes pas tout à fait au courant de ce dont il s'agit, Food, Inc a été créé par le réalisateur Robert Kenner et raconté par Eric Schlosser (Fast Food Nation), et comporte également des commentaires de Michael Pollan (The Omnivore's Dilemma). Food, Inc. est un documentaire américain qui examine la production industrielle de viande, de céréales et de légumes, en explorant les pouvoirs économiques et juridiques dont disposent les grandes entreprises alimentaires. 

 

Il explore la façon dont l'industrie alimentaire a été consommée par les entreprises et comment cela affecte les fermes d'où proviennent nos aliments, les supermarchés où nous achetons nos aliments et les restaurants où nous les consommons. Il aborde la question de la FDA (responsable de la protection de la santé publique en garantissant l'innocuité, l'efficacité et la sécurité des médicaments à usage humain et vétérinaire, des produits biologiques, …), de la sécurité alimentaire, de la production alimentaire, de l'agriculture industrielle et d'autres sujets liés à l'alimentation. Si vous êtes un tant soit peu concerné ou curieux de l'état de l'approvisionnement alimentaire en Amérique, vous devriez regarder Food, Inc.

Et vous savez quoi ? Il est disponible sur Netflix ET  Amazon (ou le louer sur Amazon Prime), alors vous n'avez officiellement plus d'excuses pour ne pas être éclairé par ce film !

Food, Inc. - movie: where to watch streaming online

SEASPIRACY 

(disponible sur Netflix)

Nous devons vraiment, vraiment, mieux nous occuper de l'océan (et de la Terre en général). Bon, ça, on ne vous le répétera jamais assez hein… 

Mais lorsqu'un documentariste entreprend de prouver l'ampleur des dégâts que nous causons à la mer, il découvre bien plus que ce qu'il avait prévu. Oh Oh… C’est là que les problèmes commencent… Seaspiracy est un regard lourd sur ce que nous avons fait à la Terre et aux Océans dans le but d'obtenir ce que nous voulons… Il s'inscrit dans la lignée de plusieurs documentaires consacrés à l'impact de la sur-consommation de chair animale sur l'environnement. Cette fois, c'est l'industrie mondiale de la pêche qui est dans le collimateur. Comme on pouvait s'y attendre, ce documentaire a suscité une certaine controverse parmi toutes les parties prenantes : PETA, Greenpeace et les groupes de protection de l'environnement n'arrivent pas à se mettre d'accord sur l'exactitude ou l'équité de Seaspiracy. Mais il faudra le regarder pour vous faire votre propre opinion ! 

Ce documentaire n’a pas pour but de vous faire arrêter de manger du poisson, non non ! Mais de nous faire prendre conscience de tout ce qui se passe avant qu’un animal issu de la mer ne se retrouve dans nos assiettes. 

Seaspiracy (2021) | Film, Trailer, Kritik

​​DEMAIN

Il s’agit d’un tour d'horizon sur les solutions possibles pour éviter l'extinction de l'humanité. Euh … C'est-à dire ? 

Commençons par un fait sérieux: saviez-vous qu’une étude menée par les meilleures institutions scientifiques du monde en 2012, a démontré que l’humanité pourrait disparaître entre 2040 et 2100 si nous ne changeons pas nos habitudes. Y a mieux comme nouvelle pas vrai ..? MAIS que cela pouvait être évité si nous changions audacieusement notre mode de vie ! Aaaah voilà une meilleure nouvelle ! 

 

Peu après avoir donné naissance à son premier enfant, l'actrice et réalisatrice française Mélanie Laurent (connue et reconnue, comme dans Inglorious Basterds par exemple),  a pris conscience des dangers et de l'état d'urgence auxquels son fils sera confronté à l'avenir. Avec son ami et activiste Cyril Dion et leur équipe, elle a décidé de parcourir le monde à la recherche de solutions pour sauver les prochaines générations. Le résultat est Demain un documentaire inspirant qui présente des solutions concrètes mises en œuvre dans le monde entier par des centaines de communautés.  

 

Des États-Unis au Royaume-Uni, en passant par la Finlande et l'Inde, ils ont voyagé ensemble dans dix pays pour visiter des fermes de permaculture, des projets d'agriculture urbaine et des initiatives communautaires en matière d'énergies renouvelables afin de mettre en lumière les personnes qui font la différence dans les domaines de l'alimentation, de l'énergie, de la finance, de la démocratie et de l'éducation. Leurs idées et exemples communs font de Demain l'une des expériences télévisuelles les plus essentielles et les plus inattendues de notre époque ! 

Désolé, on ne vous en dira pas plus, il va falloir le regarder pour avoir les réponses que vous attendez héhé 

Projection du film documentaire DEMAIN


Un Noël éco-responsable : par où commencer ?

Noël est une période d'excès à tous égards… Mais si, allez, avouez-le ! De la consommation d'électricité, avec les guirlandes et tout le tralala, aux cadeaux à profusion pour mamie, tata grand tonton ou encore le petit neveu, en passant par une surcharge de nourriture (oui on connait tous les restes du réveillon et du jour de Noël pendant une semaine…), d'emballages et d'énergie. 

Et oui, les fêtes de fin d'année ont un impact négatif sur l'environnement, mais aussi sur nos corps et nos comptes bancaires… Voilà trois bonnes raisons de (peut-être) revoir notre consommation pendant les fêtes de fin d’année. 

C'est LA  période des plaisirs, des rires et d'amour par excellence. Alors pourquoi ne pas rester sur cette lancée et propager de l’amour à plus grande échelle en pensant à notre petite planète chérie ? Vous allez voir, on peut passer un moment agréable tout en étant plus attentifs aux ressources que nous utilisons, il suffit d’un peu d’efforts (vraiment pas grand chose promis) et d’imagination. 

Et, zéééé parti pour un Noël plus écologique ! 

Commençons par le commencement, avec ce qui officialise la période de Noël : LE SAPIN. 

Voici différentes options qui peuvent s’offrir à vous: 

La sapin en pot ! 

Si vous avez de la place dans votre jardin (ou celui d’un copain), pourquoi ne pas acheter un arbre de Noël en pot et en profiter pendant des années ?

Cette option ne convient vraiment que si vous vous sentez capable de vous en occuper toute l'année. Car oui c’est un engagement, on pourrait même dire une adoption ! Les arbres en pot peuvent être difficiles à entretenir, il faut avoir un peu la main verte, oui …

Gamme Vert propose des sapins français, élevés au cœur du Morvan, afin de limiter l'impact des émissions carbone liées aux livraisons.

La location de sapin

Pour ceux qui n’ont pas de jardin (ou pas la main verte tout simplement), vous pouvez aussi LOUER votre sapin pour la période des fêtes. Oui oui vous avez bien lu, et non on ne parle pas de voiture mais toujours de votre sapin ! 

Parce que OUI, la location d'un arbre de Noël est possible, simple et écologique (c’est pas beau ça ?!). Vous pouvez laisser les experts s'occuper de l'entretien de l'arbre tout en profitant d'un véritable arbre de Noël durable.

MyLittleSapin, Treezmas, ou encore Ecosapin bichonnent des sapins toute l’année aux quatre coins de la France pour ensuite organiser la livraison d'un arbre vivant, en pot, début décembre. Vous pouvez ensuite le revêtir de son plus bel habit de lumière avant qu'ils ne le récupèrent début janvier.

Chaque arbre est ensuite replanté, prêt pour l'année suivante. Incroyable ! Un peu comme nos sprays, vers l’infini et au-delà !

Et sinon, que diriez-vous d’un sapin en bois ? 

C’est le défi que des petites entreprises françaises se sont lancé : confectionner des sapins de Noël en bois ! 

Ce concept à été pensé pour éviter le gaspillage des chutes de bois en menuiserie. Et oui, rien ne se perd ! Si vous n’êtes pas un puriste du sapin traditionnel de Noël, on vous invite à aller jeter un coup d’oeil sur le site de Mon Sapin Woody ou encore Espantez-moi ​​qui confectionne des sapins en bois flottés ramassés manuellement au bord de la Méditerranée, puis assemblés à la main de façon artisanale dans leur atelier. 

C’est pour cette option que nous avons opté chez SPRiNG ! 

Vous n’avez pas vu notre sapin s’illuminer ? Non, c’est pas possible..! Vite, vite, allez jeter un coup d'œil à notre réels. Et oui, dans un esprit de Noël, (et après notre concours des pulls de Noël) toute l'équipe s'est mobilisée pour faire le sapin ensemble au bureau. 

Après l’avoir visionner, vous n’aurez qu’une envie: chanter “vive le vent” à tue-tête !

Quelle que soit l'option que vous choisissez, vous pouvez être sûr d'avoir opté pour l'un des arbres de Noël les plus écologiques qui soient !

 

On vous a déjà donné pas mal d’idées cadeau dans notre précédent article, mais qu'en est-il des cartes et du papier d'emballage ?

Si vous avez suivi nos précieux conseils made by SPRiNG, vous avez donc acheté tous vos cadeaux de Noël sans plastique (et en avance, lol) et vous devez maintenant les emballer. 

Mais attendez, qu'est-ce que c'est ? Des paillettes sur tout votre papier d'emballage, aaargh !!

Les paillettes sont fabriquées à partir de plastique, et le papier d'emballage pailleté ne peut pas être recyclé, double aaargh !! Il finira soit dans une décharge où il restera pour toujours, soit il contaminera les lots de recyclage, ce qui signifie que tout sera envoyé à la décharge. Quel gâchis … 

Mais comment reconnaître un papier recyclable d’un qui ne l’est pas ? 

La plupart, si vous froissez du papier d'emballage et qu'il reste froissé, il peut être recyclé. S'il est brillant, ou scintillant et qu'il rebondit lorsque vous le froissez, il ne peut pas être recyclé ! C’est lui le traître, qui pense être là incognito, parmi tous les papiers cadeaux, mais on peut le démasquer plus facilement qu’il ne le croit. 

S'il vous reste du papier pailleté de l'année dernière, utilisez-le plutôt que de le jeter, évidemment. Mais si vous devez en racheter (qui ne le fait pas, chaque année ..?), cherchez du papier d'emballage sans plastique, en suivant nos conseils. 

Sinon, il existe du papier d'emballage réutilisable, oui oui ! 

Certains diront que ce n’est pas très appliqué, que l’emballage doit être soigné, mais soyons honnête une seconde : QUI REGARDE L’EMBALLAGE ? Le plus important c’est ce qu’il y a à l’intérieur non ? 

 

Alors voici 3 alternatives au papier cadeaux traditionnel: 

Le Furoshiki, qui vient d’une tradition japonaise de plus de 1200 ans , est un morceau de tissu issu des chutes de tissus utilisés pour fabriquer les Kimonos. Son nom renvoie à sa technique si particulière de pliage et de nouage du tissu. 

Aujourd’hui, le Furoshiki est de plus en plus connu et utilisé. Il suffit d’un bon petit tuto et vous allez voir, vous prendrez très facilement la main sur le pliage. 

Son plus ? Une multitude de matières et motifs existent ! Et en plus, le nœud devant vous permet de glisser un petit mot doux sans utiliser de scotch, c’est pas beau ça ?

Dans l’esprit du réutilisable à l’infini (toujours comme nos Sprays), vous pouvez glisser chacun de vos cadeaux dans des pochons en coton BIO ! Et vous savez quoi, ça tombe plutôt bien parce que chez SPRiNG on vous propose un lot de pochons de 3 tailles différentes. 

Bonus: ils sont super jolis, super pratiques et peuvent avoir une multitude de fonctions différentes au quotidien ! Allez on est sympa on vous donne quelques idées: pour vos achats en vrac, pour mettre vos accessoires pour cheveux dans votre salle de bain, pour ranger vos masques, pour mettre les billes ou figurines de vos enfants,et cetera.. Vous avez l’idée quoi !

Et sinon, vous lisez le journal

Ça tombe bien, en cette période de Noël vous pouvez lui donner une seconde vie après l’avoir lu, en vous en servant pour emballer vos cadeaux ! 

En plus de faire un geste pour la planète, le journal rendra vos emballages beaucoup plus originaux. 

Regardez ! Pas mal non ?

 

Et le soir du réveillon ? 

La grande question réside dans comment gérer au mieux les restes de nourriture pour éviter qu'ils ne deviennent des déchets alimentaires ?

Car oui, une quantité stupéfiante de nourriture est gaspillée chaque année à Noël car on a tous tendance à faire des achats excessifs avant le grand jour. Alors oui, on veut faire plaisir, on a peur de ne pas en avoir assez: c’est l'éternel cauchemar de Noël. Mais il est possible d’éviter cette surconsommation ! 

