50 idées pour aider notre planète

Il y a quelques jours, nous vous dévoilions notre super poster à gratter “100 idées pour aider notre planète” (on espère d’ailleurs que vous l’avez d’ores-et-déjà commandé et qu’il ornera le pied de votre sapin dans quelques jours). 

Pour aller plus loin, on a décidé de prendre 50 de ces 100 idées et de les passer à la loupe pour vous expliquer leur impact sur notre environnement, nos énergies et quoi faire pour faire avancer les choses. 

Un changement d’habitudes de consommation est un petit pas pour l’homme, un un peu plus grand pour votre santé et un encore plus grand pour la planète ! 

 

On commence par une pièce essentielle de la maison : la cuisine ! 

En France, 54% des consommateurs se disent conscients du lien entre le réchauffement climatique et le gaspillage alimentaire. Ce dernier est responsable de 10% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, d'après le GIEC.

Le gaspillage alimentaire représente environ 30 kg par an et par habitant en France. (dont 7 kg d’aliments encore emballés)

Réduire le gaspillage alimentaire doit donc devenir notre objectif n°1 pour réduire notre impact environnemental. On peut tous agir individuel en changeant nos habitudes, voici quelques gestes à faire pour réduire nos déchets alimentaires :

 

IDÉE #1 : je me mets au “batch cooking” 

Le batch cooking est un outil efficace pour mettre fin au gaspillage dans notre cuisine. Finis les légumes qui moisissent au fond du réfrigérateur, car oubliés depuis les dernières courses faites à la hâte. Toutes les denrées alimentaires achetées sont utilisées et optimisées pour que rien ne se perde.

De plus, la consommation de fruits et de légumes de saison sélectionnés chez des producteurs locaux et BIO réduisent notre impact sur la planète en diminuant notre consommation de CO2 et de pesticides. Le batch cooking n’est donc pas seulement écologique et économique, mais également social et solidaire, en aidant nos petits producteurs !

Vous ne savez pas par où commencer ? On vous trouvé un super livre pour débuter dans cette nouvelle pratique : 

https://livre.fnac.com/a11293467/Caroline-Pessin-En-2h-je-cuisine-pour-toute-la-semaine#omnsearchpos=1

 

IDÉE #2 : Je cuisine les épluchures et les restes 

Cette idée peut vous paraître bizarre, mais elle est plutôt efficace. 

Pour vous aider à y voir plus clair, on a décidé de vous faire une petite sélection d’articles qui peuvent vous aider à trouver de super idées : 

 

IDÉE #3 : Je vérifie les DLC pour moins jeter

Cela peut paraître évident mais c’est pourtant l’une des raisons qui justifie le plus le gâchis alimentaire. 

Avant de partir faire vos courses voici 3 conseils à appliquer : 

  1. Vérifiez vos stocks avant d’aller faire les courses : on achète souvent des produits déjà présents dans notre cuisine par peur de manquer ; 
  2. Faites attention aux promotions présentes dans les enseignes : elles sont souvent liées aux dates de péremption qui approchent ; 
  3. Si toutefois vous décidez d’acheter des produits dont la date de péremption est proche, pensez à les congeler.  

 

IDÉE #4 : Je fais mon propre compost

Fabriqué à partir des déchets de jardin et de cuisine, le compost est un engrais naturel, riche en matière organique, azote, phosphore, etc.  Le compostage individuel constitue en outre une activité simple, pleine d’avantages puisqu’elle permet de réduire la production d’ordures ménagères traitées par la collectivité et contribue ainsi à la préservation de l’environnement.

 

Pour vous aider à vous lancer dans cette belle aventure, on a trouvé un super article : https://www.rustica.fr/jardin-bio/faire-son-compost,2552.html

(Pas de panique chers amis urbains : il y a également un paragraphe qui vous est dédié)

 

IDÉE #5 : Je télécharge une application anti-gaspi

Les applications anti-gaspi luttent contre le gaspillage alimentaire en proposant à leurs utilisateurs de récupérer des aliments et même des repas invendus chez les commerçants proches de chez eux. Le tout à prix réduit.

En d’autres termes, économique et écologique,  bref : le combo parfait ! 

Voici notre top 3 : 

 

IDÉE #6 : Je dégivre mon frigo tous les 6 mois

Il vous faut surveiller l'apparition du givre, que ce soit à l’intérieur du réfrigérateur ou du congélateur. Dès que la couche de givre atteint environ 3 mm, il faut dégivrer car cela peut représenter une surconsommation électrique de 30%. 

D’après l’ADEME, à partir de 4 mm de givre, la consommation électrique de votre appareil peut aller jusqu’à doubler. Au final, en dégivrant régulièrement votre réfrigérateur ou votre congélateur, vous pouvez économiser de 10 à 30 € par an, selon l'usage et le modèle de votre appareil.

 

IDÉE #7 : J’en finis avec les plats préparés

La diminution de l’empreinte écologique de notre alimentation consiste à bannir de notre assiette des plats préparés coûteux en énergie. On parle ici des produits sur-emballés ou surgelés qui impliquent des conditionnements particuliers très énergivores. 

En plus, ils sont souvent très salés et bourrés de conservateurs : pas top pour la santé … 

 

IDÉE #8 : Je réduis ma consommation de viande

L'élevage des animaux a un fort impact environnemental. 

En effet, les animaux générant de fortes émissions de méthane, gaz à effet de serre moins persistant que le CO2 mais beaucoup plus réchauffant. Produire de la viande est aussi synonyme de consommation d'eau : par exemple, pour produire 500 g de bœuf, il faut près de 7 000 litres d'eau.

 

IDÉE #9 : Je fais attention à la provenance des fruits et des légumes

Pour réduire notre impact environnemental, voici 4 choses à ne pas faire concernant notre consommation de fruits et légumes : 

 

  1. Les fruits / légumes consommés hors saison : cultivés sous serre ou importés de pays lointains, ces fruits ont dans les deux cas un bilan environnemental désastreux. Les serres doivent être chauffées 24 h/24, éclairées et ventilées, ce qui génère un énorme gaspillage d'énergie. 
  2. Les fruits et légumes gourmands en eau : la laitue, les oranges, les figues, la banane, les carottes, etc. 
  3. Les fruits/légumes transportés par avion : les fruits et légumes transportés par avion génèrent en moyenne 21,9 kg équivalent CO2/kg contre 1,3 kg eCO2 s'ils sont importés par bateau ou par camion et 0,3 kg eCO2
  4. Les fruits/légumes transformés : Les aliments transformés induisent une augmentation de la consommation d’énergie et d'emballage. Les tomates en boîte génèrent ainsi 1,4 kg équivalent CO2/kg contre 0,3 kg eCO2 pour des tomates fraîches (en saison) cultivées en France

 

IDÉE #10 : Je prends un tote bag pour les courses

Sacs en coton ou autre tissu apparaissent comme l’alternative la plus durable pour aller faire ses courses : ils sont solides et légers et peuvent se laver. 

Aujourd’hui, il en existe de toutes les matières, de toutes les couleurs et avec les plus beaux motifs : ainsi, nous y accordons plus de valeurs que des sacs en plastique, cela nous incite à ne pas les jeter et à les réutiliser :) 

 

IDÉE #11 : je décongèle sans micro-ondes

Même si certains modèles sont équipés d’une touche “décongélation”, ils restent néanmoins assez énergivores. De plus, la décongélation au micro-ondes n’est pas toujours une réussite, tant concernant l’aspect, que le goût. Les aliments décongelés, et surtout la viande, peuvent donner l’illusion d’être cuits alors qu’ils ne le sont qu’en surface. Ce qui altère leur texture. Pour une famille moyenne, le fait de ne pas décongeler d’aliments au micro-ondes peut permettre d’économiser de 5 à 15 € par an.

 

IDÉE #12 : je règle mon frigo à la bonne température

La température idéale du frigo se situe entre 4 et 5°, jamais en dessous.

La température du congélateur doit, elle, être réglée à -18°, jamais au-dessus.

 

IDÉE #13 : je lance mon lave-vaisselle la nuit

La plupart des lave-vaisselle sont équipés d’un mode de départ en différé. Cela a 2 avantages principaux : 

  1. Économique et écologique : Son utilisation permet de faire des économies d’électricité puisqu’il est possible de lancer la machine automatiquement pendant les heures creuses. Et qui dit économie d’électricité dit également épargne financière, bien sûr. La vaisselle est lavée le soir ou en pleine nuit. Elle est prête le matin à l’heure du réveil. Il ne reste donc plus qu’à la ranger.
  2. Le bruit maîtrisé : certains ont une petite habitation, ou encore une configuration intérieure telle que le fonctionnement du lave-vaisselle représente une nuisance sonore. Avoir recours au départ différé constitue la solution idéale pour recevoir tranquillement des amis ou dormir en paix. 

 

IDÉE #14 : j’utilise une gourde plutôt qu’une bouteille

Vous êtes encore attachés à votre bouteille d’eau ? On vous a concocté 5 arguments pour vous montrer que la bouteille d’eau est devenue “has been” : 

  1. Écologique : En Europe, la consommation en bouteilles plastiques de 1,5 l est évaluée à 73 par an et par personne. L’utilisation de la gourde d’eau reste donc l’alternative la plus évidente au plastique pour limiter les déchets. Pourquoi ? Parce que la production et le recyclage de bouteilles plastiques engendrent une pollution tant marine, terrestre qu’aérienne.
  2. Économique : Le saviez-vous ? Malgré son coût initial, la gourde d’eau vous reviendrait moins chère qu’une eau minérale en bouteille à long terme ? Effectivement, cette dernière vous coûte 100 à 300 fois plus que l’eau obtenue à partir du robinet. Faites donc des économies en achetant dès à présent une gourde d’eau !
  1. Tendance et stylée : La gourde d’eau est commercialisée en plusieurs formes, coloris et tailles sur le marché. Un large choix est donc proposé au public en fonction des besoins, du budget, mais aussi des goûts de chacun. 
  2. Moins de déchets : Avec une gourde d’eau à disposition, vous n’aurez plus à vous encombrer de bouteilles en plastique non réutilisables. Grâce à l’alternative plastique, vous mettrez fin aux déchets inutiles et préserverez par la même occasion votre environnement. Si vous utilisez des bouteilles jetables au travail, sachez que votre direction paye pour évacuer les déchets. Sachez aussi que le recyclage de ces bouteilles existe, mais il coûte cher et consomme beaucoup d’énergie. 
  3. Solide et durable : Que vous soyez au travail, à la maison ou en vacances, la gourde d’eau peut vous accompagner partout. Peu encombrante, elle a également le mérite de résister fortement aux chocs. 

 

Alors, qu’attendez-vous pour vous équiper?

 

IDÉE #15 : je réutilise les feuilles papier d’aluminium

Le papier aluminium n’est pas terrible pour l’environnement et il vaut mieux éviter de s’en servir.

Mais parfois, il faut quand même admettre qu’il est bien pratique. Si on l’utilise au quotidien, il faut le récupérer après chaque utilisation, le nettoyer à l’eau savonneuse, le rincer, le sécher et s’en resservir le plus longtemps possible. 

On limite ainsi mieux nos déchets. CQFD. 

 

IDÉE #16 : j’achète des produits commerce équitable

Favoriser le commerce équitable est un moyen de contribuer au développement d'un monde plus écologique. Ces petits producteurs sont en effet formés à des techniques agricoles respectueuses de l'environnement (réduction de l'usage des pesticides, gestion raisonnée des ressources en eau,...).

En transformant vos achats quotidiens en acte citoyen, vous participez activement à changer la vie quotidienne de milliers de petits producteurs à travers le monde. Grâce à vous, ces petits producteurs pourront bénéficier de salaires décents et garantis sur la durée, ce qui leur permettra d'avoir plus de moyens pour pouvoir accéder à l'eau potable, envoyer leurs enfants à l'école, ou encore avoir accès aux soins médicaux. 

 

IDÉE #17 : je m’abonne à un panier bio

Pour s’abonner à un panier bio ?
Parce qu’il existe (au moins) 7 avantages à le faire, alors pourquoi s’en passer ? 

  1. Les légumes des paniers bio sont moins chers que ceux de l’épicerie 
  2. La formule des paniers est assez flexible : vous avez ainsi la possibilité de choisir uniquement des fruits et légumes que vous souhaitez commencer. 
  3. Découvrir de nouveaux fruits et légumes : cela vous permet de varier les plaisirs au fil des saisons. Ne vous en faites pas, vous recevrez quand même des légumes vedettes comme des tomates, des carottes, de la laitue et des oignons. 
  4. Différents formats de paniers sont proposés, aucun risque de gaspiller !
  5. Des prix accessibles en adéquation avec toutes les tailles de portefeuille :) 
  6. La distribution de ces paniers a un maillage territorial très fort : en fonction du lieu où vous habitez, ils peuvent être livrés à votre domicile ou dans un point relais. 
  7. Lorsque vous partez en vacances, vous pouvez le faire l’esprit tranquille : vous pouvez tout à fait interrompre votre abonnement et le reprendre plus tard ! 

Pour les parisiens voici notre chouchou : https://www.panier-bio-paris.fr/

Pour le reste de la France : https://lescomptoirsdelabio.fr/livraison 

Prenons soin de nous, tout en douceur, direction la salle de bain :

IDÉE #18 : je prends des douches plutôt que des bains

Un bain représente l'équivalent en eau de 5 à 7 douches : une douche consomme en moyenne entre 20 et 60 litres d'eau, et un bain entre 120 et 250 litres. Prendre des douches et éviter les bains permet d'économiser de l'eau. Fermer le robinet pendant le savonnage représente une économie encore plus importante.

 

IDÉE #19 : Je prends des douches de 5 minutes max

Une douche moyenne dure 9 minutes, ce qui correspond à 100 litres d'eau. Au niveau européen, cela représente 51 milliards de litres qui s'écoulent chaque jour. Heureusement, il existe des solutions simples pour économiser l'eau. En réduisant le temps passé sous sa douche de quelques minutes et en restant 5 minutes au lieu de 9 minutes, on économise déjà 45 litres chaque jour ! Si tous les européens réduisent leur temps de douche à 5min, on pourrait presque diviser par deux la consommation d'eau liée à la douche et économiser plus de 20 milliards de litres d'eau par jour. Au-delà de la préservation de la ressource en eau, c'est autant d'eau en moins à gérer par les stations d‘épuration.

 

IDÉE #20 : je fais mon propre dentifrice 

Le site Planetoscope chiffre à 3000 tonnes la quantité de tubes en plastique de dentifrice qui partent chaque année à la poubelle à travers la planète.

Et si nous passions au dentifrice maison ? 

Nos experts SPRiNG vous ont dégoté une petite recette simple à faire !

Pour cela, il vous faudra : 

  • de l’argile verte, 
  • du bicarbonate de soude, 
  • des clous de girofle, 
  • de l’huile essentielle de menthe 
  • et un verre d’eau. 
  1. Mélangez 2 cuillères à soupe d’argile verte (réduite en poudre) avec une cuillère à soupe de bicarbonate de soude
  2. Réduisez en poudre 2 clous de girofle et incorporez-les au mélange
  3. Ajoutez petit à petit l’eau jusqu’à obtenir une pâte lisse
  4. Ajoutez ensuite 2 gouttes d’huile essentielle de menthe

 

Ce dentifrice sera parfait en tant qu’anti-inflammatoire et antiseptique mais également pour avoir une meilleure haleine grâce au clou de girofle.