Tout d’abord, il est indispensable de dresser une liste, (et le plus dur: de s'y tenir), avant de se rendre faire ses courses, si l'on veut éviter la panique des achats et le gaspillage qu'elle entraîne...

On ne vous répétera jamais assez d’acheter local et de privilégier les transports en commun ou partagés pour aller chercher vos commandes de Noël ? 

Outre la marche ou le vélo, les transports publics sont le moyen le plus écologique de faire ses courses, mais comme le savent tous ceux qui ont déjà trimballé une dinde de plusieurs kilos sous le bras, ce n'est pas des plus facile… Et puis il y a les pommes de terre et les légumes racines - sans parler des bouteilles de petites bubules ! Ca en fait des choses à transporter… Alors pourquoi ne pas envisager le covoiturage avec un ami ou un voisin. Après, si vous pouvez marcher, un chariot peut être utile. Petit conseil: achetez-en un avec de bonnes roues qui durera longtemps et supportera le poids de votre dinde de Noël années après années. 

Et concernant les emballages alors ? 

Facile ! Si vous privilégiez les petits producteurs et/ou éleveurs qui bichonnent leurs produits et élevage toute l’année dans une région française, il y a peu de chance que vous les récupériez tout de plastique vêtus. 

Tout pareil, en achetant des fruits et légumes en vrac, vous n'achetez que ce dont vous avez besoin et vous pouvez tout mettre dans des sacs réutilisables (c’est là que nos super pochons en coton BIO entrent en jeu). 

Aussi, faire des ateliers cuisine en famille ça peut être trop super sympa, pour la planète comme pour vous et vos proches ! Bah oui, pourquoi ne pas faire son pain de mie soi-même, pendant que mamie fait le houmous et tonton les petits feuilletés ? Finis les emballages inutiles, il suffit juste de beaucoup d’amour et un (tout petit) peu de savoir-faire !

Avec cette organisation, vous ferez du bien à la planète, comblerez l’appétit de vos convives, et ne croulerez pas sous les restes. 

Sans vous rappeler évidemment que toutes formes de verrines, cuillères et soucoupes en plastique sont à éviter ÉVIDEMMENT. 

Ce qu’on aime par-dessus tout à Noël ce sont les décorations, pas vrai ? Et puis aussi un peu l'excuse pour rester au chaud enroulé dans un plaid. 

Par contre, ce qu’on aime moins c’est les enlever, et défaire le sapin, pas vrai aussi ..? 

On a deux bonnes nouvelles pour vous ! 

La première c’est que vous pouvez ré utiliser nos boites de Spray et celle de nos balles de séchage pour ranger vos décorations de Noël. Grâce à elles, fini la décoration en vrac un peu partout à la cave ou au fin fond des étagères. Vous trouverez peut-être enfin la motivation pour enrouler vos guirlandes pour être sûr de les retrouver sans AUCUN noeud l’année d’après (oui oui c’est possible !). 

Le deuxième c’est qu’avec toutes les bouteilles qui ont pu s’écouler durant ces fêtes de fin d’année, vous pouvez créer de la nouvelle déco pour chez vous ! Comment ? Voyez par vous même, une bouteille de champagne peut devenir un joli vase pour un petit bouquet de fleurs séchées. Ajoutez y un coup de peinture ou ôtez simplement d’étiquette et BIM nouvel accessoire déco !

Vous voyez, avec un peu de prévoyance et quelques changements dans notre façon de faire les courses et de célébrer cette saison festive, on peut contribuer à notre échelle à réduire l'impact sur l'environnement sans pour autant renoncer à tout ce qui la rend cette période si spéciale...

 


10 cadeaux éco-friendly à faire pour Noël

Ding Dong ! C’est Noël qui sonne à la porte … Et si cette année on faisait de Noël une tradition familiale un peu plus verte ? 

Pas de panique, si vous avez besoin d’un petit coup de pouce pour trouver des idées de cadeaux écolo, on est là pour vous aider à les trouver ! Et vous connaissez la meilleure..? Vous n'aurez pas forcément besoin de quitter votre canapé, car oui, des cadeaux plus éco-responsables peuvent être commandés en ligne et envoyés directement à votre domicile… Elle est pas belle la vie ?

Pour elle, pour lui, votre chéri(e) ou pour mamie, nous allons vous donner de l’inspiration pour gâter tous vos proches tout en chouchoutant un peu notre chère planète. 

Alors vous vous demandez peut-être ce qu’est un cadeau de Noël plus responsable. 

Nous avons rassemblé quelques idées de cadeaux plus respectueux de l'environnement, en évitant de vous faire une compilation de produits du quotidien pas hyper fun à recevoir à Noël. Car non, il n’y a pas QUE les brosses à dents en bambou, le dentifrice solide ou encore les lessives sans matières controversées qui respectent l’environnement.

On vous a fait des petites catégories dans lesquels vous devriez reconnaître votre entourage :

 

Pour les plus joueurs :

Chez SPRiNG on a EXACTEMENT ce qu’il leur faut ! Vous connaissez les "Dés de Ménage" ? 

Ces petits dés en bois de forêts FSC, rendront le ménage en famille, entre colloc ou avec votre conjoint beaucoup plus fun. 

Oui oui vous avez bien lu “ménage” et “fun” dans la même phrase !

Vous pourrez aussi bien étendre le linge en récitant La Fontaine que faire les vitres sans vous plaindre, avouez ça à l’air rigolo non ? Avec eux vous n’aurez plus d'excuses pour ne pas effectuer vos tâches ménagères quotidiennes. 

Bonus : ils sont livrés chez vous, directement dans votre boîte aux lettres !

 

 

Pour ceux qui aiment les défis : 

Notre équipe SPRiNG a aussi quelque chose pour eux. 

On a pensé et réalisé un poster géant à gratter ! Il est rempli de 100 idées pour protéger la planète au quotidien. À chaque action réalisée, grattez la case correspondante et découvrez un joli décor illustrant la tâche accomplie. Idéal pour tenir (enfin!) vos résolutions pour la planète !

Bonus : il est aussi livré directement chez vous !

 

 

Pour les cuistos en herbe :

Vous pouvez lui offrir un livre sur le concept du "Batch Cooking" ! Batch quoi ..? Ce terme dont la traduction signifie “cuisine par lots” consiste à préparer une grande quantité d'un aliment spécifique en une seule fois, puis à le conserver en portions pour les utiliser plus tard. 

L’idée: cuisiner une fois pour toute la semaine !

Cela permet, soit d’avoir déjà les ingrédients pré-découpés et/ou cuits et donc de gagner du temps lors de la confection de votre repas, soit de préparer des repas à l'avance avec des ingrédients communs à des recettes différentes. Cette idée allie gain de temps et bons petits plats super miammm

On vous en a trouvé un super : "En 2h je cuisine pour toute la semaine" : à vos fourneaux !

 

 

Pour les bricolos écolos : 

On a le cadeau de Noël parfait pour eux ! Que diriez-vous d’une jolie boîte de rangement en bois à monter vous-même ? C’est le concept de la boîte "Rack'N Vrac”, qui casse la baraque ! Ce nouveau rangement aussi joli que pratique est vendu en kit, et va vous simplifier la vie tout en apportant une touche de déco supplémentaire dans votre cuisine. Hop ! En deux temps, trois mouvements elle est montée, et en quatre mouvements votre riz ou vos pâtes sont stockés dedans, c’est pas beau ça ? 

Parce qu’en plus elle est suffisamment grande pour contenir jusqu’à 800 grammes de riz (c’est pas rien !). 

Il existe aussi un modèle encore plus grand avec une petite vitre pour faire coucou à vos produits secs quand vous passez devant eux dans la cuisine. 

Le tout, fabriqué en France par un artisan qui sait y faire de ses dix doigts, regardez un peu, c’est sur la boutique Etsy que ça se passe : 

 

 

Pour les citadins à la main verte : 

Offrez-lui un kit de compost urbain ! Oui c’est un cadeau original mais bien plus utile qu’une plante verte vous allez voir !

Si jeter les pelures d'orange et le marc de café à la poubelle peut sembler anodin, l'envoi de déchets alimentaires dans les décharges a un impact réel sur le changement climatique... Piégés sans air, les aliments en décomposition dans les décharges produisent du méthane : un gaz à effet de serre au moins 80 fois plus puissant que le dioxyde de carbone à court terme, beaucoup trop puissant et vraiment pas cool...

Même en réduisant au MAX, il y aura toujours une peau de banane par-ci ou un trognon de pomme par-là qui pourrait être détourné de la décharge par le compostage ! 

Et ça tombe bien car composter à la maison est devenu chose facile à faire pour réduire votre empreinte carbone. 

En plus, tout le monde peut le faire, oui oui, même si vous êtes en appartement ! Grâce au Kit de Compost Urbain, vous en trouverez de toutes les tailles, tous les prix et toutes les contenances (à partir de 8L). 

Chez Maison du Monde, Nature & Découvertes ou encore Mon Petit Coin Vert, vous ne devriez pas avoir de mal à trouver celui qui conviendra le mieux à votre espace de vie.

Pour les acheteurs compulsifs : 

Et oui, ces personnes qui vont au supermarché pour acheter du lait, et qui ressortent avec tomates cerises pour l’apéro, ces céréales parce qu’elles ont l’air cool ou encore ce nouveau jus de fruit à la couleur intrigante qui te fait croire qu’il te donnera plein d’énergie pour affronter l’hiver. Et, une fois à la caisse, ils sont obligés d’acheter un sac en plastique parce qu’ils n’ont pas de quoi transporter ces achats imprévus… 

On a une solution pour eux aussi, et oui on a une solution pour tout on vous dit, pour tout. 

Rien de mieux pour ces proches que de recevoir pour Noël un joli tote bag en coton avec pleins de messages d’amour, car en plus de penser à vous en allant faire leurs courses, ils penseront aussi à la planète ! 

Et on a même ENCORE mieux, et made by SPRiNG à 100% pour vos proches partisans de l’achat en vrac (ou à en devenir !), vous pouvez leur offrir nos super jolis pochons en coton de différentes tailles et couleurs pour qu’ils soient les plus stylés en faisant leur courses ! #LeVracCestChic

 

 

Pour les amoureux des soins de la peau (et ceux qui ont besoin de prendre soin d'eux) :

De plus en plus de marques de soins de la peau s'attachent à redéfinir les normes de l'industrie de la beauté pour des produits qui sont bons pour nous et pour notre chère planète. 

Comme chez Unbottled, une jeune marque française qui lutte comme nous contre le plastique à usage unique et les matières controversées. Leurs produits sont destinés à tous les types de cheveux et de peau, pour les femmes, les hommes et les enfants.

Et vous savez quoi : les 75 gr de leur shampooing solide est équivalent à 250 ml de shampooing liquide, soit 2 à 3 bouteilles de shampooing classique ! 

Ça en fait du plastique en moins grâce à une si petite savonnette dis-donc… 

Sur leur site, ils proposent des jolis coffrets de Noël composés de produits plus sains pour votre corps, la planète et qui sentent super bon !

 

 

 

Pour les fashionistas : 

Qui aurait cru que l'alternative parfaite au cuir traditionnel pouvait être fabriquée à partir de... mangues, pommes ou encore d’ananas ?

La demande de matériaux plus durables étant en hausse, les entreprises font preuve d'une créativité assez incroyable pour trouver des alternatives plus durables et responsables. Vous connaissez peut-être déjà le cuir végétalien qui existe déjà depuis quelques années. Mais aujourd'hui, le faux cuir fabriqué à partir de fruits a le vent en poupe, héhé ! 

Un fruit et du cuir sont deux mots qui semblent ne jamais pouvoir se mélanger, trop chelouuu… Mais en fait, ils forment en fait un couple assez génial ! 

Prenez la pomme par exemple: vous vous doutiez qu’on pouvait faire de la maroquinerie avec sa peau ? C’est ce que Ashoka a prouvé ! Cette jeune marque française propose une large collection pour femme comme pour homme de sacs et accessoires en cuir de pomme.

 

Si on vous montre ! Vous nous dites … Ananas ! Oui oui, le cuir d’ananas commence à bien se faire connaître lui aussi. La marque Nixon en a même sorti une collection de bracelet de montre, et secret pas secret: c’est CANON, voyez par vous-même :

 

En plus classique, on a les sneakers … en peau de raisins (moins classique). C’est ce que fait la marque française Le Coq Sportif depuis quelques années maintenant. Mais, comment qu’on fait des chaussures en raisin Jamie ? 

Eh bien il s’agit de récupérer les résidus non utilisés de raisins après avoir fait du jus ou du vin avec (et oui on ne gâche rien). “Rien ne se perd tout se transforme” comme dirait notre cher ami Lavoisier !

Et pour le reste de la chaussure alors ? Désolé, ce ne sont pas des fruits cette fois-ci mais tout de même des matières naturelles qui sont mises à l'honneur, car le but est de réduire le plus possible toutes les matières plastiques dérivées du pétrole. Du coup ils ont opté pour une semelle extérieure en caoutchouc, semelle intérieure en liège et du coton pour les matières textiles, pas mal hein ? Le petit plus, ces matériaux n’ont pas beaucoup voyagé : elles sont récoltées en Italie, les sneakers sont produites au Portugal.

Tenté(e) ? On vous invite à aller jeter un coup d'œil aux modèles Gaia et Nérée.

 

 

Et pour les plus petits alors ? 

En grandissant à notre époque, les enfants sont inévitablement bombardés de messages publicitaires les incitant à choisir le prochain jouet à la mode. Il peut être difficile d'éviter le plastique parmi tout cela et de trouver des jouets respectueux de l'environnement et des enfants. 

C'est pourquoi notre sélection d'idées de cadeaux écologiques pour enfants se tourne vers la nature et le bois. 

Vous vous rappelez des Kapla ? Mais siii vous savez, ce jeu de construction en bois ! Vous saviez que ces petites planches de bois sont 100% made in France et de bois 100% issu de Pins des Landes naturel, non traité et durable (ca en fait des qualités dans une si petite planches de bois). Alors quoi de mieux que ces petites planchettes de bois pour stimuler la créativité et l’imagination de vos petits bâtisseurs ou futurs architectes dès leurs 2 ans ?

 

S’ils sont plus joueurs que bâtisseurs, on vous invite à aller faire un tour sur le site Les Mini Mondes. Cette entreprise se bat contre les jouets en plastique, polluants et aussi mauvais pour la planète que pour votre enfant. Leur site propose des jouets en plastique recyclé ou encore des jeux de société ludiques et éducatifs !

 

Essayez toujours de trouver une alternative sans plastique, et fabriquée jamais trop loin de chez vous. Parce qu'un avion en bois c’est sympa mais un vrai avion ça pollue, et pas qu’un peu… 

Avec cette sélection de cadeaux de Noël écologiques, il vous est impossible d’être à court d'idées cette année (IMPOSSIBLE on vous dit !)


50 idées pour aider notre planète

Il y a quelques jours, nous vous dévoilions notre super poster à gratter “100 idées pour aider notre planète” (on espère d’ailleurs que vous l’avez d’ores-et-déjà commandé et qu’il ornera le pied de votre sapin dans quelques jours). 

Pour aller plus loin, on a décidé de prendre 50 de ces 100 idées et de les passer à la loupe pour vous expliquer leur impact sur notre environnement, nos énergies et quoi faire pour faire avancer les choses. 

Un changement d’habitudes de consommation est un petit pas pour l’homme, un un peu plus grand pour votre santé et un encore plus grand pour la planète ! 

 

On commence par une pièce essentielle de la maison : la cuisine ! 

En France, 54% des consommateurs se disent conscients du lien entre le réchauffement climatique et le gaspillage alimentaire. Ce dernier est responsable de 10% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, d'après le GIEC.

Le gaspillage alimentaire représente environ 30 kg par an et par habitant en France. (dont 7 kg d’aliments encore emballés)

Réduire le gaspillage alimentaire doit donc devenir notre objectif n°1 pour réduire notre impact environnemental. On peut tous agir individuel en changeant nos habitudes, voici quelques gestes à faire pour réduire nos déchets alimentaires :

 

IDÉE #1 : je me mets au “batch cooking” 

Le batch cooking est un outil efficace pour mettre fin au gaspillage dans notre cuisine. Finis les légumes qui moisissent au fond du réfrigérateur, car oubliés depuis les dernières courses faites à la hâte. Toutes les denrées alimentaires achetées sont utilisées et optimisées pour que rien ne se perde.

De plus, la consommation de fruits et de légumes de saison sélectionnés chez des producteurs locaux et BIO réduisent notre impact sur la planète en diminuant notre consommation de CO2 et de pesticides. Le batch cooking n’est donc pas seulement écologique et économique, mais également social et solidaire, en aidant nos petits producteurs !

Vous ne savez pas par où commencer ? On vous trouvé un super livre pour débuter dans cette nouvelle pratique : 

https://livre.fnac.com/a11293467/Caroline-Pessin-En-2h-je-cuisine-pour-toute-la-semaine#omnsearchpos=1

 

IDÉE #2 : Je cuisine les épluchures et les restes 

Cette idée peut vous paraître bizarre, mais elle est plutôt efficace. 

Pour vous aider à y voir plus clair, on a décidé de vous faire une petite sélection d’articles qui peuvent vous aider à trouver de super idées : 

 

IDÉE #3 : Je vérifie les DLC pour moins jeter

Cela peut paraître évident mais c’est pourtant l’une des raisons qui justifie le plus le gâchis alimentaire. 

Avant de partir faire vos courses voici 3 conseils à appliquer : 

  1. Vérifiez vos stocks avant d’aller faire les courses : on achète souvent des produits déjà présents dans notre cuisine par peur de manquer ; 
  2. Faites attention aux promotions présentes dans les enseignes : elles sont souvent liées aux dates de péremption qui approchent ; 
  3. Si toutefois vous décidez d’acheter des produits dont la date de péremption est proche, pensez à les congeler.  

 

IDÉE #4 : Je fais mon propre compost

Fabriqué à partir des déchets de jardin et de cuisine, le compost est un engrais naturel, riche en matière organique, azote, phosphore, etc.  Le compostage individuel constitue en outre une activité simple, pleine d’avantages puisqu’elle permet de réduire la production d’ordures ménagères traitées par la collectivité et contribue ainsi à la préservation de l’environnement.

 

Pour vous aider à vous lancer dans cette belle aventure, on a trouvé un super article : https://www.rustica.fr/jardin-bio/faire-son-compost,2552.html

(Pas de panique chers amis urbains : il y a également un paragraphe qui vous est dédié)

 

IDÉE #5 : Je télécharge une application anti-gaspi

Les applications anti-gaspi luttent contre le gaspillage alimentaire en proposant à leurs utilisateurs de récupérer des aliments et même des repas invendus chez les commerçants proches de chez eux. Le tout à prix réduit.

En d’autres termes, économique et écologique,  bref : le combo parfait ! 

Voici notre top 3 : 

 

IDÉE #6 : Je dégivre mon frigo tous les 6 mois

Il vous faut surveiller l'apparition du givre, que ce soit à l’intérieur du réfrigérateur ou du congélateur. Dès que la couche de givre atteint environ 3 mm, il faut dégivrer car cela peut représenter une surconsommation électrique de 30%. 

D’après l’ADEME, à partir de 4 mm de givre, la consommation électrique de votre appareil peut aller jusqu’à doubler. Au final, en dégivrant régulièrement votre réfrigérateur ou votre congélateur, vous pouvez économiser de 10 à 30 € par an, selon l'usage et le modèle de votre appareil.

 

IDÉE #7 : J’en finis avec les plats préparés

La diminution de l’empreinte écologique de notre alimentation consiste à bannir de notre assiette des plats préparés coûteux en énergie. On parle ici des produits sur-emballés ou surgelés qui impliquent des conditionnements particuliers très énergivores. 

En plus, ils sont souvent très salés et bourrés de conservateurs : pas top pour la santé … 

 

IDÉE #8 : Je réduis ma consommation de viande

L'élevage des animaux a un fort impact environnemental. 

En effet, les animaux générant de fortes émissions de méthane, gaz à effet de serre moins persistant que le CO2 mais beaucoup plus réchauffant. Produire de la viande est aussi synonyme de consommation d'eau : par exemple, pour produire 500 g de bœuf, il faut près de 7 000 litres d'eau.

 

IDÉE #9 : Je fais attention à la provenance des fruits et des légumes

Pour réduire notre impact environnemental, voici 4 choses à ne pas faire concernant notre consommation de fruits et légumes : 

 

  1. Les fruits / légumes consommés hors saison : cultivés sous serre ou importés de pays lointains, ces fruits ont dans les deux cas un bilan environnemental désastreux. Les serres doivent être chauffées 24 h/24, éclairées et ventilées, ce qui génère un énorme gaspillage d'énergie. 
  2. Les fruits et légumes gourmands en eau : la laitue, les oranges, les figues, la banane, les carottes, etc. 
  3. Les fruits/légumes transportés par avion : les fruits et légumes transportés par avion génèrent en moyenne 21,9 kg équivalent CO2/kg contre 1,3 kg eCO2 s'ils sont importés par bateau ou par camion et 0,3 kg eCO2
  4. Les fruits/légumes transformés : Les aliments transformés induisent une augmentation de la consommation d’énergie et d'emballage. Les tomates en boîte génèrent ainsi 1,4 kg équivalent CO2/kg contre 0,3 kg eCO2 pour des tomates fraîches (en saison) cultivées en France

 

IDÉE #10 : Je prends un tote bag pour les courses

Sacs en coton ou autre tissu apparaissent comme l’alternative la plus durable pour aller faire ses courses : ils sont solides et légers et peuvent se laver. 

Aujourd’hui, il en existe de toutes les matières, de toutes les couleurs et avec les plus beaux motifs : ainsi, nous y accordons plus de valeurs que des sacs en plastique, cela nous incite à ne pas les jeter et à les réutiliser :) 

 

IDÉE #11 : je décongèle sans micro-ondes

Même si certains modèles sont équipés d’une touche “décongélation”, ils restent néanmoins assez énergivores. De plus, la décongélation au micro-ondes n’est pas toujours une réussite, tant concernant l’aspect, que le goût. Les aliments décongelés, et surtout la viande, peuvent donner l’illusion d’être cuits alors qu’ils ne le sont qu’en surface. Ce qui altère leur texture. Pour une famille moyenne, le fait de ne pas décongeler d’aliments au micro-ondes peut permettre d’économiser de 5 à 15 € par an.

 

IDÉE #12 : je règle mon frigo à la bonne température

La température idéale du frigo se situe entre 4 et 5°, jamais en dessous.

La température du congélateur doit, elle, être réglée à -18°, jamais au-dessus.

 

IDÉE #13 : je lance mon lave-vaisselle la nuit

La plupart des lave-vaisselle sont équipés d’un mode de départ en différé. Cela a 2 avantages principaux : 

  1. Économique et écologique : Son utilisation permet de faire des économies d’électricité puisqu’il est possible de lancer la machine automatiquement pendant les heures creuses. Et qui dit économie d’électricité dit également épargne financière, bien sûr. La vaisselle est lavée le soir ou en pleine nuit. Elle est prête le matin à l’heure du réveil. Il ne reste donc plus qu’à la ranger.
  2. Le bruit maîtrisé : certains ont une petite habitation, ou encore une configuration intérieure telle que le fonctionnement du lave-vaisselle représente une nuisance sonore. Avoir recours au départ différé constitue la solution idéale pour recevoir tranquillement des amis ou dormir en paix. 

 

IDÉE #14 : j’utilise une gourde plutôt qu’une bouteille

Vous êtes encore attachés à votre bouteille d’eau ? On vous a concocté 5 arguments pour vous montrer que la bouteille d’eau est devenue “has been” : 

  1. Écologique : En Europe, la consommation en bouteilles plastiques de 1,5 l est évaluée à 73 par an et par personne. L’utilisation de la gourde d’eau reste donc l’alternative la plus évidente au plastique pour limiter les déchets. Pourquoi ? Parce que la production et le recyclage de bouteilles plastiques engendrent une pollution tant marine, terrestre qu’aérienne.
  2. Économique : Le saviez-vous ? Malgré son coût initial, la gourde d’eau vous reviendrait moins chère qu’une eau minérale en bouteille à long terme ? Effectivement, cette dernière vous coûte 100 à 300 fois plus que l’eau obtenue à partir du robinet. Faites donc des économies en achetant dès à présent une gourde d’eau !
  1. Tendance et stylée : La gourde d’eau est commercialisée en plusieurs formes, coloris et tailles sur le marché. Un large choix est donc proposé au public en fonction des besoins, du budget, mais aussi des goûts de chacun. 
  2. Moins de déchets : Avec une gourde d’eau à disposition, vous n’aurez plus à vous encombrer de bouteilles en plastique non réutilisables. Grâce à l’alternative plastique, vous mettrez fin aux déchets inutiles et préserverez par la même occasion votre environnement. Si vous utilisez des bouteilles jetables au travail, sachez que votre direction paye pour évacuer les déchets. Sachez aussi que le recyclage de ces bouteilles existe, mais il coûte cher et consomme beaucoup d’énergie. 
  3. Solide et durable : Que vous soyez au travail, à la maison ou en vacances, la gourde d’eau peut vous accompagner partout. Peu encombrante, elle a également le mérite de résister fortement aux chocs. 