IDÉE #21 : Je passe aux savons et cosmétiques écologiques

1. La cosmétique solide permet d'économiser de l'eau et de l'argent

Prenons l’exemple d’un shampoing classique, l’eau en est le principal ingrédient, allant parfois jusqu’à représenter 80% de la composition. Son utilité première : diluer la formule. Mais pourquoi acheter de l’eau lorsqu'on y a accès depuis son robinet ? Avec un shampoing solide, il suffit de mouiller ses cheveux, de frotter et faire mousser sur son cuir chevelu. Autre avantage non négligeable : dans sa version solide, un produit dure plus longtemps. Prenons à nouveau l’exemple du shampoing : un pain de 65 grammes permet le même nombre de shampooing que deux flacons liquides. Concernant les savons pour le corps, à prix équivalent, le format solide permet de prendre 4 fois plus de douches.

 

2. La formule d'un cosmétique solide est plus naturelle

Utiliser moins d’eau veut également dire moins de croissance bactérienne : le contact des actifs avec l'eau accélère la prolifération des bactéries, levures et moisissures et rend nécessaire l'utilisation d'agents de conservation. Ces nouvelles formulations version solides permettent donc de réduire (voire de supprimer) les conservateurs synthétiques. Résultat ? Une liste d’ingrédients réduite et par conséquent ultra courte. 

 

3. La cosmétique solide est écologique

Le soin solide ne contient aucun plastique et entraîne quasiment zéro déchet, juste un emballage en papier, carton ou en cellulose que l’on peut recycler (et encore, les fans de vrac peuvent même s’épargner ce superflu). Au final ? Moins de CO2 pour le transport et que du bonus pour la planète.

 

Si vous n’avez pas encore sauté le pas, on vous conseille d’aller jeter un coup d'œil du côté de nos amis d’Unbottled :) 

Vous verrez c’est top !

 

IDÉE #22 : je ferme le robinet quand je me brosse les dents

Pour certains, cela paraît être une évidence. Pour d’autres, cela l’est moins. Mais il n’est pas trop tard pour commencer à y faire attention. En soi, rien de plus facile, seulement une habitude à prendre : fermer les robinets. Un robinet qui fuit laisse s’échapper 120 litres d’eau par jour environ. Imaginez-vous quelle quantité d’eau s’évapore directement dans les égouts lorsque vous laissez le robinet ouvert pendant quelques minutes ? Ce sont environ 10 litres qui s’échappent dans les canalisations à chaque brossage de dents ! Beaucoup trop !

 

Nous vous invitons à ne plus laisser couler l’eau lors du brossage des dents.

 

A la maison 

IDÉE #23 : je passe aux factures numériques

Nos experts SPRiNG ont réfléchi et ils ont au moins trouvé 3 avantages aux factures numériques : 

  1. Économie de papier : Qui dit facture papier, dit tri du courrier, photocopies, impressions, scans, vérification des données LAD/RAD, archivage et recherches documentaires… Autant d’étapes manuelles et chronophages qui sont sources d’erreurs, voire de pertes de document.
  2. Economie d’argent : fini le papier, les impressions et les courriers, diminution des coûts d'archivage et du nombre de litiges… En automatisant la gestion des flux de factures, une entreprise peut économiser jusqu'à 50 % du coût de traitement d'une facture, tout en accélérant le processus global. 
  3. Protection des fôrets : Le rapport 2017 de Billentis sur la facturation électronique évoque des économies de papier de 8 à 39% selon les entreprises ! Les forêts vous disent merci 😉
  4. Avantage bonus (mais pas des moindres) : cela laissera plus de place dans la boîte aux lettres pour vos boîtes SPRiNG ! 

 

IDÉE #24 : je passe au leds

3 bonnes raisons de passer au let : 

  1. Economies d’énergie : De façon générale, l’éclairage led vous permettra d’économiser environ 50% d’énergie en comparaison avec les produits d’éclairage fluorescents ou halogènes. 
  2. Respect de l’environnement : Lorsque votre ampoule ne fonctionne plus, c’est toujours le même problème. Que vais-je en faire ? La mettre dans la “boîte à trucs” ? Dans le tiroir ? Dans le plat de l’entrée ou je mets mes clés ainsi que toute sorte d’objet inutile ? L’éclairage LED est bien plus simple. Vous pouvez juste le recycler ! 
  3. ROI : L’autre aspect à considérer est le retour sur investissement. Prenons un exemple concret. Un spot halogène classique a une durée de vie d’environ 2000 heures. Il vous faudra donc le changer tous les ans. Si vous avez 30 spots (30 x 2€) = 60 € par an d’investissement pour le remplacement de vos spots. L’alternative led de ce spot a une durée de vie moyenne allant de 5 à 10 ans, avec un prix de vente moyen de 4 €. Ainsi, acheter 30 spots led vous coûtera 120 € (30 x 4 €). Bien que l’investissement de départ est deux fois plus élevé, la durée de vie du produit est de 5 à 8 fois plus longue. 

 

IDÉE #25 : je change l’isolation de la maison 

Dans le cadre de la loi sur la Transition énergétique et la croissance verte, le gouvernement incite les particuliers à réaliser des travaux de rénovation dans leur logement. Cette loi vise à favoriser les énergies propres et encourage les habitants à opter pour des solutions de rénovation qui permettent de moins polluer l’atmosphère.

 

Une bonne isolation des logements permet surtout de moins allumer le chauffage et lui permet de fonctionner correctement sans surchauffe. En été, une bonne isolation évite aussi de transformer les logements en hammam et d’utiliser le climatiseur, véritable bombe écologique.

 

IDÉE #26 : je lave le linge à 30°

Lavez à froid, à 30 °C au lieu de 60 °C. 

80 % de l’électricité sert à chauffer l’eau, le lavage à froid vous permet de faire d’importantes économies. En plus des économies d’énergie, cette méthode préserve vos linges : ils sont également moins froissés et leurs couleurs sont préservées

 

IDÉE #27 : je baisse de 1°C mon chauffage

Le meilleur moyen de faire baisser votre facture de chauffage ? Diminuer la température de votre thermostat. 1°C de moins vous donne la possibilité de réduire votre consommation énergétique de l'ordre de 7 %. Pensez donc à ne pas « surchauffer » et à adapter, si vous le pouvez, la température de chacune de vos pièces. Une température de 19°C est recommandée pour les pièces à vivre, mais 17°C peut suffire dans les chambres.

 

IDÉE #28 : je réutilise l’eau de pluie

Près de 145 litres d'eau potable sont utilisés par jour et par Français. 12 % de l'énergie consommée par les logements servent à réchauffer l'eau selon l'ADEME. Pour maîtriser sa consommation d'énergie, d'eau potable et pour préserver les ressources, pourquoi ne pas stocker l'eau de pluie ?

 

2 idées pour réutiliser l’eau de pluie : 

  1. Arroser les plantes et jardins : En France, 15 à 20 litres d'eau potable par mètre carré sont consacrés à l'entretien d'un jardin. Soit 2000 litres par un pour un jardin de 100 m2 selon le site de statistiques Planetoscope. Pourtant, utiliser de l'eau du robinet pour ses plantes, ses fruits ou ses légumes n'est pas nécessaire. Elle est même déconseillée pour certaines variétés de plantes comme le camélia, le magnolia ou le chèvrefeuille, qui ne doivent pas être arrosés avec de l'eau calcaire.
  2. L'utiliser pour l'entretien du logement : L'eau de pluie étant douce, elle est adaptée pour entretenir son logement de manière écologique, pour un usage zéro déchet. Que ce soit en cuisine pour laver la vaisselle, pour le nettoyage des sols ou encore dans la salle de bain. 

 

IDÉE #29 : je passe chez un fournisseur d’énergie renouvelable

Aujourd'hui, presque tous les fournisseurs d’électricité proposent des offres « vertes », certifiées par des garanties d’origine.

 

La production d’électricité d’origine renouvelable est en général, pour l’instant, plus coûteuse que la production d’électricité d’origine fossile ou nucléaire.

 

Mais le coût est très variable car il dépend de l’installation de production : il est plus élevé pour les installations de production telles que les panneaux photovoltaïques ou les éoliennes, il est en revanche faible pour la plupart des barrages hydrauliques anciens dont le coût de construction est amorti.

 

Souscrire une offre « verte » constitue un message en faveur de la transition énergétique.

 

Voyage voyage ... Plus loin que la nuit et le jour

IDÉE #30 : je voyage en train plutôt qu’en avion

Le saviez-vous : Sur un trajet de moins de 2 H 30, voyager en train plutôt qu’en avion est plus de 100 fois moins polluant. 

L’étude menée par Trainline montre en effet que, selon les trajets, le bilan carbone peut être de 124 à 151 fois moins élevé dès lors qu’il est effectué en train plutôt qu’en avion. Ces données prennent en compte les émissions émises par ces deux moyens de transports mais aussi ceux utilisés par le voyageur pour poursuivre son trajet.

A titre d’exemple, se rendre du centre de Paris (Châtelet) à Lyon (Place Bellecour) en avion émet plus de 90 kg de CO2 par personne alors que ce même trajet en train n’en rejette que 0,690 kg. Cette alternative ferroviaire est ainsi 130 fois moins émissive en CO2.

En conclusion, le report vers le train pour les trajets de moins de 2 h 30 est gagnant-gagnant-gagnant : moins de pollution, moins de temps de trajet et moins de dépenses. 

 

IDÉE #31 : je respecte les limitations de vitesse

Selon l’Ademe, en roulant à 80 km/h plutôt qu’à 90 km/h, il est possible d’obtenir une baisse de 30% des émissions de polluants des voitures ! Un ajustement de la vitesse qui permet également de réaliser des économies de l’ordre de 120 euros par an en moyenne. Il apparaît aussi qu’une vitesse supérieure au volant ne permet pas de gagner tellement plus de temps… Par exemple, en roulant à 90 km/h plutôt qu’à 80 km/h, pour un trajet de 11 km on gagne seulement 50 secondes pour un temps de route de 8 minutes. En outre, les limitations de vitesse permettent de réduire les accidents et leur gravité, ainsi que de fluidifier le trafic.

 

IDÉE #32 : je fais du covoiturage

Selon une étude réalisée par l’ADEME, le covoiturage longue distance a un impact bénéfique sur le trafic routier. Il permet en effet une économie de 6 % des km parcourus en voiture à l’échelle d’un équipage. Autrement dit, 1 km covoituré par un équipage permet une économie de 0,06 km parcourus en voiture.

 

IDÉE #33 : je prends mon vélo pour les trajets courts 

L’empreinte environnementale du vélo est quasi nulle en comparaison à la voiture. Même si l’on prend en compte sa production, le vélo présente une empreinte carbone de l’ordre de 21 grammes équivalent CO2 par km parcouru.4 Pour cette même distance, l’impact d’une voiture thermique est estimé à 271 grammes eqCO2 par passager. Ainsi, prendre son vélo plutôt que sa voiture permet de diminuer très fortement les émissions induites par son trajet.

 

IDÉE #34 : sur la plage, je ramasse les déchets

Pas une semaine sans qu'une opération anti-plastique ou une initiative de collecte de déchets sur les plages ne soit annoncée en France. Et si on s'y mettait ?

Les Français se mobilisent contre l'utilisation du plastique à usage unique à travers des opérations du type Plastic Attack ou No Plastic Challenge, mais font plus globalement la guerre à tous les déchets. Ces derniers mois, le plogging est par exemple à l'honneur : cette pratique, portée en France par l'association Run Eco Team, consiste à collecter des déchets traînant sur son passage durant son jogging. Les "selfie déchets" ont également fait leur apparition : dans le cadre de l'opération #1déchetparjour, certains citoyens se prennent en photo avec des détritus collectés sur leur chemin pour encourager leurs pairs à faire de même.

 

IDÉE #35 : je m’abonne aux transports en commun 

Bus, métro, tramway, train... les transports collectifs, c’est plus sûr, moins stressant et moins cher que la voiture en solo ! Et c'est surtout plus propre et donc bon pour le climat.

 

En embarquant plusieurs dizaines de passagers et parce qu’ils sont électriques ou de plus en plus au gaz pour les bus, les transports collectifs émettent moins de CO2 par personne transportée et polluent donc moins l’atmosphère : un usager du métro consomme par exemple 14 fois moins d’énergie qu’en voiture et un passager de bus émet 35% de CO2 en moins. Enfin, en  solo, ces moyens de transport reviennent souvent bien moins cher que l'utilisation de la voiture. Les parkings-relais en périphérie des grandes villes peuvent aussi permettre de basculer sur les transports collectifs pour rejoindre le centre-ville.

 

Métro, boulot, dodo : place au travail ! 

IDÉE #36 : je fais mes réunions à distance si possible

Du point de vue environnemental, le principal effet du télétravail réside dans la diminution, voire la suppression, des trajets routiers entre le domicile et le lieu de travail. En effet, selon l’étude de l’ADEME, on note en 2020 :

  • Une diminution de 65% des déplacements entre le domicile et le travail ;
  • Une diminution de 35% des distances parcourues.

Ainsi, l’ADEME estime que le bénéfice environnemental de la réduction des trajets entre le domicile et le travail est de 271 kilogrammes équivalent carbone (kg eqCO2) par an. L’agence précise également qu’une généralisation du télétravail pourrait permettre d’éviter plus de 3 millions de déplacements par semaine ainsi qu’une réduction annuelle de 3300 tonnes de CO2.

IDÉE #37 : j’éteins mon ordinateur en partant du travail

Un ordi en veille consomme plus qu'un ordi en veille prolongée, qui lui consomme également plus qu'un ordi complètement éteint.

CQFD : il ne vous reste plus qu’à l’éteindre tous les soirs en partant du bureau ;) 

 

IDÉE #38 : j’utilise un moteur de recherche responsable

Concernant la pollution liée à l’activité numérique, les moteurs de recherches éco-responsables ne sont pas parfaits. Étant, pour la plupart, liés à Google, Bing ou Yahoo qui ne sont pas totalement verts, ces acteurs éthiques ne le sont pas non plus. Cependant, ils mettent en place des actions telles qu’utiliser des énergies renouvelables pour alimenter leurs data centers ou compenser leur impact carbone. La plupart de ces moteurs de recherche sont donc plus responsables de l’environnement que Google.

Mais la différence réside principalement dans l’utilisation des revenus générés. Le moteur de recherche éco-responsable Ecosia utilise, par exemple, la compensation par la reforestation. Cela signifie qu’une partie des revenus d’Ecosia sert à planter des arbres. En découlent ainsi des résultats positifs à différents niveaux (social, environnemental…). Planter des arbres peut améliorer des millions de vies partout dans le monde en créant de l’emploi, par exemple.

 

IDÉE #39 : Je vide ma corbeille de boîte mails chaque semaine 

  • Le numérique est responsable de 4% des émissions de gaz à effet de serre mondiale soit l’équivalent des émissions de CO₂ de toute l’aviation civile mondiale
  • Il y a 34 millions de mails envoyés toutes les heures dans le monde soit l’équivalent de 14 tonnes de pétrole sans compter les spams

En 2 clics, c’est réglé, alors pourquoi s’en priver ? 

IDÉE #40 : j’étais la lumière quand je quitte une pièce

Un peu comme notre idée n°22 “fermer le robinet quand je me brosse les dents”, cette idée peut vous paraître évidente. 