 

Alors, qu’attendez-vous pour vous équiper?

 

IDÉE #15 : je réutilise les feuilles papier d’aluminium

Le papier aluminium n’est pas terrible pour l’environnement et il vaut mieux éviter de s’en servir.

Mais parfois, il faut quand même admettre qu’il est bien pratique. Si on l’utilise au quotidien, il faut le récupérer après chaque utilisation, le nettoyer à l’eau savonneuse, le rincer, le sécher et s’en resservir le plus longtemps possible. 

On limite ainsi mieux nos déchets. CQFD. 

 

IDÉE #16 : j’achète des produits commerce équitable

Favoriser le commerce équitable est un moyen de contribuer au développement d'un monde plus écologique. Ces petits producteurs sont en effet formés à des techniques agricoles respectueuses de l'environnement (réduction de l'usage des pesticides, gestion raisonnée des ressources en eau,...).

En transformant vos achats quotidiens en acte citoyen, vous participez activement à changer la vie quotidienne de milliers de petits producteurs à travers le monde. Grâce à vous, ces petits producteurs pourront bénéficier de salaires décents et garantis sur la durée, ce qui leur permettra d'avoir plus de moyens pour pouvoir accéder à l'eau potable, envoyer leurs enfants à l'école, ou encore avoir accès aux soins médicaux. 

 

IDÉE #17 : je m’abonne à un panier bio

Pour s’abonner à un panier bio ?
Parce qu’il existe (au moins) 7 avantages à le faire, alors pourquoi s’en passer ? 

  1. Les légumes des paniers bio sont moins chers que ceux de l’épicerie 
  2. La formule des paniers est assez flexible : vous avez ainsi la possibilité de choisir uniquement des fruits et légumes que vous souhaitez commencer. 
  3. Découvrir de nouveaux fruits et légumes : cela vous permet de varier les plaisirs au fil des saisons. Ne vous en faites pas, vous recevrez quand même des légumes vedettes comme des tomates, des carottes, de la laitue et des oignons. 
  4. Différents formats de paniers sont proposés, aucun risque de gaspiller !
  5. Des prix accessibles en adéquation avec toutes les tailles de portefeuille :) 
  6. La distribution de ces paniers a un maillage territorial très fort : en fonction du lieu où vous habitez, ils peuvent être livrés à votre domicile ou dans un point relais. 
  7. Lorsque vous partez en vacances, vous pouvez le faire l’esprit tranquille : vous pouvez tout à fait interrompre votre abonnement et le reprendre plus tard ! 

Pour les parisiens voici notre chouchou : https://www.panier-bio-paris.fr/

Pour le reste de la France : https://lescomptoirsdelabio.fr/livraison 

Prenons soin de nous, tout en douceur, direction la salle de bain :

IDÉE #18 : je prends des douches plutôt que des bains

Un bain représente l'équivalent en eau de 5 à 7 douches : une douche consomme en moyenne entre 20 et 60 litres d'eau, et un bain entre 120 et 250 litres. Prendre des douches et éviter les bains permet d'économiser de l'eau. Fermer le robinet pendant le savonnage représente une économie encore plus importante.

 

IDÉE #19 : Je prends des douches de 5 minutes max

Une douche moyenne dure 9 minutes, ce qui correspond à 100 litres d'eau. Au niveau européen, cela représente 51 milliards de litres qui s'écoulent chaque jour. Heureusement, il existe des solutions simples pour économiser l'eau. En réduisant le temps passé sous sa douche de quelques minutes et en restant 5 minutes au lieu de 9 minutes, on économise déjà 45 litres chaque jour ! Si tous les européens réduisent leur temps de douche à 5min, on pourrait presque diviser par deux la consommation d'eau liée à la douche et économiser plus de 20 milliards de litres d'eau par jour. Au-delà de la préservation de la ressource en eau, c'est autant d'eau en moins à gérer par les stations d‘épuration.

 

IDÉE #20 : je fais mon propre dentifrice 

Le site Planetoscope chiffre à 3000 tonnes la quantité de tubes en plastique de dentifrice qui partent chaque année à la poubelle à travers la planète.

Et si nous passions au dentifrice maison ? 

Nos experts SPRiNG vous ont dégoté une petite recette simple à faire !

Pour cela, il vous faudra : 

  • de l’argile verte, 
  • du bicarbonate de soude, 
  • des clous de girofle, 
  • de l’huile essentielle de menthe 
  • et un verre d’eau. 
  1. Mélangez 2 cuillères à soupe d’argile verte (réduite en poudre) avec une cuillère à soupe de bicarbonate de soude
  2. Réduisez en poudre 2 clous de girofle et incorporez-les au mélange
  3. Ajoutez petit à petit l’eau jusqu’à obtenir une pâte lisse
  4. Ajoutez ensuite 2 gouttes d’huile essentielle de menthe

 

Ce dentifrice sera parfait en tant qu’anti-inflammatoire et antiseptique mais également pour avoir une meilleure haleine grâce au clou de girofle.

IDÉE #21 : Je passe aux savons et cosmétiques écologiques

1. La cosmétique solide permet d'économiser de l'eau et de l'argent

Prenons l’exemple d’un shampoing classique, l’eau en est le principal ingrédient, allant parfois jusqu’à représenter 80% de la composition. Son utilité première : diluer la formule. Mais pourquoi acheter de l’eau lorsqu'on y a accès depuis son robinet ? Avec un shampoing solide, il suffit de mouiller ses cheveux, de frotter et faire mousser sur son cuir chevelu. Autre avantage non négligeable : dans sa version solide, un produit dure plus longtemps. Prenons à nouveau l’exemple du shampoing : un pain de 65 grammes permet le même nombre de shampooing que deux flacons liquides. Concernant les savons pour le corps, à prix équivalent, le format solide permet de prendre 4 fois plus de douches.

 

2. La formule d'un cosmétique solide est plus naturelle

Utiliser moins d’eau veut également dire moins de croissance bactérienne : le contact des actifs avec l'eau accélère la prolifération des bactéries, levures et moisissures et rend nécessaire l'utilisation d'agents de conservation. Ces nouvelles formulations version solides permettent donc de réduire (voire de supprimer) les conservateurs synthétiques. Résultat ? Une liste d’ingrédients réduite et par conséquent ultra courte. 

 

3. La cosmétique solide est écologique

Le soin solide ne contient aucun plastique et entraîne quasiment zéro déchet, juste un emballage en papier, carton ou en cellulose que l’on peut recycler (et encore, les fans de vrac peuvent même s’épargner ce superflu). Au final ? Moins de CO2 pour le transport et que du bonus pour la planète.

 

Si vous n’avez pas encore sauté le pas, on vous conseille d’aller jeter un coup d'œil du côté de nos amis d’Unbottled :) 

Vous verrez c’est top !

 

IDÉE #22 : je ferme le robinet quand je me brosse les dents

Pour certains, cela paraît être une évidence. Pour d’autres, cela l’est moins. Mais il n’est pas trop tard pour commencer à y faire attention. En soi, rien de plus facile, seulement une habitude à prendre : fermer les robinets. Un robinet qui fuit laisse s’échapper 120 litres d’eau par jour environ. Imaginez-vous quelle quantité d’eau s’évapore directement dans les égouts lorsque vous laissez le robinet ouvert pendant quelques minutes ? Ce sont environ 10 litres qui s’échappent dans les canalisations à chaque brossage de dents ! Beaucoup trop !

 

Nous vous invitons à ne plus laisser couler l’eau lors du brossage des dents.

 

A la maison 

IDÉE #23 : je passe aux factures numériques

Nos experts SPRiNG ont réfléchi et ils ont au moins trouvé 3 avantages aux factures numériques : 

  1. Économie de papier : Qui dit facture papier, dit tri du courrier, photocopies, impressions, scans, vérification des données LAD/RAD, archivage et recherches documentaires… Autant d’étapes manuelles et chronophages qui sont sources d’erreurs, voire de pertes de document.
  2. Economie d’argent : fini le papier, les impressions et les courriers, diminution des coûts d'archivage et du nombre de litiges… En automatisant la gestion des flux de factures, une entreprise peut économiser jusqu'à 50 % du coût de traitement d'une facture, tout en accélérant le processus global. 
  3. Protection des fôrets : Le rapport 2017 de Billentis sur la facturation électronique évoque des économies de papier de 8 à 39% selon les entreprises ! Les forêts vous disent merci 😉
  4. Avantage bonus (mais pas des moindres) : cela laissera plus de place dans la boîte aux lettres pour vos boîtes SPRiNG ! 

 

IDÉE #24 : je passe au leds

3 bonnes raisons de passer au let : 

  1. Economies d’énergie : De façon générale, l’éclairage led vous permettra d’économiser environ 50% d’énergie en comparaison avec les produits d’éclairage fluorescents ou halogènes. 
  2. Respect de l’environnement : Lorsque votre ampoule ne fonctionne plus, c’est toujours le même problème. Que vais-je en faire ? La mettre dans la “boîte à trucs” ? Dans le tiroir ? Dans le plat de l’entrée ou je mets mes clés ainsi que toute sorte d’objet inutile ? L’éclairage LED est bien plus simple. Vous pouvez juste le recycler ! 
  3. ROI : L’autre aspect à considérer est le retour sur investissement. Prenons un exemple concret. Un spot halogène classique a une durée de vie d’environ 2000 heures. Il vous faudra donc le changer tous les ans. Si vous avez 30 spots (30 x 2€) = 60 € par an d’investissement pour le remplacement de vos spots. L’alternative led de ce spot a une durée de vie moyenne allant de 5 à 10 ans, avec un prix de vente moyen de 4 €. Ainsi, acheter 30 spots led vous coûtera 120 € (30 x 4 €). Bien que l’investissement de départ est deux fois plus élevé, la durée de vie du produit est de 5 à 8 fois plus longue. 

 

IDÉE #25 : je change l’isolation de la maison 

Dans le cadre de la loi sur la Transition énergétique et la croissance verte, le gouvernement incite les particuliers à réaliser des travaux de rénovation dans leur logement. Cette loi vise à favoriser les énergies propres et encourage les habitants à opter pour des solutions de rénovation qui permettent de moins polluer l’atmosphère.

 

Une bonne isolation des logements permet surtout de moins allumer le chauffage et lui permet de fonctionner correctement sans surchauffe. En été, une bonne isolation évite aussi de transformer les logements en hammam et d’utiliser le climatiseur, véritable bombe écologique.

 

IDÉE #26 : je lave le linge à 30°

Lavez à froid, à 30 °C au lieu de 60 °C. 

80 % de l’électricité sert à chauffer l’eau, le lavage à froid vous permet de faire d’importantes économies. En plus des économies d’énergie, cette méthode préserve vos linges : ils sont également moins froissés et leurs couleurs sont préservées

 

IDÉE #27 : je baisse de 1°C mon chauffage

Le meilleur moyen de faire baisser votre facture de chauffage ? Diminuer la température de votre thermostat. 1°C de moins vous donne la possibilité de réduire votre consommation énergétique de l'ordre de 7 %. Pensez donc à ne pas « surchauffer » et à adapter, si vous le pouvez, la température de chacune de vos pièces. Une température de 19°C est recommandée pour les pièces à vivre, mais 17°C peut suffire dans les chambres.

 

IDÉE #28 : je réutilise l’eau de pluie

Près de 145 litres d'eau potable sont utilisés par jour et par Français. 12 % de l'énergie consommée par les logements servent à réchauffer l'eau selon l'ADEME. Pour maîtriser sa consommation d'énergie, d'eau potable et pour préserver les ressources, pourquoi ne pas stocker l'eau de pluie ?

 

2 idées pour réutiliser l’eau de pluie : 

  1. Arroser les plantes et jardins : En France, 15 à 20 litres d'eau potable par mètre carré sont consacrés à l'entretien d'un jardin. Soit 2000 litres par un pour un jardin de 100 m2 selon le site de statistiques Planetoscope. Pourtant, utiliser de l'eau du robinet pour ses plantes, ses fruits ou ses légumes n'est pas nécessaire. Elle est même déconseillée pour certaines variétés de plantes comme le camélia, le magnolia ou le chèvrefeuille, qui ne doivent pas être arrosés avec de l'eau calcaire.
  2. L'utiliser pour l'entretien du logement : L'eau de pluie étant douce, elle est adaptée pour entretenir son logement de manière écologique, pour un usage zéro déchet. Que ce soit en cuisine pour laver la vaisselle, pour le nettoyage des sols ou encore dans la salle de bain. 

 

IDÉE #29 : je passe chez un fournisseur d’énergie renouvelable

Aujourd'hui, presque tous les fournisseurs d’électricité proposent des offres « vertes », certifiées par des garanties d’origine.

 

La production d’électricité d’origine renouvelable est en général, pour l’instant, plus coûteuse que la production d’électricité d’origine fossile ou nucléaire.

 

Mais le coût est très variable car il dépend de l’installation de production : il est plus élevé pour les installations de production telles que les panneaux photovoltaïques ou les éoliennes, il est en revanche faible pour la plupart des barrages hydrauliques anciens dont le coût de construction est amorti.

 

Souscrire une offre « verte » constitue un message en faveur de la transition énergétique.

 

Voyage voyage ... Plus loin que la nuit et le jour

IDÉE #30 : je voyage en train plutôt qu’en avion

Le saviez-vous : Sur un trajet de moins de 2 H 30, voyager en train plutôt qu’en avion est plus de 100 fois moins polluant. 

L’étude menée par Trainline montre en effet que, selon les trajets, le bilan carbone peut être de 124 à 151 fois moins élevé dès lors qu’il est effectué en train plutôt qu’en avion. Ces données prennent en compte les émissions émises par ces deux moyens de transports mais aussi ceux utilisés par le voyageur pour poursuivre son trajet.

A titre d’exemple, se rendre du centre de Paris (Châtelet) à Lyon (Place Bellecour) en avion émet plus de 90 kg de CO2 par personne alors que ce même trajet en train n’en rejette que 0,690 kg. Cette alternative ferroviaire est ainsi 130 fois moins émissive en CO2.

En conclusion, le report vers le train pour les trajets de moins de 2 h 30 est gagnant-gagnant-gagnant : moins de pollution, moins de temps de trajet et moins de dépenses. 

 

IDÉE #31 : je respecte les limitations de vitesse

Selon l’Ademe, en roulant à 80 km/h plutôt qu’à 90 km/h, il est possible d’obtenir une baisse de 30% des émissions de polluants des voitures ! Un ajustement de la vitesse qui permet également de réaliser des économies de l’ordre de 120 euros par an en moyenne. Il apparaît aussi qu’une vitesse supérieure au volant ne permet pas de gagner tellement plus de temps… Par exemple, en roulant à 90 km/h plutôt qu’à 80 km/h, pour un trajet de 11 km on gagne seulement 50 secondes pour un temps de route de 8 minutes. En outre, les limitations de vitesse permettent de réduire les accidents et leur gravité, ainsi que de fluidifier le trafic.

 

IDÉE #32 : je fais du covoiturage

Selon une étude réalisée par l’ADEME, le covoiturage longue distance a un impact bénéfique sur le trafic routier. Il permet en effet une économie de 6 % des km parcourus en voiture à l’échelle d’un équipage. Autrement dit, 1 km covoituré par un équipage permet une économie de 0,06 km parcourus en voiture.

 

IDÉE #33 : je prends mon vélo pour les trajets courts 

L’empreinte environnementale du vélo est quasi nulle en comparaison à la voiture. Même si l’on prend en compte sa production, le vélo présente une empreinte carbone de l’ordre de 21 grammes équivalent CO2 par km parcouru.4 Pour cette même distance, l’impact d’une voiture thermique est estimé à 271 grammes eqCO2 par passager. Ainsi, prendre son vélo plutôt que sa voiture permet de diminuer très fortement les émissions induites par son trajet.

 

IDÉE #34 : sur la plage, je ramasse les déchets

Pas une semaine sans qu'une opération anti-plastique ou une initiative de collecte de déchets sur les plages ne soit annoncée en France. Et si on s'y mettait ?

Les Français se mobilisent contre l'utilisation du plastique à usage unique à travers des opérations du type Plastic Attack ou No Plastic Challenge, mais font plus globalement la guerre à tous les déchets. Ces derniers mois, le plogging est par exemple à l'honneur : cette pratique, portée en France par l'association Run Eco Team, consiste à collecter des déchets traînant sur son passage durant son jogging. Les "selfie déchets" ont également fait leur apparition : dans le cadre de l'opération #1déchetparjour, certains citoyens se prennent en photo avec des détritus collectés sur leur chemin pour encourager leurs pairs à faire de même.

 

IDÉE #35 : je m’abonne aux transports en commun 

Bus, métro, tramway, train... les transports collectifs, c’est plus sûr, moins stressant et moins cher que la voiture en solo ! Et c'est surtout plus propre et donc bon pour le climat.

 

En embarquant plusieurs dizaines de passagers et parce qu’ils sont électriques ou de plus en plus au gaz pour les bus, les transports collectifs émettent moins de CO2 par personne transportée et polluent donc moins l’atmosphère : un usager du métro consomme par exemple 14 fois moins d’énergie qu’en voiture et un passager de bus émet 35% de CO2 en moins. Enfin, en  solo, ces moyens de transport reviennent souvent bien moins cher que l'utilisation de la voiture. Les parkings-relais en périphérie des grandes villes peuvent aussi permettre de basculer sur les transports collectifs pour rejoindre le centre-ville.

 

Métro, boulot, dodo : place au travail ! 

IDÉE #36 : je fais mes réunions à distance si possible

Du point de vue environnemental, le principal effet du télétravail réside dans la diminution, voire la suppression, des trajets routiers entre le domicile et le lieu de travail. En effet, selon l’étude de l’ADEME, on note en 2020 :

  • Une diminution de 65% des déplacements entre le domicile et le travail ;
  • Une diminution de 35% des distances parcourues.

Ainsi, l’ADEME estime que le bénéfice environnemental de la réduction des trajets entre le domicile et le travail est de 271 kilogrammes équivalent carbone (kg eqCO2) par an. L’agence précise également qu’une généralisation du télétravail pourrait permettre d’éviter plus de 3 millions de déplacements par semaine ainsi qu’une réduction annuelle de 3300 tonnes de CO2.

IDÉE #37 : j’éteins mon ordinateur en partant du travail

Un ordi en veille consomme plus qu'un ordi en veille prolongée, qui lui consomme également plus qu'un ordi complètement éteint.

CQFD : il ne vous reste plus qu’à l’éteindre tous les soirs en partant du bureau ;) 

 

IDÉE #38 : j’utilise un moteur de recherche responsable

Concernant la pollution liée à l’activité numérique, les moteurs de recherches éco-responsables ne sont pas parfaits. Étant, pour la plupart, liés à Google, Bing ou Yahoo qui ne sont pas totalement verts, ces acteurs éthiques ne le sont pas non plus. Cependant, ils mettent en place des actions telles qu’utiliser des énergies renouvelables pour alimenter leurs data centers ou compenser leur impact carbone. La plupart de ces moteurs de recherche sont donc plus responsables de l’environnement que Google.

Mais la différence réside principalement dans l’utilisation des revenus générés. Le moteur de recherche éco-responsable Ecosia utilise, par exemple, la compensation par la reforestation. Cela signifie qu’une partie des revenus d’Ecosia sert à planter des arbres. En découlent ainsi des résultats positifs à différents niveaux (social, environnemental…). Planter des arbres peut améliorer des millions de vies partout dans le monde en créant de l’emploi, par exemple.

 

IDÉE #39 : Je vide ma corbeille de boîte mails chaque semaine 

  • Le numérique est responsable de 4% des émissions de gaz à effet de serre mondiale soit l’équivalent des émissions de CO₂ de toute l’aviation civile mondiale
  • Il y a 34 millions de mails envoyés toutes les heures dans le monde soit l’équivalent de 14 tonnes de pétrole sans compter les spams

En 2 clics, c’est réglé, alors pourquoi s’en priver ? 

IDÉE #40 : j’étais la lumière quand je quitte une pièce

Un peu comme notre idée n°22 “fermer le robinet quand je me brosse les dents”, cette idée peut vous paraître évidente. 

Toutefois, ça ne l’est apparemment pas pour tout le monde au vu de certains comportements de nos collègues. 

 

Et sinon, au quotidien ça donne quoi ? 

IDÉE #41 : je prends les escaliers plutôt que l’ascenseur

C’est bon pour votre santé et pour l’environnement ! 

Si vous prenez l’escalier au lieu de l’ascenseur, chez vous et au bureau : vous évitez de consommer entre 34 kWh et 76 kWh par an.

Vous brûlez 3 kg de graisses par an supplémentaires. Pas la peine de vous inscrire au club de gym.

Vous économisez 5 et 11 € par an en électricité. Pas grand chose, me direz-vous, mais n’oubliez pas que vous montrerez l’exemple au reste de la copropriété ou auprès de vos collègues ! En outre vous réduisez les coûts liés à l’entretien de l’ascenseur (non compris dans le calcul)

 

IDÉE #42 : je choisis une banque éthique

Les personnes qui se tournent vers une banque verte cherchent le plus souvent à réduire (et non supprimer) leur impact écologique et ce, notamment, en redonnant du sens à leurs investissements et leur épargne. Une banque « propre » leur permettra en effet d’investir dans des projets écologiques, mais pas que. Certains établissements bancaires verts sont aussi souvent éthiques et proposent à leurs clients de participer à des projets sociaux et solidaires.

 

Qui plus est, les néobanques vertes essayent réellement d’être transparentes dans leurs pratiques et investissements. En rejoignant un tel établissement, vous avez donc une réelle vision sur ce qu’il advient de votre argent et sur la façon dont il est géré / circule.

 

Voici quelques exemples de banques éthiques : 

 

IDÉE #43 : je participe à une fresque du climat

Le changement climatique est un problème collectif complexe, mais il est encore très mal compris par l’ensemble de la population.

La Fresque du Climat permet à chacun de déclencher des actions constructives face aux enjeux du changement climatique.

 

Pour plus d’infos, RDV sur : https://fresqueduclimat.org/ 

 

IDÉE #44 : les friperies n’ont plus de secret pour moi

En achetant ses vêtements en friperie, on réduit incontestablement cet impact : des vêtements qui auraient probablement fini à la poubelle connaissent une deuxième vie, sans que des ressources supplémentaires aient été nécessaires.

Un seul T-shirt en coton est responsable d’une consommation de 2700 litres d’eau.

Quant aux matières synthétiques, on estime qu’il faut environ 1,5 kg de pétrole pour fabriquer 1 kg de polyester.

Chaque fripe achetée est un vêtement qui ne sera pas produit, des matières premières et des ressources naturelles qui ne seront pas utilisées.

 

Une petite sélection de nos préférées : 

 

IDÉE #45 : je donne les vêtements que je ne porte plus

L'industrie du textile pollue énormément. Par an, elle émet 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre. C'est plus que le trafic aérien et maritime réuni ! De quoi faire froid dans le dos…

Chaque jour, des montagnes de vêtements sont produites et inondent nos magasins. Malheureusement cela à un impact sur l’environnement, surtout quand on sait que 70% des vêtements ne seront jamais portés et qu'en France seulement ¼ des vêtements sont recyclés.

Nous pouvons aider les personnes démunies en donnant les vêtements que nous ne portons plus à des associations. De nombreux organismes ont été créés pour réceptionner les vêtements encore en bon état comme le Secours Populaire, Emmaüs ou encore la Croix Rouge. Votre t-shirt retrouvera une seconde jeunesse, porté par une personne qui en a besoin. C’est un geste simple, écologique et altruiste que nous encourageons. 

Pour trouver un conteneur Le Relai au plus près de chez-soi, c’est par ici.

 

IDÉE #46 : je répare avant de jeter

L’obsolescence programmée détermine une durée de vie limitée à certains équipements. À l’heure où la planète montre des signes de détresse, les déchets et équipements ménagers ou électroniques engorgent pourtant les déchetteries. Jeter est devenu un automatisme facile. Pourtant, réparer ces objets permet de faire des économies, tout en inscrivant un réel engagement pour la planète.

 

Notre coup de pouce : Le site CommentReparer.com vous propose via un forum, de pouvoir vous guider pour réparer vos produits défaillants. Le site RepairCafe dresse la liste de tous les sites internet et lieux physiques, vous permettant d’apprendre à bricoler en famille ou entre amis. À Paris, La Recyclerie permet aux confirmés et novices d’échanger sur les trucs et astuces de réparations, autour d’un café ou d’un repas.