Toutefois, ça ne l’est apparemment pas pour tout le monde au vu de certains comportements de nos collègues. 

 

Et sinon, au quotidien ça donne quoi ? 

IDÉE #41 : je prends les escaliers plutôt que l’ascenseur

C’est bon pour votre santé et pour l’environnement ! 

Si vous prenez l’escalier au lieu de l’ascenseur, chez vous et au bureau : vous évitez de consommer entre 34 kWh et 76 kWh par an.

Vous brûlez 3 kg de graisses par an supplémentaires. Pas la peine de vous inscrire au club de gym.

Vous économisez 5 et 11 € par an en électricité. Pas grand chose, me direz-vous, mais n’oubliez pas que vous montrerez l’exemple au reste de la copropriété ou auprès de vos collègues ! En outre vous réduisez les coûts liés à l’entretien de l’ascenseur (non compris dans le calcul)

 

IDÉE #42 : je choisis une banque éthique

Les personnes qui se tournent vers une banque verte cherchent le plus souvent à réduire (et non supprimer) leur impact écologique et ce, notamment, en redonnant du sens à leurs investissements et leur épargne. Une banque « propre » leur permettra en effet d’investir dans des projets écologiques, mais pas que. Certains établissements bancaires verts sont aussi souvent éthiques et proposent à leurs clients de participer à des projets sociaux et solidaires.

 

Qui plus est, les néobanques vertes essayent réellement d’être transparentes dans leurs pratiques et investissements. En rejoignant un tel établissement, vous avez donc une réelle vision sur ce qu’il advient de votre argent et sur la façon dont il est géré / circule.

 

Voici quelques exemples de banques éthiques : 

 

IDÉE #43 : je participe à une fresque du climat

Le changement climatique est un problème collectif complexe, mais il est encore très mal compris par l’ensemble de la population.

La Fresque du Climat permet à chacun de déclencher des actions constructives face aux enjeux du changement climatique.

 

Pour plus d’infos, RDV sur : https://fresqueduclimat.org/ 

 

IDÉE #44 : les friperies n’ont plus de secret pour moi

En achetant ses vêtements en friperie, on réduit incontestablement cet impact : des vêtements qui auraient probablement fini à la poubelle connaissent une deuxième vie, sans que des ressources supplémentaires aient été nécessaires.

Un seul T-shirt en coton est responsable d’une consommation de 2700 litres d’eau.

Quant aux matières synthétiques, on estime qu’il faut environ 1,5 kg de pétrole pour fabriquer 1 kg de polyester.

Chaque fripe achetée est un vêtement qui ne sera pas produit, des matières premières et des ressources naturelles qui ne seront pas utilisées.

 

Une petite sélection de nos préférées : 

 

IDÉE #45 : je donne les vêtements que je ne porte plus

L'industrie du textile pollue énormément. Par an, elle émet 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre. C'est plus que le trafic aérien et maritime réuni ! De quoi faire froid dans le dos…

Chaque jour, des montagnes de vêtements sont produites et inondent nos magasins. Malheureusement cela à un impact sur l’environnement, surtout quand on sait que 70% des vêtements ne seront jamais portés et qu'en France seulement ¼ des vêtements sont recyclés.

Nous pouvons aider les personnes démunies en donnant les vêtements que nous ne portons plus à des associations. De nombreux organismes ont été créés pour réceptionner les vêtements encore en bon état comme le Secours Populaire, Emmaüs ou encore la Croix Rouge. Votre t-shirt retrouvera une seconde jeunesse, porté par une personne qui en a besoin. C’est un geste simple, écologique et altruiste que nous encourageons. 

Pour trouver un conteneur Le Relai au plus près de chez-soi, c’est par ici.

 

IDÉE #46 : je répare avant de jeter

L’obsolescence programmée détermine une durée de vie limitée à certains équipements. À l’heure où la planète montre des signes de détresse, les déchets et équipements ménagers ou électroniques engorgent pourtant les déchetteries. Jeter est devenu un automatisme facile. Pourtant, réparer ces objets permet de faire des économies, tout en inscrivant un réel engagement pour la planète.

 

Notre coup de pouce : Le site CommentReparer.com vous propose via un forum, de pouvoir vous guider pour réparer vos produits défaillants. Le site RepairCafe dresse la liste de tous les sites internet et lieux physiques, vous permettant d’apprendre à bricoler en famille ou entre amis. À Paris, La Recyclerie permet aux confirmés et novices d’échanger sur les trucs et astuces de réparations, autour d’un café ou d’un repas.

 

IDÉE #47 : j’emprunte plutôt qu’acheter

Publicité, promos, crédits, obsolescence programmée… Tout nous pousse à consommer plus. Et on se laisse volontiers tenter. Acheter, c’est facile, accessible et même citoyen car on fait tourner l’économie et l’emploi.

On estime qu’acheter moins permettrait d’économiser 500 kg de CO2 par personne et par an. Quand l’objectif est de passer de 12 à 6 tonnes par personne en 10 ans, ça compte.

La location d'outils, de vêtements et de matériel dont on ne se sert qu’occasionnellement permet de réduire les dépenses et d’éviter de s’encombrer.

 

IDÉE #48 : je me désabonne de 90% de mes newsletters 

On ne va pas se mentir, Internet pollue, et pas qu’un peu. Rien que l’envoi d’un mail produit à lui seul 10g de CO₂. Je vous laisse imaginer la quantité de dioxyde de carbone produite par les newsletters… qui ne sont pour la plupart même pas lues par l’utilisateur.

 

On a trouvé un super outil pour le faire : CleanFox. Cet outil proposant à ses utilisateurs de se désabonner facilement de toutes les newsletters auxquels ils sont abonnés. 

 

IDÉE #49 : je calcule mon empreinte carbone

Selon son mode de vie, un individu émet une quantité plus ou moins importante de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. Connaître la mesure de son empreinte carbone (CO2) lui permet ainsi de corriger certaines habitudes de consommation afin de réduire son impact carbone sur l’environnement.

 

Pour calculer la votre voici un super site testé et approuvé par la Team SPRiNG : https://nosgestesclimat.fr/simulateur/bilan 

 

IDÉE #50 : utiliser les produits SPRiNG, ils sont géniaux  

Au-delà d’être géniaux (ce qui est déjà super bien), nos produits sont meilleurs pour la santé et pour la planète. 

En septembre 2021, nous avons réalisé une analyse de cycle de vie (ACV) simplifiée afin de connaître notre impact environnemental. 

En choisissant SPRiNG, vous réduisez de -65% votre impact carbone sur notre catégorie de produits vs. les marques classiques de capsules de lessive. 

 

On espère que cet article vous aura aidé à y voir plus clair :)

N’hésitez pas à nous dire ce que vous en avez pensé en commentaires


Perturbateurs Endocriniens

“Perturbateurs endocriniens” : mais en fait ça veut dire quoi ? 

Perturbateurs endocriniens par-ci, perturbateurs endocriniens par-là… On voit ce mot un peu partout, mais qui sait vraiment qui ils sont et pourquoi on en parle autant ? Pas grand monde au fond … Alors on va essayer de vous expliquer la signification de ce terme  qui semble un peu obscur,  sans que vous ne vous endormiez ou que vous ne paniquiez ... promis ! 

 

Perturbateurs endocriniens : commençons par le commencement

 

Au cours des deux dernières décennies (Zzz… ça commence bien vous vous dites), on a pris conscience des effets néfastes que peut avoir, sur l'homme et la faune, l'exposition à des produits chimiques susceptibles d'interférer avec le système endocrinien. Ça vous dit quelque chose ? Il suffit de retrouver vos vieux cours de SVT… 

Souvenez-vous, notre corps est dirigé par un réseau d'hormones et de glandes qui régulent tout ce que nous faisons. C’est le système endocrinien. Et si nous y pensons le plus souvent dans le contexte de la puberté, il joue en fait un rôle de taille dans toutes les phases du développement, du métabolisme et du comportement.

 

Le souci, c’est que les produits chimiques synthétiques contenus dans des produits tels que les plastiques et les parfums peuvent imiter, tels des petits clones, les hormones et interférer ou perturber la délicate danse endocrinienne. Avec à la clé des effets néfastes comme :

  • Des malformations du développement
  • ou des interférences avec la reproduction
  • ainsi que des risques accrus de cancer 
  • Et des perturbations du fonctionnement des systèmes immunitaire et nerveux

 

Bref, que des choses vraiment (mais vraiment) pas sympas du tout.

 

Mais dis Jamie, où sont cachés ces imitateurs d’hormones ? 

 

Eh bien, nous sommes exposés à ces produits chimiques tous les jours... !  En plus nous y sommes particulièrement vulnérables pendant les phases de développement accéléré. Quand le fœtus se forme dans l'utérus de sa maman par exemple, mais aussi pendant l'enfance.

 

Prenez un crayon, voici une liste de perturbateurs endocriniens (aux noms un peu barbares), contenus dans des produits que nous utilisons au quotidien ! 

 

Les parabènes 

Tout d’abord, celui qu’on connaît le mieux, les parabènes, retrouvés dans les médicaments et produits de beauté. 

Ils font partie de la grande famille des conservateurs présents dans de nombreux produits, comme les produits cosmétiques et produits d’hygiène ainsi que dans l’industrie agroalimentaire. (un peu partout dans nos vies en fait…)

La présence des parabènes présente un risque avéré chez certaines personnes, notamment chez les femmes enceintes, car ces substances chimiques perturbent le système endocrinien et le système général de reproduction. Il favoriserait également le cancer du sein à dose conséquente.

 

Le bisphénol A

Ensuite il y a le BPA (ou Bisphénol A). C’est un perturbateur endocrinien présent dans les plastiques alimentaires et non-alimentaires. Sa présence au quotidien pose problème depuis 2002, date à laquelle un panel international d’experts a découvert ses effets cancérigènes chez l’homme.

 

Les phtalates

Puis viennent les phtalates, retrouvés dans les cosmétiques et emballages. Ces substances toxiques sont surtout présentes dans les matières plastiques comme les rideaux de douche, certains jouets, les revêtements en vinyle, les sacs et vêtements de faux cuir. Mais aussi dans les produits biomédicaux, les produits de soins et cosmétiques ou encore dans les parfums.

Sa présence a pour conséquence de bloquer les effets de la testostérone, en imitant les oestrogènes. Ils modifient aussi la production d’hormones thyroïdiennes.

Les phtalates peuvent être à l’origine de malformations génitales, de puberté précoce, de problèmes de fertilité, de difficultés du système respiratoire, d’allergies diverses et d’asthme. Non, vraiment, ces produits ne sont pas sympas.

Les alkylphénols

Il y a aussi (promis c’est le dernier à retenir !) les alkylphénols qui sont notamment dans les peintures, détergents, produits d’hygiène et cosmétiques. 

Ils font partie de la famille famous dans le milieu des produits chimiques qui incluent notamment le nonylphénol. Cette substance interdite par l’Union Européenne à une concentration supérieure à 0,1 % dans les produits d’usage courant et cosmétiques.

Ils sont principalement retrouvés dans les produits détergents, peintures, pesticides, dans les tuyaux de plomberie en PVC, les produits de coloration pour les cheveux, les lotions après-rasage et lingettes jetables ou encore les crèmes à raser. (et oui vous vous dites que vous avez au moins un élément cité avant chez vous…) Alors il est temps de faire un petit ménage de printemps (vous l’avez ? #badumtssss)

Ils imitent les œstrogènes, et s’accumulent dans l’organisme et peuvent notamment avoir des effets sur le développement, la puberté et la fertilité. Chez les animaux, les alkylphénols posent de sérieux problèmes puisqu’ils sont à l’origine chez certains poissons, de la féminisation des mâles.

 

Pfiouuu, ca en fait des infos sur des produits bizarres  à retenir d’un coup… Alors oui, cela semble effrayant, mais vous nous connaissez, on est plutôt du genre à chercher des solutions qu’à s’appitoyer sur notre sort. 

 

Voici quelques astuces made by SPRiNG pour se protéger au maximum des perturbateurs endocriniens : 

 

  1. Lavez-vous les mains

Si vous ne deviez suivre qu'un seul conseil de cette liste, ce serait ce petit geste facile : lavez-vous les mains fréquemment (en évitant les savons ultra parfumés et anti-bactériens), et toujours avant de manger. Vous rincez une quantité importante de résidus chimiques dans l'évier.

 

  1. Faites les poussières et passez souvent l'aspirateur ! (C’est pas super fun… Mais ça fonctionne !) 

Eh oui, les produits chimiques ignifuges sont utilisés dans de nombreux produits ménagers courants (les alkylphénols). Les recherches montrent que ces produits chimiques s'échappent des appareils électroniques, des canapés et des produits pour bébé et s'accumulent dans la poussière domestique. D’où l’intérêt de faire souvent le ménage.

 

D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle nous avons développé notre trio de Sprays Nettoyants pour la maison, sans matières controversées ni perturbateurs endocriniens ! Ça pourrait vous éviter de faire la poussière un peu moins souvent (on dit ça, on dit rien). 

 

  1. Réfléchissez-y à deux fois avant d'utiliser du plastique

On ne vous le dira jamais assez: nous sommes entourés de plastique. 

Et si vous ne pouvez peut-être pas éliminer tout le plastique de votre quotidien, vous pouvez prendre quelques mesures simples pour réduire votre utilisation du plastique. Comme par exemple acheter en vrac et conserver dans des bocaux en verre. Remplacer la film plastique par du tissu enduit de cire d'abeille (on a essayé et on l’a adopté). Ou encore … Oublier les bidons de lessives des supermarchés et s’abonner aux lessives sans matières controversées de SPRiNG par exemple !

Pour vos enfants, préférez les jeux en bois dur et les poupées en coton aux blocs en plastique. 

En bref, chaque fois que vous avez besoin d'un objet en plastique, cherchez à savoir s'il existe des alternatives plus sûres.

 

Allez une petite dernière pour la route ! 

 

  1. Ne pas se faire influencer par le parfum

Le mot "parfum" sur une étiquette signifie un mélange de centaines d'ingrédients potentiels. Les formules exactes de la plupart des entreprises sont des secrets commerciaux (et c’est jamais très bon signe) Heureusement, le parfum à forte dose n'est pas nécessaire pour qu'un produit fonctionne bien ou soit efficace. Alors, choisissez des crèmes, des produits de nettoyage et des détergents sans parfum artificiel comme ceux que l’on retrouve trop souvent en faisant nos courses. 

Surtout pensez à vérifier les étiquettes des ingrédients de tous vos produits pour savoir où se cache un autre parfum. Eh oui, il peut se cacher dans des endroits inattendus, comme les couches ou les sacs à ordures. 

 

Au-delà de retenir tous ces noms aussi longs et impossibles à retenir les uns que les autres, il est tout de même important de savoir quelles sont toutes ces substances qui sont constamment présentes dans notre quotidien. 

C’est maintenant à vous de peut-être revoir votre mode de consommation. Ou alors de continuer sur ce que vous aviez déjà entamé. 

 

Et n’oubliez pas qu’un changement d’habitudes de consommation est un petit pas pour l’homme, un un peu plus grand pour votre santé et un encore plus grand pour la planète !


Lave-vaisselle ou lavage à la main : lequel est le plus économique ?

C'est peut-être difficile à croire mais un gros lave-vaisselle s’il est récent et en charge complète est un choix plus écologique que le lavage de la vaisselle à la main ! Alors, rangez donc votre éponge, posez les gants et suivez-nous, on vous explique tout !.

Mais au fait, quelle quantité d'eau un lave-vaisselle utilise-t-il ? 

CaCela peut sembler contre-intuitif, mais un lave-vaisselle récent utilise moins d'eau que le lavage à la main. 

Eh oui, en faisant sa  vaisselle à la main , on peut utiliser sans s’en rendre compte jusqu'à plus de 100 litres d'eau PAR CHARGE. En comparaison, et selon le Natural Resources Defense Council, un lave-vaisselle certifié Energy Star  permet de n’utiliser qu’11  litres pour la même charge.. 

 Et “seulement” 18000 litres d'eau par an.

(Non, Energy Star n’est pas le nom d’un super groupe de musique mais il s’agit  d’un symbole international d'efficacité énergétique qui sert à identifier des produits plus éco-énergétiques.)

Ne nous faites pas croire que les lave-vaisselle économisent l'énergie ...

Justement, si ! Cette affirmation est peut-être encore plus difficile à croire que celle concernant les économies d'eau, mais elle est vraie. 

Pensez-y. Votre chauffe-eau doit produire de l'eau chaude pour que vous puissiez laver la vaisselle à la main. Or, la plupart des lave-vaisselle récents sont équipés d'éléments chauffants qui réchauffent l'eau plus efficacement que votre chauffe-eau. Globalement, s'il est certifié Energy Star, il peut consommer moins de la moitié de l'énergie nécessaire pour laver la vaisselle à la main.

 

D’ailleurs, avant de passer à l’action et de charger votre lave-vaisselle, voici quelques conseils rien que pour vous : 

  • Veillez à bien fixer tous les objets légers ayant une contenance (comme les tupperwares). Car si vous ne le faites pas, les jets d'eau risquent de les faire basculer et de les remplir d'eau. Moyen pratique...
  • Ne tentez pas de prendre votre vaisselle pour des KAPLA et de l'empiler. En effet, le jet d'eau ne pourra pas nettoyer le plat qui se trouve sur le dessus. Chez SPRiNG, nous avons  une règle d'or quand il s’agit de rempli le lave-vaisselle : si l'eau ne peut pas atteindre le plat, il ne sera pas nettoyé, et ça, c’est embêtant pas vrai ..? 
  • Pensez aussi à séparer vos couverts en acier inoxydable et en argent (ou en métal argenté). Et oui, ils doivent faire chambre à part, car s’ils se touchent au cours du lavage, une réaction peut se produire et l'argent peut s'abîmer.

Et si on n’a pas de lave-vaisselle ? 

On a pensé à tout : voici quelques astuces !

Que vous soyez non-conformiste en matière de lave-vaisselle, que vous n'en possédiez pas ou que vous ayez besoin de nettoyer des ustensiles  qui ne passent pas au lave-vaisselle, voici la meilleure façon de laver votre vaisselle à la main selon nous,, approuvée par toutes les grands-mères des membres de l’équipe SPRiNG ! 

Laissez la vaisselle s'empiler : 

À moins que vous ne soyez un ado ou un amoureux des tours de vaisselles , la vue d'une pile de vaisselle sale à côté de l'évier vous plonge immédiatement dans une frénésie de nettoyage. 

Mais dans l'intérêt de notre guerre contre le gaspillage de l'eau, il est préférable de laisser ses assiettes s'empiler et de les laver en une seule fois. Faire la vaisselle plusieurs fois par jour consommera naturellement plus d'eau. Vous gagnerez également du temps, car il vous suffira de prendre les gants, de remplir, vider et essuyer l'évier une seule fois. Désolé à toutes et tous les maniaques, mais c’est pour le bien de la planète.

Utilisez un seau ou une bassine :

Si vous disposez d'un grand évier, il peut être excessif de le remplir d'eau pour faire la vaisselle. Au lieu de cela, vous pouvez réduire efficacement le volume de votre évier en y plaçant un seau, que vous remplirez d’eau chaude. 

Placez la vaisselle sale dans l'eau chaude, laissez-la tremper si nécessaire, puis nettoyez-la avec une éponge. Procédez par lots, en commençant par les articles les moins sales et en progressant vers les casseroles et les poêles . 

Une fois toute votre vaisselle nettoyée, changez l’eau de votre bassine par de l’eau claire et fraîche afin de pouvoir y rincer votre vaisselle. 

Enfin, placez la vaisselle propre sur un support de séchage, idéalement un égouttoir, en laissant suffisamment d'espace entre eux pour que l'air puisse circuler.

Soyez prêts à passer l’éponge  

Une éponge humide est un terrain propice aux bactéries. Pour désinfecter les éponges, essorez l'excédent d'eau et passez-les au micro-ondes pendant deux minutes (assurez-vous qu'elles ne contiennent pas de métal, qui peut produire des étincelles). Vous devriez également les remplacer toutes les deux semaines.

Enfin, pensez à bien désinfecter votre évier une fois par semaine avec une solution anti-bactérienne. 

Ce qu’il faut retenir ! 

3 façons de réduire un max la consommation d'énergie et d'eau: Avec et sans lave-vaisselle 

Team Lave-Vaisselle: 

  1. Ne pas pré rincer la vaisselle

Pensez au nombre de litres d'eau qu'il faut pour rincer les restes de nourriture. En un mot : beaucoup. Mettez-les plutôt dans un bac à compost, laissez le nettoyage au lave-vaisselle et à nos mini-tablettes ultra concentrées et efficaces. 

  1. Remplissez entièrement votre lave-vaisselle

Il est tentant de faire tourner le lave-vaisselle tous les soirs, même s'il ne contient qu'une poignée de plats. Pour économiser l'énergie et l'eau, privilégiez les charges complètes ! 

  1. Optez pour un lave-vaisselle certifié Energy Star ! (ce n’est toujours pas le nom d’un groupe de musique)

 

Team Sans Lave-Vaisselle : 

  1. Installez un aérateur WaterSense

Si vous faites la vaisselle à la main, pensez à installer un aérateur WaterSense sur le robinet de la cuisine. Selon l'Agence de protection de l'environnement, ils peuvent réduire le débit d'eau d'un évier de 30 % ou plus sans même que vous vous en rendiez compte. (Bonus supplémentaire : cela vous fera économiser de l'argent !)

  1. Investissez dans une bassine si vous n’en avez pas ou utilisez une grande casserole pour pouvoir y mettre  votre vaisselle sale. Hop, tout le monde dans le bain !
  2. Utilisez des gants ! 

Ils protègent vos mains de l'eau chaude et vous offrent une barrière supplémentaire contre ces couteaux fourbes, cachés dans l’eau savonneuse. En prime, ils permettent de tenir plus facilement la vaisselle glissante.

 

C’est vrai qu’il est surprenant de constater qu'un appareil électroménager peut laisser une empreinte carbone plus faible qu’une tâche effectuée , et pourtant … il suffit de comparer  un lave-vaisselle à la vaisselle à la main !. La petite quantité d'énergie utilisée n'est pas comparable aux litres d'eau qui sont gaspillés en faisant la vaisselle dans l'évier.

Mais pas de panique, pour la Team sans lave-vaisselle, avec les astuces que nous vous avons concoctées au-dessus, il n’y a plus de raison que votre consommation d’eau et d’énergie explose les scores !


Comment bien choisir sa lessive pour bébé ?

Pourquoi la peau de votre bébé est-elle plus sensible que la vôtre ?

Devenir parent c’est le début d’une nouvelle vie, avec toutes les questions qui vont avec. “Est-ce que je fais tout comme il faut ?” "Mince c’est dans quel sens la couche déjà ?” ou bien encore “Euh comment ça se lave des vêtements de bébés ?”. Alors, chez SPRiNG, comme on trouve que c’est déjà suffisamment compliqué d’être parent, on a décidé de vous aider à y voir plus clair. On a essayé de répondre à un maximum de questions que vous pourriez vous poser sur "Comment bien choisir sa lessive pour bébé ?". 

Bébé s’est enfin endormi ? Parfait, installez-vous tranquillement, prenez un chocolat chaud et c’est parti mon kiki !

Commençons par le commencement. Ça va sans dire mais ça va mieux en le disant : la peau d’un bébé est fragile. Mais qu’est-ce qui fait que sa petite peau toute douce doit être plus protégée que notre peau d’adulte ? 

Tout simplement parce que la peau d’un nourrisson et celle d’un bébé sont très fines ! 

On rentre dans les détails un peu scientifiques (#CoucouJamy). En effet la couche supérieure de l’épiderme appelée cornée (pas celle des yeux hein, celle de la peau) n’est pas encore complètement formée. C’est la raison pour laquelle leur peau n’a pas encore de barrière naturelle aux agressions extérieures comme la pollution ou les produits chimiques. 

En plus d’avoir une peau fine, la pigmentation de la peau de votre bébé est également très faible. Cela s’explique par l’activité réduite des mélanocytes, ces cellules qui produisent la mélanine qui protège des effets néfastes des rayons du soleil. 

Votre tout-petit a une peau moins acide que la vôtre ! Le pH de sa peau est d’environ 7, alors que celui d’un adulte tourne autour de 5,5. La peau d’un bébé est donc plus facilement irritable. 

Il s’agit alors d’être prudent car la peau des bébés est extrêmement sensible jusqu'à l'âge d'un an au moins. Ainsi, si votre nouveau-né fait de l'eczéma, a des démangeaisons ou des éruptions cutanées, l'un des moyens d'en trouver la cause est de commencer par revoir le choix de votre lessive. 

On ne vous a pas perdu ? Non ? Allez, on ferme la parenthèse scientifique et on passe aux actions concrètes. 

Comment bien choisir la lessive pour votre bébé ? 

Il est particulièrement important de choisir la bonne lessive, douce et minimale dans sa composition.

A bas les matières controversées !

La première étape consiste donc à choisir une lessive sans substances potentiellement irritantes pour la peau, que l'on trouve malheureusement dans la plupart des lessives courantes. 

Évitez celles qui contiennent des parfums, des huiles essentielles et des ingrédients comme les phénols (perturbateurs endocriniens comme le BPA), les azurants optiques (benzène), les enzymes industrielles et l'eau de Javel. Bien qu'ils contribuent à optimiser l'éclat et la propreté des vêtements, ils font plus de mal que de bien à la santé cutanée de votre bébé.

Et les taches dans tout ça ?

Dans un deuxième temps, la lessive pour le linge de bébé doit être efficace pour éliminer les taches. C'est probablement le cauchemar de tous les parents, mais il est inévitable que les vêtements de votre tout-petit soient couverts de lait, de sauces ou d’autres choses dont bébé à le secret... 

Si la lessive ne peut pas remplir sa fonction première de nettoyage et d'élimination de la saleté, alors à quoi sert-elle nous direz-vous ? On est d’accord !

Maintenant que nous savons tout ça, il suffit de trouver une marque qui a développé une lessive clean et efficace, sans parfum, adaptée aux peaux les plus sensibles …
AH mais tiens, ça tombe bien, c’est justement ce que propose notre lessive SPRiNG 0% ! La vie est vraiment bien faite.

Nous vous recommandons de commencer par laver un ou deux articles qui entrent en contact indirect avec la peau de votre bébé et surveiller tout signe d'irritation. Si vous voyez des signes d'irritation, tels que des rougeurs, le choix de votre lessive est sûrement en cause.

“Ouin ouin” : bébé se réveille ? Promis, on a bientôt fini ! 

 

Comment prendre soin du linge de votre bébé ? 

Premier conseil : n’oubliez pas de laver les vêtements après achat ! 

Avant de faire entrer votre petit bout de chou dans tous ces nouveaux vêtements, passez les grenouillères, les dormeuses et les vêtements au lave-linge. Tous les vêtements de votre bébé doivent être lavés avant d'être utilisés, qu'ils soient neufs ou d'occasion. Le lavage élimine les résidus et autres irritants. Oui; car les vêtements pour bébé peuvent contenir des produits chimiques issus du processus de fabrication ou avoir été contaminés par des irritants en magasin ou pendant le transport. 

Veillez à bien lire l'étiquette d'entretien du vêtement lorsque vous le lavez. Les vêtements de bébés ont parfois certaines spécificités. Par exemple, les vêtements de nuit sont souvent résistants aux flammes, et certains cycles de lavage peuvent réduire la résistance aux flammes du tissu si vous ne faites pas attention.

Quand "bien choisir sa lessive pour bébé" rime avec "prendre la même lessive pour toute la famille" !

Aussi, même si de nombreux parents choisissent de laver les vêtements de bébé séparément des autres vêtements de la maison, nous vous recommandons d’utiliser la même lessive et de mélanger votre linge à celui de votre bébé. En effet, il est assuré à 100 % d'entrer en contact avec vos vêtements. Vous le tenez et le câlinez, ce qui signifie que sa peau sera amenée à être en contact avec vos vêtements. Laver vos vêtements ensemble, avec une lessive adaptée, est donc une option viable.

Après avoir suivi les instructions de lavage pour choisir le cycle sur votre machine à laver, et le linge de votre bébé tout propre, n’oubliez pas de le rincer ! 

Pour éviter que votre bébé ne souffre d'eczéma ou d’irritation, il est judicieux d'effectuer deux fois le cycle de rinçage. Le rinçage supplémentaire devrait empêcher la lessive de s'attarder dans les fibres du tissu.

En tant que parents, vous avez beaucoup de préoccupations. On espère que cet article vous aura permis d’en rayer une pour garder votre énergie pour les tétées de 2 heures du matin (et de 4 heures et de 6 heures).

Bon courage ! #CoeurAvecLesPods


Les microplastiques : des solutions pour ce grand petit problème.

Les solutions pour lutter contre les microplastiques

C’est bien connu, tout ce qui est petit est mignon … enfin pas complètement : il existe les microplastiques.

En premier lieu, il est important de savoir que le microplastique désigne une particule en plastique inférieure à 5 mm. Un peu compliqué à visualiser à l'œil nu ...Le microplastique peut avoir été fabriqué comme source primaire ou être le résultat de la détérioration d’éléments en plastique plus gros. Les emballages plastiques et bouteilles plastiques notamment. Le textile synthétique est lui aussi pourvu de ces résidus de matière.

Le microplastique fait partie intégrante de notre quotidien. Il est tout petit, donc invisible, et pourtant bien là…  vraiment fourbe. Par exemple, WWF rapporte que nous ingérons chaque semaine cinq grammes de microplastiques. Pas miam. 

La planète n’est pas vernie non plus. Dans 100 % des mers, fleuves ou océans, on retrouve ces microplastiques. Ainsi que dans la grande majorité des animaux marins. Bref, un peu partout.

Et ils ont donc des impacts sur la santé, sur l’environnement, sur la faune, la flore, nous, vous… bref, un peu partout.

 Alors on fait quoi pour stopper ça ? 

Microplastiques primaire et secondaire

On peut parler de deux grandes familles de microplastiques : Le microplastique primaire et le microplastique secondaire. Mais quelque soit la famille, et on doit toujours garder en tête, ces microplastiques ont pour origine l’activité humaine. Oui, la notre. C’est la base. 