 

IDÉE #47 : j’emprunte plutôt qu’acheter

Publicité, promos, crédits, obsolescence programmée… Tout nous pousse à consommer plus. Et on se laisse volontiers tenter. Acheter, c’est facile, accessible et même citoyen car on fait tourner l’économie et l’emploi.

On estime qu’acheter moins permettrait d’économiser 500 kg de CO2 par personne et par an. Quand l’objectif est de passer de 12 à 6 tonnes par personne en 10 ans, ça compte.

La location d'outils, de vêtements et de matériel dont on ne se sert qu’occasionnellement permet de réduire les dépenses et d’éviter de s’encombrer.

 

IDÉE #48 : je me désabonne de 90% de mes newsletters 

On ne va pas se mentir, Internet pollue, et pas qu’un peu. Rien que l’envoi d’un mail produit à lui seul 10g de CO₂. Je vous laisse imaginer la quantité de dioxyde de carbone produite par les newsletters… qui ne sont pour la plupart même pas lues par l’utilisateur.

 

On a trouvé un super outil pour le faire : CleanFox. Cet outil proposant à ses utilisateurs de se désabonner facilement de toutes les newsletters auxquels ils sont abonnés. 

 

IDÉE #49 : je calcule mon empreinte carbone

Selon son mode de vie, un individu émet une quantité plus ou moins importante de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. Connaître la mesure de son empreinte carbone (CO2) lui permet ainsi de corriger certaines habitudes de consommation afin de réduire son impact carbone sur l’environnement.

 

Pour calculer la votre voici un super site testé et approuvé par la Team SPRiNG : https://nosgestesclimat.fr/simulateur/bilan 

 

IDÉE #50 : utiliser les produits SPRiNG, ils sont géniaux  

Au-delà d’être géniaux (ce qui est déjà super bien), nos produits sont meilleurs pour la santé et pour la planète. 

En septembre 2021, nous avons réalisé une analyse de cycle de vie (ACV) simplifiée afin de connaître notre impact environnemental. 

En choisissant SPRiNG, vous réduisez de -65% votre impact carbone sur notre catégorie de produits vs. les marques classiques de capsules de lessive. 

 

On espère que cet article vous aura aidé à y voir plus clair :)

N’hésitez pas à nous dire ce que vous en avez pensé en commentaires


Perturbateurs Endocriniens

“Perturbateurs endocriniens” : mais en fait ça veut dire quoi ? 

Perturbateurs endocriniens par-ci, perturbateurs endocriniens par-là… On voit ce mot un peu partout, mais qui sait vraiment qui ils sont et pourquoi on en parle autant ? Pas grand monde au fond … Alors on va essayer de vous expliquer la signification de ce terme  qui semble un peu obscur,  sans que vous ne vous endormiez ou que vous ne paniquiez ... promis ! 

 

Perturbateurs endocriniens : commençons par le commencement

 

Au cours des deux dernières décennies (Zzz… ça commence bien vous vous dites), on a pris conscience des effets néfastes que peut avoir, sur l'homme et la faune, l'exposition à des produits chimiques susceptibles d'interférer avec le système endocrinien. Ça vous dit quelque chose ? Il suffit de retrouver vos vieux cours de SVT… 

Souvenez-vous, notre corps est dirigé par un réseau d'hormones et de glandes qui régulent tout ce que nous faisons. C’est le système endocrinien. Et si nous y pensons le plus souvent dans le contexte de la puberté, il joue en fait un rôle de taille dans toutes les phases du développement, du métabolisme et du comportement.

 

Le souci, c’est que les produits chimiques synthétiques contenus dans des produits tels que les plastiques et les parfums peuvent imiter, tels des petits clones, les hormones et interférer ou perturber la délicate danse endocrinienne. Avec à la clé des effets néfastes comme :

  • Des malformations du développement
  • ou des interférences avec la reproduction
  • ainsi que des risques accrus de cancer 
  • Et des perturbations du fonctionnement des systèmes immunitaire et nerveux

 

Bref, que des choses vraiment (mais vraiment) pas sympas du tout.

 

Mais dis Jamie, où sont cachés ces imitateurs d’hormones ? 

 

Eh bien, nous sommes exposés à ces produits chimiques tous les jours... !  En plus nous y sommes particulièrement vulnérables pendant les phases de développement accéléré. Quand le fœtus se forme dans l'utérus de sa maman par exemple, mais aussi pendant l'enfance.

 

Prenez un crayon, voici une liste de perturbateurs endocriniens (aux noms un peu barbares), contenus dans des produits que nous utilisons au quotidien ! 

 

Les parabènes 

Tout d’abord, celui qu’on connaît le mieux, les parabènes, retrouvés dans les médicaments et produits de beauté. 

Ils font partie de la grande famille des conservateurs présents dans de nombreux produits, comme les produits cosmétiques et produits d’hygiène ainsi que dans l’industrie agroalimentaire. (un peu partout dans nos vies en fait…)

La présence des parabènes présente un risque avéré chez certaines personnes, notamment chez les femmes enceintes, car ces substances chimiques perturbent le système endocrinien et le système général de reproduction. Il favoriserait également le cancer du sein à dose conséquente.

 

Le bisphénol A

Ensuite il y a le BPA (ou Bisphénol A). C’est un perturbateur endocrinien présent dans les plastiques alimentaires et non-alimentaires. Sa présence au quotidien pose problème depuis 2002, date à laquelle un panel international d’experts a découvert ses effets cancérigènes chez l’homme.

 

Les phtalates

Puis viennent les phtalates, retrouvés dans les cosmétiques et emballages. Ces substances toxiques sont surtout présentes dans les matières plastiques comme les rideaux de douche, certains jouets, les revêtements en vinyle, les sacs et vêtements de faux cuir. Mais aussi dans les produits biomédicaux, les produits de soins et cosmétiques ou encore dans les parfums.

Sa présence a pour conséquence de bloquer les effets de la testostérone, en imitant les oestrogènes. Ils modifient aussi la production d’hormones thyroïdiennes.

Les phtalates peuvent être à l’origine de malformations génitales, de puberté précoce, de problèmes de fertilité, de difficultés du système respiratoire, d’allergies diverses et d’asthme. Non, vraiment, ces produits ne sont pas sympas.

Les alkylphénols

Il y a aussi (promis c’est le dernier à retenir !) les alkylphénols qui sont notamment dans les peintures, détergents, produits d’hygiène et cosmétiques. 

Ils font partie de la famille famous dans le milieu des produits chimiques qui incluent notamment le nonylphénol. Cette substance interdite par l’Union Européenne à une concentration supérieure à 0,1 % dans les produits d’usage courant et cosmétiques.

Ils sont principalement retrouvés dans les produits détergents, peintures, pesticides, dans les tuyaux de plomberie en PVC, les produits de coloration pour les cheveux, les lotions après-rasage et lingettes jetables ou encore les crèmes à raser. (et oui vous vous dites que vous avez au moins un élément cité avant chez vous…) Alors il est temps de faire un petit ménage de printemps (vous l’avez ? #badumtssss)

Ils imitent les œstrogènes, et s’accumulent dans l’organisme et peuvent notamment avoir des effets sur le développement, la puberté et la fertilité. Chez les animaux, les alkylphénols posent de sérieux problèmes puisqu’ils sont à l’origine chez certains poissons, de la féminisation des mâles.

 

Pfiouuu, ca en fait des infos sur des produits bizarres  à retenir d’un coup… Alors oui, cela semble effrayant, mais vous nous connaissez, on est plutôt du genre à chercher des solutions qu’à s’appitoyer sur notre sort. 

 

Voici quelques astuces made by SPRiNG pour se protéger au maximum des perturbateurs endocriniens : 

 

  1. Lavez-vous les mains

Si vous ne deviez suivre qu'un seul conseil de cette liste, ce serait ce petit geste facile : lavez-vous les mains fréquemment (en évitant les savons ultra parfumés et anti-bactériens), et toujours avant de manger. Vous rincez une quantité importante de résidus chimiques dans l'évier.

 

  1. Faites les poussières et passez souvent l'aspirateur ! (C’est pas super fun… Mais ça fonctionne !) 

Eh oui, les produits chimiques ignifuges sont utilisés dans de nombreux produits ménagers courants (les alkylphénols). Les recherches montrent que ces produits chimiques s'échappent des appareils électroniques, des canapés et des produits pour bébé et s'accumulent dans la poussière domestique. D’où l’intérêt de faire souvent le ménage.

 

D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle nous avons développé notre trio de Sprays Nettoyants pour la maison, sans matières controversées ni perturbateurs endocriniens ! Ça pourrait vous éviter de faire la poussière un peu moins souvent (on dit ça, on dit rien). 

 

  1. Réfléchissez-y à deux fois avant d'utiliser du plastique

On ne vous le dira jamais assez: nous sommes entourés de plastique. 

Et si vous ne pouvez peut-être pas éliminer tout le plastique de votre quotidien, vous pouvez prendre quelques mesures simples pour réduire votre utilisation du plastique. Comme par exemple acheter en vrac et conserver dans des bocaux en verre. Remplacer la film plastique par du tissu enduit de cire d'abeille (on a essayé et on l’a adopté). Ou encore … Oublier les bidons de lessives des supermarchés et s’abonner aux lessives sans matières controversées de SPRiNG par exemple !

Pour vos enfants, préférez les jeux en bois dur et les poupées en coton aux blocs en plastique. 

En bref, chaque fois que vous avez besoin d'un objet en plastique, cherchez à savoir s'il existe des alternatives plus sûres.

 

Allez une petite dernière pour la route ! 

 

  1. Ne pas se faire influencer par le parfum

Le mot "parfum" sur une étiquette signifie un mélange de centaines d'ingrédients potentiels. Les formules exactes de la plupart des entreprises sont des secrets commerciaux (et c’est jamais très bon signe) Heureusement, le parfum à forte dose n'est pas nécessaire pour qu'un produit fonctionne bien ou soit efficace. Alors, choisissez des crèmes, des produits de nettoyage et des détergents sans parfum artificiel comme ceux que l’on retrouve trop souvent en faisant nos courses. 

Surtout pensez à vérifier les étiquettes des ingrédients de tous vos produits pour savoir où se cache un autre parfum. Eh oui, il peut se cacher dans des endroits inattendus, comme les couches ou les sacs à ordures. 

 

Au-delà de retenir tous ces noms aussi longs et impossibles à retenir les uns que les autres, il est tout de même important de savoir quelles sont toutes ces substances qui sont constamment présentes dans notre quotidien. 

C’est maintenant à vous de peut-être revoir votre mode de consommation. Ou alors de continuer sur ce que vous aviez déjà entamé. 

 

Et n’oubliez pas qu’un changement d’habitudes de consommation est un petit pas pour l’homme, un un peu plus grand pour votre santé et un encore plus grand pour la planète !


Lave-vaisselle ou lavage à la main : lequel est le plus économique ?

C'est peut-être difficile à croire mais un gros lave-vaisselle s’il est récent et en charge complète est un choix plus écologique que le lavage de la vaisselle à la main ! Alors, rangez donc votre éponge, posez les gants et suivez-nous, on vous explique tout !.

Mais au fait, quelle quantité d'eau un lave-vaisselle utilise-t-il ? 

CaCela peut sembler contre-intuitif, mais un lave-vaisselle récent utilise moins d'eau que le lavage à la main. 

Eh oui, en faisant sa  vaisselle à la main , on peut utiliser sans s’en rendre compte jusqu'à plus de 100 litres d'eau PAR CHARGE. En comparaison, et selon le Natural Resources Defense Council, un lave-vaisselle certifié Energy Star  permet de n’utiliser qu’11  litres pour la même charge.. 

 Et “seulement” 18000 litres d'eau par an.

(Non, Energy Star n’est pas le nom d’un super groupe de musique mais il s’agit  d’un symbole international d'efficacité énergétique qui sert à identifier des produits plus éco-énergétiques.)

Ne nous faites pas croire que les lave-vaisselle économisent l'énergie ...

Justement, si ! Cette affirmation est peut-être encore plus difficile à croire que celle concernant les économies d'eau, mais elle est vraie. 

Pensez-y. Votre chauffe-eau doit produire de l'eau chaude pour que vous puissiez laver la vaisselle à la main. Or, la plupart des lave-vaisselle récents sont équipés d'éléments chauffants qui réchauffent l'eau plus efficacement que votre chauffe-eau. Globalement, s'il est certifié Energy Star, il peut consommer moins de la moitié de l'énergie nécessaire pour laver la vaisselle à la main.

 

D’ailleurs, avant de passer à l’action et de charger votre lave-vaisselle, voici quelques conseils rien que pour vous : 

  • Veillez à bien fixer tous les objets légers ayant une contenance (comme les tupperwares). Car si vous ne le faites pas, les jets d'eau risquent de les faire basculer et de les remplir d'eau. Moyen pratique...
  • Ne tentez pas de prendre votre vaisselle pour des KAPLA et de l'empiler. En effet, le jet d'eau ne pourra pas nettoyer le plat qui se trouve sur le dessus. Chez SPRiNG, nous avons  une règle d'or quand il s’agit de rempli le lave-vaisselle : si l'eau ne peut pas atteindre le plat, il ne sera pas nettoyé, et ça, c’est embêtant pas vrai ..? 
  • Pensez aussi à séparer vos couverts en acier inoxydable et en argent (ou en métal argenté). Et oui, ils doivent faire chambre à part, car s’ils se touchent au cours du lavage, une réaction peut se produire et l'argent peut s'abîmer.

Et si on n’a pas de lave-vaisselle ? 

On a pensé à tout : voici quelques astuces !

Que vous soyez non-conformiste en matière de lave-vaisselle, que vous n'en possédiez pas ou que vous ayez besoin de nettoyer des ustensiles  qui ne passent pas au lave-vaisselle, voici la meilleure façon de laver votre vaisselle à la main selon nous,, approuvée par toutes les grands-mères des membres de l’équipe SPRiNG ! 

Laissez la vaisselle s'empiler : 

À moins que vous ne soyez un ado ou un amoureux des tours de vaisselles , la vue d'une pile de vaisselle sale à côté de l'évier vous plonge immédiatement dans une frénésie de nettoyage. 

Mais dans l'intérêt de notre guerre contre le gaspillage de l'eau, il est préférable de laisser ses assiettes s'empiler et de les laver en une seule fois. Faire la vaisselle plusieurs fois par jour consommera naturellement plus d'eau. Vous gagnerez également du temps, car il vous suffira de prendre les gants, de remplir, vider et essuyer l'évier une seule fois. Désolé à toutes et tous les maniaques, mais c’est pour le bien de la planète.

Utilisez un seau ou une bassine :

Si vous disposez d'un grand évier, il peut être excessif de le remplir d'eau pour faire la vaisselle. Au lieu de cela, vous pouvez réduire efficacement le volume de votre évier en y plaçant un seau, que vous remplirez d’eau chaude. 

Placez la vaisselle sale dans l'eau chaude, laissez-la tremper si nécessaire, puis nettoyez-la avec une éponge. Procédez par lots, en commençant par les articles les moins sales et en progressant vers les casseroles et les poêles . 

Une fois toute votre vaisselle nettoyée, changez l’eau de votre bassine par de l’eau claire et fraîche afin de pouvoir y rincer votre vaisselle. 

Enfin, placez la vaisselle propre sur un support de séchage, idéalement un égouttoir, en laissant suffisamment d'espace entre eux pour que l'air puisse circuler.

Soyez prêts à passer l’éponge  

Une éponge humide est un terrain propice aux bactéries. Pour désinfecter les éponges, essorez l'excédent d'eau et passez-les au micro-ondes pendant deux minutes (assurez-vous qu'elles ne contiennent pas de métal, qui peut produire des étincelles). Vous devriez également les remplacer toutes les deux semaines.

Enfin, pensez à bien désinfecter votre évier une fois par semaine avec une solution anti-bactérienne. 

Ce qu’il faut retenir ! 

3 façons de réduire un max la consommation d'énergie et d'eau: Avec et sans lave-vaisselle 

Team Lave-Vaisselle: 

  1. Ne pas pré rincer la vaisselle

Pensez au nombre de litres d'eau qu'il faut pour rincer les restes de nourriture. En un mot : beaucoup. Mettez-les plutôt dans un bac à compost, laissez le nettoyage au lave-vaisselle et à nos mini-tablettes ultra concentrées et efficaces. 

  1. Remplissez entièrement votre lave-vaisselle

Il est tentant de faire tourner le lave-vaisselle tous les soirs, même s'il ne contient qu'une poignée de plats. Pour économiser l'énergie et l'eau, privilégiez les charges complètes ! 

  1. Optez pour un lave-vaisselle certifié Energy Star ! (ce n’est toujours pas le nom d’un groupe de musique)

 

Team Sans Lave-Vaisselle : 

  1. Installez un aérateur WaterSense

Si vous faites la vaisselle à la main, pensez à installer un aérateur WaterSense sur le robinet de la cuisine. Selon l'Agence de protection de l'environnement, ils peuvent réduire le débit d'eau d'un évier de 30 % ou plus sans même que vous vous en rendiez compte. (Bonus supplémentaire : cela vous fera économiser de l'argent !)

  1. Investissez dans une bassine si vous n’en avez pas ou utilisez une grande casserole pour pouvoir y mettre  votre vaisselle sale. Hop, tout le monde dans le bain !
  2. Utilisez des gants ! 

Ils protègent vos mains de l'eau chaude et vous offrent une barrière supplémentaire contre ces couteaux fourbes, cachés dans l’eau savonneuse. En prime, ils permettent de tenir plus facilement la vaisselle glissante.

 

C’est vrai qu’il est surprenant de constater qu'un appareil électroménager peut laisser une empreinte carbone plus faible qu’une tâche effectuée , et pourtant … il suffit de comparer  un lave-vaisselle à la vaisselle à la main !. La petite quantité d'énergie utilisée n'est pas comparable aux litres d'eau qui sont gaspillés en faisant la vaisselle dans l'évier.

Mais pas de panique, pour la Team sans lave-vaisselle, avec les astuces que nous vous avons concoctées au-dessus, il n’y a plus de raison que votre consommation d’eau et d’énergie explose les scores !


Comment bien choisir sa lessive pour bébé ?

Devenir parent c’est le début d’une nouvelle vie, avec toutes les questions qui vont avec. “Est-ce que je fais tout comme il faut ?” "Mince c’est dans quel sens la couche déjà ?” ou bien encore “Euh comment ça se lave des vêtements de bébés ?”. Alors, chez SPRiNG, comme on trouve que c’est déjà suffisamment compliqué d’être parent, on a décidé de vous aider à y voir plus clair. On a essayé de répondre à un maximum de questions que vous pourriez vous poser sur "Comment bien choisir sa lessive pour bébé ?". 

Bébé s’est enfin endormi ? Parfait, installez-vous tranquillement, prenez un chocolat chaud et c’est parti mon kiki !

Pourquoi la peau de votre bébé est-elle plus sensible que la vôtre ?

Commençons par le commencement. Ça va sans dire mais ça va mieux en le disant : la peau d’un bébé est fragile. Mais qu’est-ce qui fait que sa petite peau toute douce doit être plus protégée que notre peau d’adulte ? 

Tout simplement parce que la peau d’un nourrisson et celle d’un bébé sont très fines ! 

On rentre dans les détails un peu scientifiques (#CoucouJamy). En effet la couche supérieure de l’épiderme appelée cornée (pas celle des yeux hein, celle de la peau) n’est pas encore complètement formée. C’est la raison pour laquelle leur peau n’a pas encore de barrière naturelle aux agressions extérieures comme la pollution ou les produits chimiques. 

En plus d’avoir une peau fine, la pigmentation de la peau de votre bébé est également très faible. Cela s’explique par l’activité réduite des mélanocytes, ces cellules qui produisent la mélanine qui protège des effets néfastes des rayons du soleil. 

Votre tout-petit a une peau moins acide que la vôtre ! Le pH de sa peau est d’environ 7, alors que celui d’un adulte tourne autour de 5,5. La peau d’un bébé est donc plus facilement irritable. 

Il s’agit alors d’être prudent car la peau des bébés est extrêmement sensible jusqu'à l'âge d'un an au moins. Ainsi, si votre nouveau-né fait de l'eczéma, a des démangeaisons ou des éruptions cutanées, l'un des moyens d'en trouver la cause est de commencer par revoir le choix de votre lessive. 

On ne vous a pas perdu ? Non ? Allez, on ferme la parenthèse scientifique et on passe aux actions concrètes. 

Comment bien choisir la lessive pour votre bébé ? 

Il est particulièrement important de choisir la bonne lessive, douce et minimale dans sa composition.

A bas les matières controversées !

La première étape consiste donc à choisir une lessive sans substances potentiellement irritantes pour la peau, que l'on trouve malheureusement dans la plupart des lessives courantes. 

Évitez celles qui contiennent des parfums, des huiles essentielles et des ingrédients comme les phénols (perturbateurs endocriniens comme le BPA), les azurants optiques (benzène), les enzymes industrielles et l'eau de Javel. Bien qu'ils contribuent à optimiser l'éclat et la propreté des vêtements, ils font plus de mal que de bien à la santé cutanée de votre bébé.

Et les taches dans tout ça ?

Dans un deuxième temps, la lessive pour le linge de bébé doit être efficace pour éliminer les taches. C'est probablement le cauchemar de tous les parents, mais il est inévitable que les vêtements de votre tout-petit soient couverts de lait, de sauces ou d’autres choses dont bébé à le secret... 

Si la lessive ne peut pas remplir sa fonction première de nettoyage et d'élimination de la saleté, alors à quoi sert-elle nous direz-vous ? On est d’accord !

Maintenant que nous savons tout ça, il suffit de trouver une marque qui a développé une lessive clean et efficace, sans parfum, adaptée aux peaux les plus sensibles …
AH mais tiens, ça tombe bien, c’est justement ce que propose notre lessive SPRiNG 0% ! La vie est vraiment bien faite.

Nous vous recommandons de commencer par laver un ou deux articles qui entrent en contact indirect avec la peau de votre bébé et surveiller tout signe d'irritation. Si vous voyez des signes d'irritation, tels que des rougeurs, le choix de votre lessive est sûrement en cause.

“Ouin ouin” : bébé se réveille ? Promis, on a bientôt fini ! 

 

Comment prendre soin du linge de votre bébé ? 

Premier conseil : n’oubliez pas de laver les vêtements après achat ! 

Avant de faire entrer votre petit bout de chou dans tous ces nouveaux vêtements, passez les grenouillères, les dormeuses et les vêtements au lave-linge. Tous les vêtements de votre bébé doivent être lavés avant d'être utilisés, qu'ils soient neufs ou d'occasion. Le lavage élimine les résidus et autres irritants. Oui; car les vêtements pour bébé peuvent contenir des produits chimiques issus du processus de fabrication ou avoir été contaminés par des irritants en magasin ou pendant le transport. 

Veillez à bien lire l'étiquette d'entretien du vêtement lorsque vous le lavez. Les vêtements de bébés ont parfois certaines spécificités. Par exemple, les vêtements de nuit sont souvent résistants aux flammes, et certains cycles de lavage peuvent réduire la résistance aux flammes du tissu si vous ne faites pas attention.

Quand "bien choisir sa lessive pour bébé" rime avec "prendre la même lessive pour toute la famille" !

Aussi, même si de nombreux parents choisissent de laver les vêtements de bébé séparément des autres vêtements de la maison, nous vous recommandons d’utiliser la même lessive et de mélanger votre linge à celui de votre bébé. En effet, il est assuré à 100 % d'entrer en contact avec vos vêtements. Vous le tenez et le câlinez, ce qui signifie que sa peau sera amenée à être en contact avec vos vêtements. Laver vos vêtements ensemble, avec une lessive adaptée, est donc une option viable.

Après avoir suivi les instructions de lavage pour choisir le cycle sur votre machine à laver, et le linge de votre bébé tout propre, n’oubliez pas de le rincer ! 

Pour éviter que votre bébé ne souffre d'eczéma ou d’irritation, il est judicieux d'effectuer deux fois le cycle de rinçage. Le rinçage supplémentaire devrait empêcher la lessive de s'attarder dans les fibres du tissu.

En tant que parents, vous avez beaucoup de préoccupations. On espère que cet article vous aura permis d’en rayer une pour garder votre énergie pour les tétées de 2 heures du matin (et de 4 heures et de 6 heures).

Bon courage ! #CoeurAvecLesPods


Les microplastiques : des solutions pour ce grand petit problème.

Les solutions pour lutter contre les microplastiques

C’est bien connu, tout ce qui est petit est mignon … enfin pas complètement : il existe les microplastiques.