Les microplastiques primaires sont des résidus plastiques (inférieur donc à 5 mm) qui sont rejetés directement dans l’environnement. Le temps ne les a pas rendus tout petits, ils l’étaient déjà. Chaque année, 1,5 million de tonnes de résidus de produits en plastique sont rejetées.

Les microplastiques secondaires, eux, sont la cause du temps qui passe. Les matières plastiques comme les emballages, les bouteilles, les films ou les sacs plastiques deviennent petit à petit des résidus de plastique. Le soleil, les vagues ou la chaleur font partie des causes de cette transformation. Le plastique “classique” se transforme donc peu à peu en microplastique ou nanoplastique (moins épais qu’un cheveu).

On estime, bien que les études ne soient pas forcément complètes, que le microplastique primaire représente entre 15 et 30% des microplastiques totaux. Le secondaire, lui, c’est entre 69 et 81 %.  Au total, entre 7 et 8 millions de tonnes de microplastiques se retrouvent dans la nature chaque année. L’équivalent de 3 millions d’éléphants. Oui ça pèse.

D'où viennent les microplastiques ?

La quasi totalité, c’est-à-dire 98 %, des microplastiques sont issus de la production terrestre. Seuls 2 % sont issus de la production maritime. C’est l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) qui le dit.

  • Textiles synthétiques 35 % : le lavage des textiles synthétiques dans les blanchisseries et les foyers génère la création de microplastique. Ce sont les frottements et les pertes de fibres qui causent la création de ces résidus. Les microplastiques passent dans les eaux usées et peuvent terminer leur course dans les mers et océans.
  • Pneus 28 % : l'érosion des pneus, ajouté à cela le contact avec la route, cela génère la perte de résidus synthétiques.
  • Poussières urbaines 24% : on peut les matérialiser ainsi : usure d’objets, dégradation d’infrastructures et utilisation d’abrasifs ou de détergents. Ces résidus émanent très majoritairement des espaces urbains. 
  • Marquage routier 7 % : souvent fait à l’aide de solutions thermoplastiques, les pertes de microplastiques sont généralement dues aux intempéries et aux contacts des voitures sur les revêtements. 
  • Peintures marines 3,7 % : les peintures présentent sur les bateaux sont souvent faites à partir de composants plastiques. Les pertes sont générées par l’utilisation, la construction ou la réparation des bateaux.
  • Article d'hygiène et de soin 2 % : de nombreux produits présents dans nos salles de bains sont composés de microplastiques (microbilles plastiques). C’est le cas des produits cosmétiques (à hauteur de 80%) et produits d’hygiène. 
  • Granulés de plastique 0,3% : ces granulés plastiques peuvent être rejetés accidentellement lors de leur transport, fabrication ou recyclage.

Microplastiques : un danger pour la santé et l’environnement

Le microplastique est partout, et c’est pas joli joli. Il se retrouve  dans l’air que nous inhalons, dans les produits que nous mangeons et jusqu’à l’eau que nous buvons. Concrètement, les microplastiques se matérialisent sous différentes formes : microbilles, pellets, films plastiques… 

On en retrouve aussi dans nos objets du quotidien. Plus ou moins 80 % des cosmétiques comportent des résidus de plastique. Présent dans chaque recoin de nos mers et océans, le microplastique est ingéré par plus d’une centaine d’espèces aquatiques. C’est un vrai désastre écologique et sanitaire puisque beaucoup de ces espèces finissent dans nos assiettes. 

Nous savons aussi que les microplastiques proviennent également de la production de textile. Selon un rapport de la fondation Ellen McArthur, sur une production de 53 millions de tonnes de textiles, 500 000 tonnes deviennent des microplastiques.

S’il est relativement simple d’évaluer les risques environnementaux du microplastique, il est en revanche de connaître les risques pour notre santé. Tout simplement car nous n’avons le recul nécessaire pour obtenir des résultats scientifiquement corrects. 

Mais attention, nous ne sommes pas dans le flou total et de premières études permettent de préciser les choses. 

Microplastiques et environnement : les risques

Les microplastiques ne sont pas biodégradables, ce qui veut dire qu’ils polluent des siècles et des siècles, et des siècles. Moyen comme héritage aux générations futurs.
Les objets en plastique, comme les bouteilles en plastique ou les emballages plastiques sont les déchets les plus visibles. Mais le problème, c’est qu’il existe plein de morceaux de plastique fragmentés qui sont partout, sans être visibles. Ainsi, des chercheurs allemands, de l’institut AWI, ont analysé que dans un litre d’eau, il y avait jusqu'à 12 000 résidus de microplastiques.

Chaque année, plus de 10 millions de tonnes de déchets plastiques se retrouvent dans les océans. Mais également dans les lacs et mers. Partout on a dit. Du fait des vagues, de l’exposition au soleil ou de la chaleur, ces morceaux deviennent microscopiques. De ce fait,  une grande majorité des espèces animales aquatiques finissent par ingérer ces résidus. Il s’agit évidemment des poissons, mais aussi, des fruits de mer, oiseaux marins et certains mammifères. La raison ? Les animaux confondent les débris de plastique avec de la nourriture et les ingèrent alors.

Ils peuvent aussi se coller à des éléments naturels et être invisibles pour les animaux. 

À force de se retrouver dans leur organisme, ce concentré de polluants perturbe leurs défenses immunitaires, leur reproduction, leur comportement voire leur survie.

Microplastiques et santé : les risques

 

Par ricochet, l’Homme, en consommant du poisson et autres produits de la mer, ingère du microplastique. D’une certaine manière … il fait partie intégrante de la chaîne alimentaire.


Amateurs de fruits de mer, bonjour. Des chercheurs de l'université de Gand, en Belgique, ont montré qu’une personne pouvait ingérer jusqu’à 11 000 fragments de microplastique par an. Selon une étude publiée dans la revue Environmental Science & Technology, un Américain pourrait ingérer 52 000 résidus de microplastiques par an. 

Et le problème, c’est qu’on est tous susceptibles d’en ingérer sans le savoir. Un rapport de l’ONG Ciel, rapporte que des morceaux de plastique ont été retrouvés dans les selles d’individus. Des personnes issues de divers endroits du globe et aux régimes alimentaires différents.

L’OMS (L’Organisation mondiale de la santé), rapporte que les dangers du microplastique pour l’Homme ne sont pas encore réellement connus et restent peu chiffrables.

Toutefois, ce qu’on peut dire, c’est que le plastique renferme des composants et additifs différents dont certains peuvent être dangereux pour le corps (produits chimiques). Inhalés, les microplastiques peuvent pénétrer les tissus pulmonaires et ne pas ressortir. Les morceaux de plastique composés de bisphénol A ou autres éléments dangereux peuvent provoquer des maladies cardio-vasculaires. Les retardateurs de flamme, eux, peuvent avoir un impact négatif sur le développement d’un bébé. D’autres composés sont susceptibles de provoquer à long terme des cancers ou des problèmes congénitaux. 

Les morceaux de plastique présents dans les cosmétiques peuvent eux aussi, à terme, avoir des effets néfastes sur le corps humain. Causer de l’eczéma (inflammation de la peau) ou une perte de la vitalité des cheveux.

Microplastiques solution : comment lutter ?

On a bien compris que le plastique sous toutes ses formes n’était pas fait pour s’entendre avec l’environnement. Les animaux en pâtissent, les océans en pâtissent et nous également. Existent-ils des solutions simples pour lutter contre ce le fléau des microplastiques primaires et secondaires ? Sans avoir à stopper de manière nette notre consommation de cosmétiques. Ça nous arrangerait.  

Un travail éducatif 

Un travail de sensibilisation est à envisager afin d’en finir avec le : acheter, utiliser, jeter.
Plusieurs programmes éducatifs ont justement vu le jour. Notamment un en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement. Il vise à sensibiliser les plus jeunes sur les conséquences de la pollution plastique sur les océans. Le tout, réalisé en voilier autour d’actions positives. 

Nettoyer les océans

Le grand nettoyage s’impose. Plusieurs initiatives voient le jour pour tenter de diminuer la quantité de déchets dans les fonds marins. On peut notamment citer le bateau nettoyeur des mers : Le MantaLe bateau a pour ambition de collecter une à trois tonnes de déchets par heure. Yvan Bourgnon, l’instigateur, rapporte qu’avec 300 à 400 bateaux de ce genre, un tiers des déchets mondiaux pourraient être retirés.

Opter pour le plastique biodégradable 

Comme il possède plusieurs couches, le plastique est un matériau plus complexe que le verre ou l’acier à recycler. 

Voilà pourquoi, plusieurs entreprises ont mis au point du plastique biodégradable. Développé à partir de matériaux végétaux comme : l’amidon ou la canne à sucre. 

Le plastique biodégradable, pour être considéré comme tel, doit être transformé à 90 % en humus dans les six mois qui suivent son compostage. 

Encourager l’économie circulaire 

L’économie circulaire, c’est simple : c’est un peu comme ce que fait votre tonton Jean-Luc avec ses blagues : on réutilise encore et encore et encore. Sauf que cette fois, c’est bon pour la planète.

Au fond, c’est l’idée de produire des biens de manière durable, de s’émanciper de cette logique du tout jeter. Avec pour ambition de limiter le gaspillage, la pollution et la production de déchets. 

De cette manière, le cycle de vie d’un produit (production, durée d’usage, recyclage…) est pensé de manière éco-responsable pour limiter au maximum son impact sur l’environnement. 

Se concentrer sur le textile synthétique

35% des microplastiques que l’on retrouve dans la nature viennent du textile synthétique. Que faire donc pour diminuer ce taux ? Quelques solutions potentielles :

  • Concevoir des fibres textiles qui empêchent la dispersion et le détachement de résidus
  • Avant la vente des produits, les pré-laver avec votre lessive SPRiNG préférée pour éviter les pertes lors du premier lavage
  • Installer des filtres plus efficaces sur les machines à laver
  • Réduire sa part de textiles synthétiques, changer son mode de consommation

… Et sur les pneus

Après le textile synthétique, ce sont les pneus (28 %) qui font s’échapper le plus de microplastiques. 

Il serait notamment possible de concevoir des pneus de manière écologique afin de réduire l’abrasion. Mais également de concevoir des revêtements routiers qui permettent eux aussi de faire baisser cette même abrasion. 

Utiliser la cellulose dans les cosmétiques  

Une part des micro plastiques qui polluent nos océans émane des produits cosmétiques que nous utilisons. Ces résidus sont composés d’éléments non biodégradables (polyéthylène, polypropylène), qui finissent en grande quantité dans les océans. 

Plusieurs pays, le Royaume-Uni notamment, ont interdit l’utilisation de microbilles plastique dans les dentifrices et les gels douche. Une alternative crédible ? Les micro billesmicrobilles biodégradables à base de cellulose. C’est une molécule organique totalement naturelle qui offre des pouvoirs de résistance énormes. 

Sévir lors du parcours du microplastique vers l’océan

Il est délicat de combattre un ennemi presque invisible. Toutefois, l’UICN (déjà cité plus haut), évoque que le parcours des microplastiques vers les océans se fait par les eaux usées, les vents et les eaux de ruissellement des routes.

Il s’agit là d’une liste non exhaustive évidemment. Elle permet toutefois de se faire une idée rapide des actions susceptibles de diminuer la prolifération de microplastiques dans l’environnement.


Economies d’énergie, ne gaspillez pas votre énergie à chercher comment l’économiser

Comment faire des économies d’énergie au quotidien ? 

Comment faire des économies d’énergie au quotidien ? Chez SPRiNG, c’est une question qui nous taraude au plus haut point. D'abord pour lutter plus efficacement contre le réchauffement climatique. Car la transition écologique, la vraie, ne pourra passer que par une réduction de notre consommation. Et puis aussi pour faire plaisir à notre banquier : car qui dit économies d'énergie, dis facture moins élevées. Allez c'est parti, il est temps de faire sortir la Greta Thumberg qui sommeille en chacun de nous.

 

Économies d’énergie : un geste éco-responsable

 

Regardons ensemble, ces économies d’énergie qui se transforment en gestes éco-responsables au quotidien. Evidemment (et heureusement !) la liste n'est pas exhaustive. C’est parti pour les éco-gestes mêmes : 

Utiliser des ampoules à économies d'énergie.

À la différence des ampoules classiques, ces ampoules ont besoin de quelques secondes pour assurer un éclairage à pleine puissance. Seulement, elles ont de nombreux avantages et notamment une grande durée de vie allant jusqu’à 20 000 heures. Ces ampoules permettent des économies d’énergie allant jusqu’à 80 % par rapport à une ampoule classique. Pas mal non ? À titre d’exemple : pour atteindre le seuil des 20 kg de CO2 consommés, une ampoule à économie d’énergie mettra  6 000 heures. Contre 1000 heures pour une ampoule incandescente.  

Débrancher l’ensemble des appareils en veille.

Selon l’ADEME, entre 15 et 20 appareils seraient en veille dans un foyer. Même en veille, ils consomment de l’énergie. Les débrancher, c’est 10 % d’économie d’énergie. Les appareils qui consomment le plus sont : ordinateur fixe, sèche-linge, four et téléviseur. En une année, il est possible d’économiser jusqu’à 40 kg de CO2 en débranchant ses appareils. Alors ce n'est pas demain la veille qu'on recommencera à faire comme avant....

Ne pas rendre ses appareils électroniques obsolètes trop tôt.

Selon un organe de l’ONU, 53 millions de déchets électroniques s’amassent chaque année. En plus de ce chiffre, déjà inquiétant, des composants d’appareils électroniques posent problème d’un point de vue écologique. Comme les batteries des ordinateurs par exemple. Attendons que nos appareils aient rendu leur dernier souffle pour les quitter. Oui, même si le nouveau Mac vient de sortir.

Bien isoler son logement.  

Une bonne isolation, ça permet de faire des économies substantielles sur sa facture d’électricité. Mais ça permet aussi de préserver l’environnement. En moyenne, un logement émet 1,7 tonne de CO2 par an. Seule la voiture présente un taux de CO2 plus élevé. Isoler ses combles, sa toiture ou ses sols ça permet une réduction de 15 à 20 % d’émissions de CO2. Au niveau environnemental, Il faut savoir qu’en moyenne, un français, ne devrait pas dépasser les 2 tonnes d’émission de C02 par an.

Privilégier les matériaux biosourcés.

Pour limiter son empreinte carbone lors des travaux d'isolation de sa maison, partons sur des matériaux biosourcés. Biosourcés peut sembler être un nom étrange, mais cela désigne simplement le fait qu'ils sont d'origine végétale, ces matériaux peuvent être le lin, la paille, le chanvre ou le liège. 

Opter pour de l’électroménager de classe énergétique A++ et A+++.

La classe A+ est très majoritaire en France, près de 85 %. Seulement, des appareils classés A+++ génèrent des économies d’énergie allant jusqu’à 50 % par rapport à un appareil classé A+. On est d'accord avec vous, c'est tellement énorme que cela vaudrait un + ... en plus.

Economiser l’eau.

Un foyer français consomme en moyenne 350 litres d’eau par jour. Pour éviter le gaspillage on contrôle les éventuelles fuites, on ne laisse pas couler l’eau, on évite les bains. Une astuce que tout le connaît mais que beaucoup oublient aussi : pour le brossage de dent, on remplit simplement un verre d'eau pas besoin de faire couler durant la totalité du brossage. (retrouvez l'article que nous avions écrit sur les économies d'eau en cliquant ici)

Ces habitudes sont relativement faciles à prendre et deviennent de vrais éco-gestes, bon pour la planète.  En plus de cela, il y a la possibilité de rentrer les deux pieds en avant dans la transition énergétique avec l’énergie renouvelable.