En premier lieu, il est important de savoir que le microplastique désigne une particule en plastique inférieure à 5 mm. Un peu compliqué à visualiser à l'œil nu ...Le microplastique peut avoir été fabriqué comme source primaire ou être le résultat de la détérioration d’éléments en plastique plus gros. Les emballages plastiques et bouteilles plastiques notamment. Le textile synthétique est lui aussi pourvu de ces résidus de matière.

Le microplastique fait partie intégrante de notre quotidien. Il est tout petit, donc invisible, et pourtant bien là…  vraiment fourbe. Par exemple, WWF rapporte que nous ingérons chaque semaine cinq grammes de microplastiques. Pas miam. 

La planète n’est pas vernie non plus. Dans 100 % des mers, fleuves ou océans, on retrouve ces microplastiques. Ainsi que dans la grande majorité des animaux marins. Bref, un peu partout.

Et ils ont donc des impacts sur la santé, sur l’environnement, sur la faune, la flore, nous, vous… bref, un peu partout.

 Alors on fait quoi pour stopper ça ? 

 

Microplastiques primaire et secondaire

On peut parler de deux grandes familles de microplastiques : Le microplastique primaire et le microplastique secondaire. Mais quelque soit la famille, et on doit toujours garder en tête, ces microplastiques ont pour origine l’activité humaine. Oui, la notre. C’est la base. 

Les microplastiques primaires sont des résidus plastiques (inférieur donc à 5 mm) qui sont rejetés directement dans l’environnement. Le temps ne les a pas rendus tout petits, ils l’étaient déjà. Chaque année, 1,5 million de tonnes de résidus de produits en plastique sont rejetées.

 

Les microplastiques secondaires, eux, sont la cause du temps qui passe. Les matières plastiques comme les emballages, les bouteilles, les films ou les sacs plastiques deviennent petit à petit des résidus de plastique. Le soleil, les vagues ou la chaleur font partie des causes de cette transformation. Le plastique “classique” se transforme donc peu à peu en microplastique ou nanoplastique (moins épais qu’un cheveu).

 

On estime, bien que les études ne soient pas forcément complètes, que le microplastique primaire représente entre 15 et 30% des microplastiques totaux. Le secondaire, lui, c’est entre 69 et 81 %.  

Au total, entre 7 et 8 millions de tonnes de microplastiques se retrouvent dans la nature chaque année. L’équivalent de 3 millions d’éléphants. Oui ça pèse.

 

D'où viennent les microplastiques ?

 

La quasi totalité, c’est-à-dire 98 %, des microplastiques sont issus de la production terrestre. Seuls 2 % sont issus de la production maritime. C’est l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) qui le dit.

  • Textiles synthétiques 35 % : le lavage des textiles synthétiques dans les blanchisseries et les foyers génère la création de microplastique. Ce sont les frottements et les pertes de fibres qui causent la création de ces résidus. Les microplastiques passent dans les eaux usées et peuvent terminer leur course dans les mers et océans.
  • Pneus 28 % : l'érosion des pneus, ajouté à cela le contact avec la route, cela génère la perte de résidus synthétiques.
  • Poussières urbaines 24% : on peut les matérialiser ainsi : usure d’objets, dégradation d’infrastructures et utilisation d’abrasifs ou de détergents. Ces résidus émanent très majoritairement des espaces urbains. 
  • Marquage routier 7 % : souvent fait à l’aide de solutions thermoplastiques, les pertes de microplastiques sont généralement dues aux intempéries et aux contacts des voitures sur les revêtements. 
  • Peintures marines 3,7 % : les peintures présentent sur les bateaux sont souvent faites à partir de composants plastiques. Les pertes sont générées par l’utilisation, la construction ou la réparation des bateaux.
  • Article d'hygiène et de soin 2 % : de nombreux produits présents dans nos salles de bains sont composés de microplastiques (microbilles plastiques). C’est le cas des produits cosmétiques (à hauteur de 80%) et produits d’hygiène. 
  • Granulés de plastique 0,3% : ces granulés plastiques peuvent être rejetés accidentellement lors de leur transport, fabrication ou recyclage.

 

 

Microplastiques : un danger pour la santé et l’environnement

 

Le microplastique est partout, et c’est pas joli joli. Il se retrouve  dans l’air que nous inhalons, dans les produits que nous mangeons et jusqu’à l’eau que nous buvons. Concrètement, les microplastiques se matérialisent sous différentes formes : microbilles, pellets, films plastiques… 

On en retrouve aussi dans nos objets du quotidien. Plus ou moins 80 % des cosmétiques comportent des résidus de plastique. Présent dans chaque recoin de nos mers et océans, le microplastique est ingéré par plus d’une centaine d’espèces aquatiques. C’est un vrai désastre écologique et sanitaire puisque beaucoup de ces espèces finissent dans nos assiettes. 

Nous savons aussi que les microplastiques proviennent également de la production de textile. Selon un rapport de la fondation Ellen McArthur, sur une production de 53 millions de tonnes de textiles, 500 000 tonnes deviennent des microplastiques.

S’il est relativement simple d’évaluer les risques environnementaux du microplastique, il est en revanche de connaître les risques pour notre santé. Tout simplement car nous n’avons le recul nécessaire pour obtenir des résultats scientifiquement corrects. 

Mais attention, nous ne sommes pas dans le flou total et de premières études permettent de préciser les choses. 

 

Microplastiques et environnement : les risques

Les microplastiques ne sont pas biodégradables, ce qui veut dire qu’ils polluent des siècles et des siècles, et des siècles. Moyen comme héritage aux générations futurs.
Les objets en plastique, comme les bouteilles en plastique ou les emballages plastiques sont les déchets les plus visibles. Mais le problème, c’est qu’il existe plein de morceaux de plastique fragmentés qui sont partout, sans être visibles. Ainsi, des chercheurs allemands, de l’institut AWI, ont analysé que dans un litre d’eau, il y avait jusqu'à 12 000 résidus de microplastiques.

 


Chaque année, plus de 10 millions de tonnes de déchets plastiques se retrouvent dans les océans. Mais également dans les lacs et mers. Partout on a dit. Du fait des vagues, de l’exposition au soleil ou de la chaleur, ces morceaux deviennent microscopiques. De ce fait,  une grande majorité des espèces animales aquatiques finissent par ingérer ces résidus. Il s’agit évidemment des poissons, mais aussi, des fruits de mer, oiseaux marins et certains mammifères. La raison ? Les animaux confondent les débris de plastique avec de la nourriture et les ingèrent alors.

Ils peuvent aussi se coller à des éléments naturels et être invisibles pour les animaux. 

A force de se retrouver dans leur organisme, ce concentré de polluants perturbe leurs défenses immunitaires, leur reproduction, leur comportement voire leur survie.

 

Microplastiques et santé : les risques

 

Par ricochet, l’Homme, en consommant du poisson et autres produits de la mer, ingère du microplastique. D’une certaine manière … il fait partie intégrante de la chaîne alimentaire.


Amateurs de fruits de mer, bonjour. Des chercheurs de l'université de Gand, en Belgique, ont montré qu’une personne pouvait ingérer jusqu’à 11 000 fragments de microplastique par an. Selon une étude publiée dans la revue Environmental Science & Technology, un Américain pourrait ingérer 52 000 résidus de microplastiques par an. 

Et le problème, c’est qu’on est tous susceptibles d’en ingérer sans le savoir. Un rapport de l’ONG Ciel, rapporte que des morceaux de plastique ont été retrouvés dans les selles d’individus. Des personnes issues de divers endroits du globe et aux régimes alimentaires différents.

 

L’OMS (L’Organisation mondiale de la santé), rapporte que les dangers du microplastique pour l’Homme ne sont pas encore réellement connus et restent peu chiffrables.

Toutefois, ce qu’on peut dire, c’est que le plastique renferme des composants et additifs différents dont certains peuvent être dangereux pour le corps (produits chimiques). Inhalés, les microplastiques peuvent pénétrer les tissus pulmonaires et ne pas ressortir. Les morceaux de plastique composés de bisphénol A ou autres éléments dangereux peuvent provoquer des maladies cardio-vasculaires. Les retardateurs de flamme, eux, peuvent avoir un impact négatif sur le développement d’un bébé. D’autres composés sont susceptibles de provoquer à long terme des cancers ou des problèmes congénitaux. 

Les morceaux de plastique présents dans les cosmétiques peuvent eux aussi, à terme, avoir des effets néfastes sur le corps humain. Causer de l’eczéma (inflammation de la peau) ou une perte de la vitalité des cheveux.

 

Microplastiques solution : comment lutter ?

 

On a bien compris que le plastique sous toutes ses formes n’était pas fait pour s’entendre avec l’environnement. Les animaux en pâtissent, les océans en pâtissent et nous également. 

Existent-ils des solutions simples pour lutter contre ce le fléau des microplastiques primaires et secondaires ? Sans avoir à stopper de manière nette notre consommation de cosmétiques. Ça nous arrangerait.  

 

Un travail éducatif 

Un travail de sensibilisation est à envisager afin d’en finir avec le : acheter, utiliser, jeter.

Plusieurs programmes éducatifs ont justement vu le jour. Notamment un en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement. Il vise à sensibiliser les plus jeunes sur les conséquences de la pollution plastique sur les océans. Le tout, réalisé en voilier autour d’actions positives. 

 

Nettoyer les océans

Le grand nettoyage s’impose. Plusieurs initiatives voient le jour pour tenter de diminuer la quantité de déchets dans les fonds marins. On peut notamment citer le bateau nettoyeur des mers : Le Manta

Le bateau a pour ambition de collecter une à trois tonnes de déchets par heure. Yvan Bourgnon, l’instigateur, rapporte qu’avec 300 à 400 bateaux de ce genre, un tiers des déchets mondiaux pourraient être retirés.

 

Opter pour le plastique biodégradable 

Comme il possède plusieurs couches, le plastique est un matériau plus complexe que le verre ou l’acier à recycler. 

Voilà pourquoi, plusieurs entreprises ont mis au point du plastique biodégradable. Développé à partir de matériaux végétaux comme : l’amidon ou la canne à sucre. 

Le plastique biodégradable, pour être considéré comme tel, doit être transformé à 90 % en humus dans les six mois qui suivent son compostage. 

 

Encourager l’économie circulaire 

L’économie circulaire, c’est simple : c’est un peu comme ce que fait votre tonton Jean-Luc avec ses blagues : on réutilise encore et encore et encore. Sauf que cette fois, c’est bon pour la planète.

Au fond, c’est l’idée de produire des biens de manière durable, de s’émanciper de cette logique du tout jeter. Avec pour ambition de limiter le gaspillage, la pollution et la production de déchets. 

De cette manière, le cycle de vie d’un produit (production, durée d’usage, recyclage…) est pensé de manière éco-responsable pour limiter au maximum son impact sur l’environnement. 

 

Se concentrer sur le textile synthétique

35% des microplastiques que l’on retrouve dans la nature viennent du textile synthétique. Que faire donc pour diminuer ce taux ? Quelques solutions potentielles :

  • Concevoir des fibres textiles qui empêchent la dispersion et le détachement de résidus
  • Avant la vente des produits, les pré-laver avec votre lessive SPRiNG préférée pour éviter les pertes lors du premier lavage
  • Installer des filtres plus efficaces sur les machines à laver
  • Réduire sa part de textiles synthétiques, changer son mode de consommation

 

… Et sur les pneus

Après le textile synthétique, ce sont les pneus (28 %) qui font s’échapper le plus de microplastiques. 

Il serait notamment possible de concevoir des pneus de manière écologique afin de réduire l’abrasion. Mais également de concevoir des revêtements routiers qui permettent eux aussi de faire baisser cette même abrasion. 

 

Utiliser la cellulose dans les cosmétiques  

Une part des micro plastiques qui polluent nos océans émane des produits cosmétiques que nous utilisons. Ces résidus sont composés d’éléments non biodégradables (polyéthylène, polypropylène), qui finissent en grande quantité dans les océans. 

Plusieurs pays, le Royaume-Uni notamment, ont interdit l’utilisation de microbilles plastique dans les dentifrices et les gels douche. Une alternative crédible ? Les micro billesmicrobilles biodégradables à base de cellulose. C’est une molécule organique totalement naturelle qui offre des pouvoirs de résistance énormes. 

 

Sévir lors du parcours du microplastique vers l’océan

Il est délicat de combattre un ennemi presque invisible. Toutefois, l’UICN (déjà cité plus haut), évoque que le parcours des microplastiques vers les océans se fait par les eaux usées, les vents et les eaux de ruissellement des routes.

 

Il s’agit là d’une liste non exhaustive évidemment. Elle permet toutefois de se faire une idée rapide des actions susceptibles de diminuer la prolifération de microplastiques dans l’environnement.