Moins d'énergie consommée et puis c’est bon pour la planète : CQFD. L’électricité n’est pas produite par combustion donc elle ne pollue pas. Et avantage non négligeable, les énergies renouvelables sont illimitées.

 

Pour réussir sa transition énergétique à la maison c’est quoi les solutions ?

  • Les panneaux solaires
  • Chauffe-eau solaire
  • Pompe à chaleur
  • Pompe à chaleur géothermique (utilisation de la chaleur de la terre)

 

Sachez que la prime d'économie d’énergie (Prime CEE) permet de financer ces différents travaux. Le financement peut même aller jusqu’à 100 %. 

 

 

Économies d’énergie : nos astuces pour réduire ses dépenses financières

Et pour réduire simplement et efficacement sa consommation d’énergie au quotidien, voici quelques astuces toutes simples à mettre en place. 

Se chauffer moins pour gagner plus.

Non, ce n'est pas un slogan présidentiel. C'est plutôt une astuce toute simple pour consommer moins d'énergie.60%, c’est la part de consommation d’énergie moyenne que demande un chauffage dans un logement. Baisser son chauffage permet de diminuer fortement sa facture d’électricité. 1 degré en moins équivaut à une réduction de 7% sur sa facture.

On part à la recherche des fuites.

Il semble évident que nous ne passons pas nos journées à épier les moindres recoins de notre logement. Des choses nous passent sous le nez et notamment les fuites d’eau. Pourtant cela représente un gouffre financier assez important. Le goutte à goutte, classique celui-là, représente en moyenne 130 € par an.
520 € pour un mince filet d’eau, ou encore 815€ pour une fuite à la chasse des WC. (là aussi vous pouvez aller jeter un oeil à l'article que nous avions rédigé il y a quelques temps sur les économies d'eau)

Débranche, débranche, débranche tout ! Inutile de laisser brancher les appareils électriques lorsqu’ils ne chargent rien.

En effet, les appareils branchés (chargeur de téléphone), même s’ils ne chargent rien, consomment de l’énergie. C’est également le cas pour les appareils en état de veille : télé, four, ordinateurs, grille-pains… En une année, les appareils en veille représentent en moyenne 80 € sur sa facture d'électricité. 

On cuisine comme TOP Chef (ou pas) mais à l’économie.

Cuisiner à l’économie ça veut dire quoi ? Hé bien, cela passe d’abord par des gestes simples comme couvrir ses poêles ou casseroles et baisser la puissance lorsque l’eau bout. Côté équipements, les plaques à induction c’est le must. Diminution de 25% de consommation électrique par rapport aux autres plaques. Pour le four, opter, si cela est possible, pour de la chaleur tournante.

« Eh, c’est pas Versailles ici ! ». On sait que c'était la phrase préférée de votre maman.

Véritable Madeleine de Proust, éteindre les lumières quand on sort d’une pièce c’est la base. Choisir des ampoules à basse consommation c’est aussi la base. Et ça permet deux choses, des factures d’électricité moins salées et un confort pour les yeux.

Lave-linge et lave-vaisselle en mode « Eco ».

Les lave-linges et lave-vaisselles sont, pour la plupart, munis d’un programme Eco. Certes, c’est plus long, mais moins coûteux. Autre chose, privilégions le lavage à froid (15° à 30°C), cela consomme moitié moins d’énergie et lave de manière plus délicate.

Le soleil c’est bien pour sécher son linge.

Faire sécher autant que possible son linge à l’air libre pour éviter le sèche-linge. 

Tous aux abris avec une bonne isolation.

On vous voit venir, « vous êtes fous chez SPRING, ça coûte cher d’isoler sa maison. » Sachez qu’il existe une prime qui prend vos travaux en charge. Veiller à l’isolation de son intérieur (murs, combles, toitures, plancher…), ça génère une économie d’énergie considérable. En une année, avec une maison bien isolée, il est possible d’économiser 250 € sur sa facture. 

Passer aux énergies renouvelables

On en a parlé plus haut déjà, je ne vais pas me répéter. Mais les énergies renouvelables sont illimitées et permettent des économies d’énergie monstres.

 

Comment bénéficier de la prime d’économie d’énergie ?

 

Parlons peu parlons prime ! Avec la prime d’économie d’énergie ou prime énergie et plus exactement prime CEE (Certificats d’économie d’énergie).

C’est quoi cette prime énergie ? La prime CEE accorde à chacun de nous, le financement jusqu’à 100% de travaux visant à réduire son bilan énergétique. L’objectif étant d’encourager les économies d’énergie.

Types de travaux ou installations ? Les travaux d'isolation, les appareils de ventilation double flux, mais également les pompes à chaleur (non géothermique), le chauffe-eau thermodynamique et une pompe à chaleur solaire.

Les étapes pour toucher la prime d’économies d’énergie ?

  •   En premier lieu, il est fondamental que les travaux soient effectués par un artisan RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) de son choix. Il existe des sites pour connaître les différents artisans RGE référencés en France.
  •       Un devis signé et daté de façon manuscrite
  •       Une facture des travaux
  •       Une attestation sur l’honneur signée
  •       Un justificatif de revenus. Pouvant permettre, selon les revenus une hausse de la prime énergie

 

Important : dossier complet à envoyer dans les 6 mois suivant la date de fin des travaux.

On l’a bien compris, réaliser des économies d’énergie au quotidien c’est un ensemble de petites choses qui ne bouleversent pas nos vies. Un minimum de bain possible, des lumières éteintes dès la sortie de la pièce ou des chargeurs débranchés s’ils ne sont pas en action. En plus, ces économies d’énergie ont un impact sur l’environnement. Moins de gaspillage, moins de pollution...
L’avantage, du coup, c'est que même de manière intentionnelle, on peut adopter une démarche éco-responsable. Pour les personnes conscientes que l’urgence écologique passe aussi par les économies d’énergie, la prime d’économie d'énergie les accompagne pour des travaux plus importants.


Matériaux recyclés : oubliez tout ce que vous pensiez savoir sur le recyclage !

Matériaux recyclés : Où en sommes-nous ? 

Commençons par deux petites infos qui vous aideront très probablement à briller lors de votre prochain barbecue ou au dîner avec votre belle-famille grâce aux matériaux recyclés. Et oui ! Vous pouvez rappeler que le recyclage moderne en France connaît deux dates clés. 1975, avec la loi du 15 juillet, qui pose les bases du recyclage dans les communes françaises. La seconde, 1992, avec la Loi Royale qui oblige chaque commune à valoriser le recyclage des déchets. 

Et heureusement que des lois sont passées par là.

En effet, une étude très récente de la FNADE, nous dit que le recyclage et la gestion des déchets ménagers en France, c’est 2 millions de tonnes d’émissions de CO2 évitées. L’équivalent de quasiment 800 000 voitures en train de rouler. Oui, ça en fait des embouteillages.

Rafraichissons-nous un peu la mémoire sur ce qu'est exactement le recyclage. Le recyclage fait partie d’un procédé de traitement des déchets au moment de sa fin de vie. C’est le tri sélectif qui permet de récupérer les matériaux recyclables et d’en faire des matériaux recyclés.
Tout ceci s’inscrit dans ce qu’on appelle : l’économie circulaire. Autrement dit, penser et produire des matériaux durables pour s’affranchir du gaspillage et limiter la production de déchets. Un véritable cercle vertueux. 

 

Matériaux recyclés : le constat

Déjà, le premier constat positif que l’on peut tirer du recyclage, c’est que c’est créateur d’emplois. La gestion de déchets en France génère plus de 111 600 emplois directs et concerne 8 500 entreprises pour un chiffre d'affaires de plus de 20 milliards d’euros. 

En même temps, quand on sait que les ménages français génèrent 39 millions de tonnes de déchets par an... ça en fait du boulot. Cette quantité de déchets ne représente que 9% du total français. Le reste est produit par les entreprises, à hauteur de 63 millions de tonnes, et par la construction, 224 millions de tonnes. Le total avoisine les 325 millions de tonnes de déchets par an. 

Les chiffres sont énormes, mais de moins en moins énormes. En effet, en 10 ans, voilà ce qu’on peut dire :

  • Les déchets des ménages français : diminution de 2 % 
  • Ceux des entreprises : diminution de 15%
  • Les déchets liés à la construction : diminution de 5% 

 

Ils deviennent quoi ces déchets du coup ? 

66 % de ces déchets sont recyclés, 28% sont éliminés, car ils ne rentrent pas dans une démarche de valorisation.. Les 6% restants sont de la valorisation énergétique (actions visants à partir de déchets, à obtenir de l’énergie ou des matières réutilisables.)

Constat positif de l’action du recyclage. Au total, par an, 23 millions de tonnes de CO2 sont évitées ! 

 

Matériaux recyclés : le problème du plastique 

Il faut bien se l'avouer, tout n'est pas rose non plus, on est obligés de parler des choses qui fâchent.
La France produit plus ou moins 4.5 millions de tonnes de déchets plastiques par an et seuls 22% de ces déchets sont recyclés.

Pour endiguer la pollution due au plastique, le gouvernement a pris un certain nombre de mesures.

Les voici :

  • 2020 : La loi anti-gaspillage qui prévoit la fin d’ici 2040 des emballages en plastique à usage unique
  • 2021 : Le décret “3R” objectif de réduction, réemploi et recyclage des emballages plastiques à usage unique sur la période : 2021-2025
  • 2022 : Interdiction des suremballages en plastique pour les fruits et légumes de moins de 1,5 kilos. Ni pour les jouets en plastique et les sachets de thé. 
  • 2023 : Les fast-food auront l’interdiction de proposer de la vaisselle jetable (repas servis sur place)
  • 2024 : Interdiction de vendre des dispositifs médicaux qui contiennent des résidus de plastique (microplastiques)
  • 2025 : Un lave-linge neuf doit être doté d’une fonction pour retenir les microfibres plastiques
  • 2026 : interdiction de proposer à la vente des produits cosmétiques contenant des microplastiques.

 

Top 6 des idées reçues sur les matériaux recyclés

Tous les déchets vont au même endroit ! FAUX

Premièrement, une part des camions de collecte est dotée de deux compartiments. Un pour les ordures ménagères et un qui part direction le centre de tri.
En plus de ça, les collectivités locales revendent les matériaux recyclables aux recycleurs pour qu’ils en fassent de nouvelles ressources. Donc peu d’intérêts à mélanger le tout. 

 

Pour être recyclés, les éléments d’une bouteille en plastique doivent être séparés. FAUX

Alors, plus exactement : c'était vrai avant, mais ça ne l'est plus maintenant. Il était nécessaire de bien séparer de la bouteille le bouchon ainsi que la collerette. Il est désormais possible de recycler les différents éléments d’une bouteille en plastique.  

 

Le recyclage n’a pas d’impact sur l’environnement. FAUX

Euh... bien sûr que si! On ne va ...ne va quand même pas s’embêter à trier nos déchets plastiques, papiers et cartons ou bouteilles en plastique pour rien. La 2e vie donnée aux différents matériaux est bénéfique pour l’environnement. Au total, le recyclage c’est 1,6 millions de tonnes de CO2 en moins chaque année ! 

 

Les jeunes sont ceux qui trient le plus. FAUX

On pourrait croire que les jeunes de moins de 25 ans ont le monopole en ce qui concerne la question environnementale. Pas sur tout, manifestement. 40 % des 15-24 ans trient systématiquement contre 60 % chez les plus 65 ans.   

 

Les emballages doivent être imbriqués avant de les mettre dans le bac de tri. FAUX

Effectivement mieux vaut éviter. En effet, nos différents emballages doivent être disposés en vrac dans les bacs de tri. Ces emballages seront séparés dans les centres de tri.

 

Les Français sont en retard question recyclage et tri. FAUX

Et bien non. Selon la légende, le français serait râleur, en revanche, rien ne dit qu'il ne recycle pas. La France est dans la moyenne européenne avec un bilan global positif et en progression. 70 % des emballages sont recyclés. Il y a 20 ans, le taux n’était que de 40 %. 

 

Avantages des matériaux recyclables

Maintenant que nous avons cloué le bec aux idées reçues, regardons un peu les nombreux avantages du recyclage. C'est parti.

 

Sauvegarder les ressources naturelles

Un matériau non-recyclable a vocation à devenir un déchet, qu’il faut donc évacuer et qu’il faut reproduire pour satisfaire la demande. Cercle vicieux. Le recyclage, lui, a cette faculté à faire renaître de ses cendres un matériau. Le déchet est retransformé en une matière première réutilisable. 

 

Créer de nouveaux objets

Oui, le recyclage permet une seconde vie ou une troisième d’ailleurs, potentiellement très différentes pour un déchet. Par exemple, 25 bouteilles en plastique de 2 litres suffisent pour permettre la création d’une veste polaire taille adulte. Transformer une bouteille plastique en vêtement c'est plutôt cool, et pour ça, pas besoin de s'appeler Harry Potter !

Mine de rien, cette histoire  de bouteilles en plastique transformées donne envie de donner d’autres exemples quand même.

C’est parti pour 6 idées d’objets du quotidien transformés et réutilisés :

    • Et soudain, votre pack de bières en carton devient un objet pour transporter vos outils de bricolage. N’hésitez pas à y ajouter un peu de scotch, cela viendra solidifier le tout. 
    • Nous, apprentis peintre en bâtiment, il nous arrive d’avoir à repeindre la cuisine, le salon ou notre chambre. Mais après, on sait jamais quoi faire des pots de peinture vides. Il est possible d’en faire des seaux à glace pour garder vos bouteilles au frais. En plus, ça évite de faire des allers-retours incessants pour ramener des glaçons.
    • Pour les chanceux qui ont un établi chez eux, une petite astuce pour que chaque vis ou chaque boulon soit rangé. Pour cela, prenez vos boites plastiques vides. Les couvercles seront simplement à visser sur une planche en bois, les boîtes, elles, accueilleront les petits objets de bricolage. Un peu d’ordre c’est pas mal, et ça ne coûte rien. 
    • Parlons peu, parlons pneus. Les pneus, c’est moche et ça pollue. Autant les garder près de soi et les transformer. Que faire avec nos vieux pneus alors ? Une idée assez simple et très utile, en faire des POUFS ! Pour le côté esthétique, confectionner son pneu pouf en osier. 
    • Une trousse à crayons faite avec des bouteilles plastiques. Pas besoin d’une Maîtrise en bricolage, promis. Schématiquement, vous aurez besoin de deux culs de bouteille pour cette opération transformation. Pour les relier, ajoutez une fermeture éclair à l’aide de colle.
    • Audacieux, levez-vous. Vous souhaitez rendre vos chaussures éclatantes avec un cirage naturel, utilisez la peau de banane. C’est tout simple, il suffit de frotter le cuir de la chaussure avec l’intérieur de la peau de banane. Pour supprimer les dépôts éventuels, appliquez un chiffon doux et propre sur le cuir.

 

Protection de l’environnement 

En recyclant, on fait un cadeau à notre planète. Mais aussi aux objets recyclés qui, au lieu d'être jetés dans la nature et de polluer la Terre et ses océans, s'offrent une nouvelle vie.Une étude WWF dit d’ailleurs qu’un tiers des déchets plastiques finissent dans la nature. Ils peuvent être jetés, mais également incinérés, ce qui entraîne l’émission de dioxyde de carbone ou de soufre. La réduction des déchets limite la pollution, le réchauffement climatique et l’émanation de gaz toxiques. 

 

On économise de l’énergie grâce aux matériaux recyclés

Parlons simple donc parlons chiffres. Recycler une tonne de papier ça permet de faire 50 % d’économie d’énergie. Autre exemple : une bouteille en plastique produite à partir de matériaux recyclés c’est 60 % d’énergie en moins. Allez, une dernière. Une canette en aluminium, toujours faite à partir de matériaux recyclés, c’est 5 % de l’énergie nécessaire à la production d’une canette en matière première.  

 

Comment bien recycler à la maison ?

On aime le partage chez SPRING, alors on identifie ensemble les emballages et déchets qu’il est possible de recycler. En moyenne, on produit en France près de 39 millions de tonnes de déchets par an. Alors, réduire cette quantité de déchets, franchement, c’est pas sorcier. Pas vrai Jamy ? 

Trier les papiers, les briques en carton et les emballages. On les jette en vrac dans le bac de tri sélectif ou dans la poubelle de couleur prévue à cet effet. 

Trier les emballages métalliques. Que ce soient les boîtes de conserve, les canettes ou les barquettes en aluminium, hop au tri sélectif. 

Trier les emballages en verre. Les pots, bocaux, bouteilles d’alcool (on ne juge pas chez SPRING) tous les emballages en verre sont concernés. Une seule chose, on les met dans le bac sans les bouchons et couvercles. 

Trier les emballages plastiques. Le tri des déchets plastiques n’est pas opérationnel partout en France. Deux cas de figure : les communes en extension des consignes de tri et celles qui ne le sont pas encore.

Et demain ?

Il faut savoir qu’en 2022, tous les centres de tri vont être modernisés en France.  Il va devenir possible de mettre tous ses emballages plastiques dans la poubelle jaune. C’est ce qu’on appelle l’extension des consignes de tri qui doit être mis en place dans 100% des communes.

Le but est évidemment de simplifier au maximum le tri sélectif. Dans les communes qui pratiquent déjà l’extension des consignes de tri, 4 kg d’emballages par habitant sont triés en plus. 

Recycler, c’est une succession de gestes simples avec des pouvoirs immenses. On limite son impact sur l’environnement, on évite le gaspillage et on donne une deuxième vie à des produits. De nombreux produits ne sont pas biodégradables et pullulent des années voire des siècles autour de nous. Pour éviter tout ça, le recyclage, c’est la base.


Finies les taches qui gâchent la vie : quelques astuces de détachant textile.

Nos astuces de détachant textile

On a tous connu ces moments qui commençaient bien avant d'être ... complètement ruinés par une maudite tache.  Comme la tache de café du lundi matin, juste avant la réunion avec les patrons. Ou la tâche de sauce tomate au moment de préparer un plat à son crush. Ou encore la trace de boue au moment de descendre de la voiture pour aller voir les beaux-parents... Et une fois le moment passé on se demande : comment enlever ces salissures tenaces qui nous ont déjà gâché la journée ? Quel est le meilleur détachant textile pour les tissus en général ?

Parce qu’à vrai dire, il existe quelques solutions miracles. Détachant textile naturel, recettes de grand-mère, je dois frotter la tache ou saupoudrer la tache ? Utiliser ce bon vieux savon de Marseille ? Allez on se met en mode “Fred et Jamy” et on va tacher de vous donner la réponse !

 

Astuce détachant textile : les solutions naturelles

Le savon de Marseille

En plus d’être une idée cadeau facile quand on revient de la cité phocéenne, c’est un super détachant textile naturel. Très efficace contre de nombreux types de salissure. Celles du quotidien comme la tache de café, de chocolat ou de graisse (huile, beurre…). Mais également contre les taches de sang.

Pour une efficacité à 100%, on choisit le vrai savon de Marseille, pas un ersatz coupé à l’huile. Bande de fadas. 

Éclaboussure de café, chocolat… ? L’astuce c’est d’humidifier la tache, et d’appliquer de l’eau froide sur le savon de Marseille. Ensuite on frotte avec le savon et on laisse agir quelques heures. Pour un résultat impeccable, on passe le vêtement ou tissu à la machine à laver. Vous verrez, comme on dit là-bas, ça marche bieng.

Souillure de graisse ? La tache doit être recouverte de copeaux de savon de Marseille (ou râpé). On laisse agir quinze minutes pour que le savon absorbe le gras. Et surtout, ne vous laissez pas emboucaner si la tache est ancienne : laissez agir plusieurs heures.

Tache de fruit ? Vite, vite, vite on retire le fruit du tissu à l’aide d’un papier absorbant. Pour ne pas étaler la tache, on tamponne pour absorber.

Après avoir laissé le tissu dans l’eau froide quinze minutes, on ajoute le savon et du jus de citron. On frotte délicatement la trace et on rince à l’eau froide.

Tache de sang ? Tout d'abord, on espère que vous ne vous êtes pas fait mal. Une fois remis de vos émotions, humidifiez le tissu avec de l'eau froide. Le mieux ici, est de frotter avec du savon de Marseille blanc. On laisse agir quinze minutes ou plus selon l’ancienneté de la tache. Ensuite, à l’aide d’une brosse à dents souple, on effectue des mouvements circulaires sur la souillure.

 

Le bicarbonate de soude

Le bicarbonate de soude a tout du produit miracle. Il enlève toutes sortes de taches sur un vêtement, un canapé ou un tapis. Très doux, le bicarbonate de soude a l’avantage de redonner un éclat parfait au linge blanc ou terni par le temps. Vous voulez une dernière preuve que cela fonctionne ? Nos grand-parents l'utilisaient déjà.

Pour une utilisation optimale : mélanger deux cuillères à soupe de bicarbonate de soude avec de l’eau chaude. Après on applique le tout sur un chiffon propre et on frotte énergiquement. Pour une efficacité complète, laisser agir au moins deux heures et aspirer la poudre.

 

Le vinaigre blanc

Grandement efficace, le vinaigre blanc est un détachant naturel et écologique, il se dégrade de manière rapide. Il est préférable d’utiliser le vinaigre blanc comme détachant textile pour la maison (tache sur le canapé, tapis, draps…). Attention tout de même quand vous l'utilisez : il peut avoir tendance à abîmer les vêtements les plus fragiles. Très efficace contre les taches du quotidien comme le café, l’encre ou encore ce petit cadeau que votre ami félin a pensé à vous laisser sur le canapé pendant votre absence. Le vinaigre blanc a l'avantage de supprimer les odeurs !

Pour une utilisation optimale : on mélange le vinaigre blanc avec de l’eau froide dans un récipient et on verse le tout sur la tache. On laisse agir une dizaine de minutes puis on frotte à l’aide d’une brosse à dents souple.

 

Le savon noir

Le savon noir est très efficace pour se débarrasser des traces difficiles sur les vêtements.

Mais pas n’importe quel vêtement ou tissu. Le savon noir, son truc, c’est le cuir. Le cuir d’un blouson, d’un sac ou d’une paire de chaussures.

Pour une utilisation optimale : frotter la tache avec du savon noir sur un chiffon propre et humide. On laisse agir quinze minutes ou plus longtemps (ça peut être plusieurs jours) si la tache est ancienne.

 

Après avoir appliqué ces différents détachants naturels sur des vêtements ou tissus, on les met à la machine à laver. Afin de rester dans une logique environnementale, on utilise des capsules de lessive sans matières controversées. Des capsules SPRiNG ... évidemment ;)

 

Quel est le meilleur détachant textile naturel ?

Maintenant que nous avons passé en revue les principaux détachants textile avant lavage, il est l’heure de leur décerner les bons points.

Le savon de Marseille, c’est LA valeur sûre en ce qui concerne les taches quotidiennes sur les vêtements. Qu’il s’agisse de taches récentes ou anciennes.

Le bicarbonate de soude, lui, c’est le top pour tout ce qui est canapé, draps, coussins ou tapis. C’est un vrai détachant pour les éléments de la maison. Mais un peu trop agressif pour la majorité des vêtements.

Le savon noir est le détachant naturel à privilégier quand il s’agit de tache sur du cuir. Canapé, sac, veste, pantalon… Tout y passe. Efficace en détachant textile maison et détachant textile vêtement. Un vrai 2 en 1.

 

Avec de bonnes astuces, un peu de patience et des produits naturels, aucune tache ne résiste. Rien ne vaut un détachant textile naturel pour ses vêtements ou tissus. Ils ont l’avantage de ne pas abîmer le produit et d'être efficaces contre toutes sortes de taches. Produits naturels, ils ne sont pas dangereux pour la personne qui l’utilise ni pour l’environnement. Bref, que leur demander de plus ?


Zéro déchet : pour une fois que le zéro a du bon !

Pourquoi adopter le zéro déchet ?

Dans la vie, il y a plein de chiffres différents. Certains dont on parle fièrement, comme notre nombre de footings ce mois-ci (1, presque 2 !!). D’autres qu’on voudrait oublier, comme le nombre de lessives à faire ce weekend (76). Et puis d’autres encore qui nous donnent envie d’agir. Comme celui de L’ADEME.

L’ADEME, l’Agence de Transition Écologique, a calculé qu’en moyenne, un français produisait 354 kg d’ordures ménagères par an. Rapporté à près de 70 millions, ça fait peur. Dans les océans, 635 000 kilos de déchets sont balancés chaque SECONDE. Chaque seconde ! En une seconde, on a à peine le temps de dire le mot : seconde.

On va s’arrêter là pour les chiffres. Pour en avoir moins peur, tendre vers le zéro déchet est primordial.  

Le mode de vie zéro déchet est un mode de consommation qui permet de réduire de façon drastique son impact sur l’environnement et de faire des économies. Comme son nom l’indique, le mode de vie zéro a pour but … de diminuer ses déchets au maximum. Pour certains, ce n’est pas compliqué, pour d’autres, la tâche est un peu plus tenace (blaque de #TontonJeanLuc). On va voir comment réduire ses déchets en adoptant des gestes simples.  

Comment passer au zéro déchet ?

Commençons par le plus important. Contrairement à ce que l’on peut penser, réduire son impact sur l’environnement ne signifie pas forcément un virage à 180° dans votre mode de vie ! Pas de panique, vous pourrez toujours prendre une douche chaude, et utiliser votre four pour faire un fondant choco. Au contraire, un mode de vie zéro déchet englobe un tas de petits gestes pas forcément compliqués. Il peut se mettre en place à la maison, au travail ou au supermarché, pour voir différemment sa manière de consommer et d’acheter. 

Allez ça commence, la chasse aux déchets (plastiques notamment) est lancée !

 

Objectif zéro déchet

À la maison

C’est généralement chez nous que nous passons la plus grande partie de notre temps. Commençons donc par voir comment le zéro déchet peut se mettre en place à la maison. C’est parti : 

  • Pour ses courses, bye bye les sacs en plastique. On utilise des sacs réutilisables, des tote-bags, un caddie ou même un sac à dos.
  • On remplace les bouteilles d’eau en plastique par des carafes ou gourdes remplies de l’eau du robinet. Les océans vous disent déjà merci.
  • Pour éviter les emballages plastiques, on privilégie les aliments en vrac. Riz, pâtes ou céréales. C’est moins cher, on prend la quantité qu’on veut, et puis faut bien avouer qu’ils sont jolis ces petits bocaux en verre dans la cuisine non?. Tiens d’ailleurs, pendant que nous y sommes, voici un petit TiPS 100% SPRiNG : vous pouvez réutiliser les pochons SPRiNG que vous recevez dans vos commandes de sprays (notre petit doigt nous dit que ce pochon se retrouvera aussi prochainement dans un nouveau produit). 

Dans la salle de bains

  • Et oui, dans la salle de bains, il y a de la matière pour réduire ses déchets. Premièrement, pour les barbus, rasoirs électriques au lieu des rasoirs jetables. Optons aussi pour du savon solide au lieu des gels douches et limitons le nombre de bouteilles de shampoing. Pour l’hygiène buccale, une belle brosse à dents en bois ou recyclable. Pareil pour les cotons tiges et les peignes. Avec ça, vous serez propre comme un sou neuf, et la planète aussi !
  • Attention, on rentre dans la catégorie petit chimiste ! Et si on faisait notre propre dentifrice ? C’est économique, facile à faire et en plus promis vos dents restent blanches. Allez on est cool, on vous donne les ingrédients et une petite recette :
    • Dans un bol, mélangez ½ cuillère à café de carbonate de calcium (pour son pouvoir abrasif doux et renforçant),
    • 2 cuillères d’argile blanche (pour son pouvoir assainissant et nettoyant)
    • et une pincée de sel (pour renforcer les dents et protéger contre le tartre et la mauvaise haleine).
    • Ajoutez quelques gouttes d’huile essentielle bio de citron ou de menthe, pour parfumer votre dentifrice si vous le souhaitez.
    • Et hop vous versez le tout dans un petit pot en verre et votre dentifrice est prêt ! Magique non ?

Et dans la cuisine ?

  • Cuisiner le plus souvent possible permet d’éviter l’achat quotidien de plats préparés dans des emballages plastiques. Alors hop hop hop, on s’inspire de TOP CHEF et on passe plus de temps aux fourneaux. Vous nous ferez goûter vos bons petits plats pas vrai ?
  • On reste en cuisine avec les éponges. Elles nous sont si familières, ce vert et jaune on le connaît tous. Seulement, ces produits s’usent rapidement et finissent vite à la poubelle. On peut trouver des alternatives originales et à faire soi-même. Par exemple, opter pour des vieux vêtements. Pour le côté vert, on peut utiliser des coquilles d'œufs broyés. C’est ce qu’on appelle une éponge tissée “Tawashi”. Tac, et ça fait un nouveau mot pour impressionner la belle-famille.
  • En finir avec le film plastique pour les aliments. Le film alimentaire lavable est évidemment plus écologique. Pour les plus téméraires, vous pouvez également coudre une charlotte pour protéger vos plats. On sait que vous pouvez le  faire.
  • On bannit les tupperwares, le mot est moche et on ne sait jamais le dire. En plus, réchauffer sa nourriture dans un contenant plastique c’est mauvais pour la santé. À la place, on privilégie des récipients en verre ou en acier.
  • On sait que pour beaucoup d’entre vous, le café est un rituel. Mais qui peut parfois s’avérer néfaste pour notre chère planète bleue. Éviter donc les dosettes pour la préserver: elles sont vendues en grande majorité dans des emballages plastiques qui ne sont pas recyclables. Le mieux est d’acheter son café en vrac ou d’utiliser des capsules réutilisables. Et en plus, c’est meilleur.
  • Se mettre au compost pour diminuer sa poubelle. Pêle-mêle des choses que l’on peut mettre dans son compost et qu’on ignorait peut-être : déchets de fruits et légumes, plantes de maison, tontes de gazon, cartons, coquilles d’œufs (petits morceaux).
  • Enfin, parce qu’une maison propre, c’est une planète propre… nous ne pouvons que vous conseiller de laver votre intérieur avec des sprays nettoyants rechargeables sans plastique et d’origine naturelle. C’est un super réflexe, et on dit ça en toute objectivité ;)   

 

Les boutiques zéro déchet 

Les boutiques zéro déchet, ça nous parle chez SPRING, ça c’est sûr ! On a parlé astuces pour réduire la quantité de déchets à la maison, maintenant place à la consommation.

Les boutiques zéro déchet sont de plus en plus présentes en France… mais d’ailleurs c’est quoi en fait ? Une boutique zéro déchet est celle qui, quel que soit son domaine, propose des produits durables et biodégradables.L’avantage de la boutique zéro déchet, c’est qu’elle est dans une démarche 100 % écologique. C’est marrant, chez SPRING c’est exactement ce qu’on fait !

Quand on parle des boutiques zéro déchet, on pense évidemment aux magasins en vrac. Ces magasins proposent uniquement des produits non préemballés. Il s’agit encore d’un marché de niche qui représente moins de 1 % du marché de l’alimentation.  Les grandes enseignes s'y sont mises et 70 % d’entre elles proposent des produits en vrac dans leurs rayons. 

Mais en fait, on y trouve quoi dans ces magasins en vrac ? 

  • Des produits secs (graines, fruits secs…)
  • Des fruits et légumes
  • Du riz, des céréales, des pâtes, de la farine…
  • Les huiles et vinaigres : tournesol, olives, colza, noix..
  • Des produits à la découpe : viande, poisson, fromage, charcuterie…
  • Des bonbons
  • Du vin et du cidre
  • L’épicerie salée et l’épicerie sucrée 
  • Les sauces tels que le ketchup, la mayonnaise, la moutarde, la sauce soja...
  • Des produits d’entretien
  • Les shampoings et les après-shampoings liquides
  • Des cure-oreilles, cotons-tige, brosse à cheveux et à dents… Le tout, en bambou.
  • Et des produits de jardinage : terreau, bulbes...

Du coup, pour résumer c’est qu’il y en a pour tous les goûts dans les magasins en vrac, des moins aux plus gourmands. La seule chose à respecter, évidemment, c’est de ne proposer aucun matériau en plastique et aucun produit transformé. 

 

Un mot sur l’upcycling 

L’upcycling, que l’on peut également appeler surcyclage si comme nous vous étiez pas super fort en anglais à l’école, entre clairement dans cette démarche du zéro déchet et d’économie circulaire. 

Le surcyclage correspond à l’action de récupérer les matériaux dont on ne se sert plus afin qu'ils soient transformés en de nouveaux produits de qualité supérieure. Les possibilités sont multiples. Cette méthode est en plein développement en France, de nombreuses marques, de mode notamment, se mettent à l’upcycling. Il faut savoir que seuls 32 % des vêtements en vente sur le marché en France sont récupérés et collectés lorsqu’ils sont usagés. Le reste, en majorité, est balancé dans la nature. 

Des idées pour faire de l’upcycling à la maison (vous n’avez pas les images, mais vous avez de l’imagination) : 

  • Transformer ses vieux jeans en coussins ou sacs à main. Le jean est l’une des matières les plus simples à recycler. 
  • La chemise trop grande de son conjoint masculin peut devenir un très joli top pour les femmes. L’inverse est aussi possible, mais moins confortable.
  • Transformer une chemise en très jolie robe pour son enfant. 
  • Une robe trouée peut devenir un chouchou pour les cheveux.

 

Recycler et trier pour 0 déchet : un engagement pour la planète 

Comme vous le savez, l’impact écologique des déchets sur la planète est assez inquiétant. Mais chez SPRING, on n’aime pas être alarmant et pessimiste. Alors des exemples qui montrent comment le zéro déchet peut faire du bien. Dans nos astuces pour tendre vers le zéro déchet, on peut dire sans mauvaise foi qu’il n’y a rien de surhumain. Ce sont des astuces qui tournent pas mal autour du bannissement du plastique, non ? 

Et justement, en respectant simplement ces petites astuces, l’engagement pour la planète est immense. Un engagement qui peut être bénéfique pour les animaux. Il faut savoir que le plastique tue 1,5 millions d’animaux par an, et 99% des animaux marins auront ingéré du plastique d’ici 2050.

Selon National Geographic, 73% des déchets qu’on trouve sur les plages sont du plastique. En même temps, 89 milliards de bouteilles plastiques sont vendues par an et 5 000 milliards de sacs plastiques sont consommés.

En réduisant sa production de déchets ménagers et en modifiant quelque peu son mode de consommation par des gestes simples, on peut avoir un impact concret. On peut tous mettre un peu de “zéro déchet” dans notre quotidien. Mettre la main à la pâte et être consciencieux c’est l’essentiel, et ça, on sait que vous l’êtes.


Astuces pour lutter contre le gaspillage de l’eau ...

Commençons par le commencement : la consommation d’eau 

Chez nous, l’eau est un peu partout. Elle coule des robinets de nos maisons, des fontaines de nos places et parfois même du plafond du voisin. Si bien qu’on a tendance à oublier qu’elle est notre bien le plus précieux (juste devant vos capsules de lessive SPRiNG) et qu'il est facile de participer au gaspillage de l'eau.

Pourtant, encore beaucoup, vraiment beaucoup, trop de gens n’ont pas accès à l’eau potable. 2,2 milliards d’individus d’après les derniers chiffres. Oui, c’est énorme, et pour vous dire la vérité, on trouve ça inadmissible.

Vous le savez chez SPRiNG, quand une situation nous déplaît, on est plutôt du genre à chercher des solutions que grommeler dans un coin. Alors on s’est dit qu’en attendant de pouvoir amener de l’eau à travers le monde, on pouvait commencer par quelque chose de rapide et efficace : vous donner quelques clés pour lutter contre le gaspillage de l’eau

On a passé à la loupe nos gestes du quotidiens et nos habitudes de consommation pour qu’on puisse tous mieux préserver cet « or bleu » . Vous verrez, mis bout à bout, ces économies d’eau peuvent faire une réelle différence et en voyant votre facture d’eau, vous nous remercierez.

A bas le gaspillage de l’eau ! 

Rien de mieux que quelques chiffres pour vous montrer l’ampleur du phénomène. Et pas de soucis si vous étiez nuls en maths à l’école, nous avons sélectionné les plus parlants ! 

D’abord, il y a la consommation d’eau par habitant en France. Elle est aujourd’hui de 146 litres d’eau par jour environ. Oui, ça fait beaucoup. Et pourtant on n’en boit que 1%. En Europe, on est pas les plus mauvais élèves, mais on a tout de même des progrès à faire pour que la planète nous décerne les félicitations sur le bulletin.

Encore plus impressionnant : la consommation d’eau au niveau mondial a été multipliée par 6 en un siècle. Avec le nombre croissant d’habitants sur notre planète, les besoins en eau augmentent de manière exponentielle… alors que les ressources diminuent et le gaspillage s'accélère. Moyen sympa comme situation. 

Heureusement, on peut agir en limitant notre consommation d’eau. D’ailleurs, à votre avis, comment est-ce qu’on consomme l’eau aujourd’hui ? On vous laisse deviner les chiffres correspondant à la répartition de la consommation d’eau pour un ménage :

  • Boisson, nourriture (préparation et consommation) 
  • Chasse d’eau
  • Lavage du linge
  • Hygiène 
  • Ménage et entretiens 
  • Vaisselle
  • Lavage voiture et jardin.

Allez, on est sympa, on vous aide un peu, on vous donne les pourcentages que vous pouvez relier aux postes de consommations :

  • 12 %
  • 10 %
  • 20 %
  • 40 %
  • 5 %
  • 7 %
  • 6 %

 

(Si vous donnez votre langue au chat, sachez que les réponses sont à la fin de l’article. Pas de triche hein ?)

Chez SPRING, on est convaincus que chaque individu a le pouvoir de rendre le monde un petit peu meilleur, à son niveau. Oui, même vous qui lisez cet article. C’est vrai qu’à l’échelle individuelle, ça peut sembler insignifiant, mais si chacun s’y met un peu, on peut avoir un VRAI impact ! 

Mais du coup, comment est-ce que je fais pour économiser de l’eau dans ma maison ? 

Branle-bas de combat ! La première bataille contre le gaspillage de l'eau se mène à la maison . Pour cela, pas besoin de mettre la main au porte-monnaie. Une bonne capacité d’adaptation et un peu d’huile de coude suffisent pour changer nos habitudes au quotidien. 

Première étape, le cœur de la maison : la cuisine ! 

L’économie d’eau ne concerne pas exclusivement l’eau potable. 

Et oui Jamy, on peut parfaitement utiliser de l’eau non traitée pour certaines tâches de la maison ! 

Vos plantes ne vous en voudront pas si vous les arrosez avec de l’eau de cuisson. Bien au contraire, elles apprécient particulièrement l’eau de cuisson des œufs, riches en minéraux. Lorsqu’elle contient de l’amidon, elle agit comme désherbant naturel alors n’hésitez pas à en faire usage dans votre jardin. 

 

Porter un tablier est aussi une solution. Alors vous nous direz : quel est le rapport avec ma consommation d’eau ? C’est très simple ! Vous pourrez vous essuyer les mains sur votre tablier au lieu d’allumer le robinet à répétition. 

Passons maintenant à la machine à laver et à notre lave-vaisselle. Ces deux appareils sont plus économes en eau que le lavage à la main (si, si !). Ne faites pas comme la moitié des Français, ne les lancez pas à moitié vide ! Attendez le prochain repas ou profitez-en pour laver certains objets qui auraient bien besoin d’un petit tour en machine. Depuis combien de temps n’avez-vous pas lavé votre tapis de yoga ? Vos sacs de course ? Votre rideau de douche ou vos éponges ? Veillez également à utiliser le programme « éco » , vous le ressentirez sur votre facture d’eau. C’est votre banquier qui va être content.

 

Hop on change de pièce : direction la salle de bain ! 

Privilégier la douche au bain ça tombe sous le sens, mais si vous lisez cet article c’est que vous cherchez à faire mieux que ça ! 

Couper l’eau lorsque vous vous savonnez, vous vous rasez, vous shampouinez… Pour éduquer vos enfants et les sensibiliser aux économies d’eau, rien de tel qu’un petit jeu. Donnez-leur l’objectif de terminer leur douche avant que le sablier ne soit écoulé, soit 5 minutes. À votre savon, prêt, douchez-vous ! Ils en feront une affaire personnelle. 

Attention pratique controversée ! Vous pouvez aussi profiter de votre douche pour faire pipi. Et hop une chasse d’eau économisée ! 

 

Comme nous, vous n’êtes sans doute pas adepte des douches froides, mais on perd une quantité considérable d’eau en attendant qu’elle chauffe. Pourquoi ne pas la récupérer pour arroser vos plantes, votre jardin ou laver les légumes de votre repas du soir ? 

Pour le robinet, même combat. Pensez à le fermer au moment de vous brosser les dents ou de vous sécher les mains. Vous économiserez ainsi 1 000 litres par an, incroyable non ?

En ce qui concerne les toilettes, un petit geste gratuit peut faire la différence. Ajoutez une bouteille pleine dans le réservoir de la chasse d’eau. Ça diminuera la capacité du réservoir et donc le volume d’eau relâché à chaque passage au petit coin. 

 

Et pour le reste de la maison, comment réduire le gaspillage de l'eau ?

Le secret, c’est la chasse aux fuites d’eau. Souvent, un simple joint suffit !

Si certaines fuites sautent aux yeux, d’autres peuvent parfois passer inaperçues. On sait ce que c’est, un départ en vacances est synonyme de stress : penser au doudou du dernier, laisser la clé au voisin qui viendra nourrir le chat, ne pas oublier le GPS, l’appareil photo, les lunettes de soleil… 

 

À ça, s'ajoute désormais la fermeture de votre robinet d’eau. Merci SPRiNG pour allonger cette to do list pré-vacances ! Faites-nous confiance, c’est pour la bonne cause : ça vous permettra de repérer la présence de fuites. Rien de plus simple, relevez le compteur d’eau avant le départ : s’il a continué de défiler alors que votre robinet était coupé, c’est qu’il y a une fuite ! CQFD.

Une fuite dans les toilettes peut engendrer jusqu’à 140 000 litres d’eau perdus par an, cela vaut bien une petite enquête. 

 

Et l'entretien de la voiture ? C'est un geste fréquent pour quiconque possède une voiture. Cela va peut-être vous surprendre, mais en vous rendant dans une station de lavage, vous ferez une économie de 140 litres d’eau

 

En parlant d'entretien, on y pense pas automatiquement, mais le calcaire est aussi responsable du gaspillage de l’eau. Lorsqu’ils sont entartrés, les besoins en eau et en énergie de nos appareils électroménagers sont plus importants. Mais le calcaire n’est pas une fatalité : installez un adoucisseur, et hop, plus de surconsommation ! 

 

Et pour ceux qui ont la chance d’avoir un jardin ? 

Mieux vaut arroser le soir que le matin, ça évite 5 % à 10 % des pertes liées à l'évaporation. Biner pour aérer la terre permet également d’espacer la fréquence d’arrosage. 

 

Et si on sortait un (tout petit) peu notre porte-feuille pour investir et économiser nos ressources et réduire le gaspillage de l'eau ? 

Pour augmenter votre impact et passer à l'échelon supérieur dans la lutte contre le gaspillage de l’eau, sachez qu’un petit investissement peut avoir un très gros impact. Hop hop hop, on vous voit déjà scroller vers le paragraphe suivant, vous préfériez la partie sur les gestes gratuits c’est ça ? Mais ne fuyez pas, on ne parle pas d’investissements pharaoniques, PROMIS !

 

Par exemple, les robinets et pommeaux de douche représentent un véritable enjeu. Plusieurs solutions existent comme un limiteur de débit ou un pommeau de douche avec un aérateur qui réduit la quantité d’eau tout en maintenant une pression raisonnable.

Une grosse quantité d’eau est également perdue en attendant que l’eau arrive à température ambiante. Certes, vous pouvez récupérer l’eau mais on fait quoi quand on n’a ni plantes à arroser ni légumes à laver ? Il existe plusieurs solutions. Vous pouvez d’abord commencer par isoler le chauffe-eau et les tuyaux, ça permet à l’eau d’arriver plus rapidement. 

 

L’installation d’un mitigeur thermostatique est aussi une excellente option : il permet de régler la température de l’eau au préalable. Hop, vous économiserez 15 % de l’eau de la douche.  

 

Pour la chasse d’eau, (encore elle), optez pour le système de double chasse. Ça permet d’avoir une chasse d’eau petite évacuation (3 litres) ou grande évacuation (6 litres). Imaginez-vous les économies d’eau sur le long terme ? Et pour passer au niveau expert ? Investissez dans des toilettes sèches. 

 

À l’extérieur, vous pouvez aussi passer au récupérateur d’eau de pluie. 

Vous pouvez l’utiliser pour arroser votre jardin ou si vous êtes très bien équipés, vous pourrez l’utiliser pour vos WC. 

 

Le matériel d’arrosage "goutte à goutte", les micro-asperseurs, les tuyaux poreux peuvent aussi être intéressant et sont beaucoup moins gourmands en eau. 

 

Les “gestes éco-citoyens” : késako ?

 

Pour aller plus loin, vous pouvez parfaitement appliquer ces nouvelles résolutions quotidiennement. On a tous pris l’habitude de prêter peu d’attention à l’eau que nous consommons indirectement, via nos achats de biens et services. 

C’est ce qu’on appelle notre « empreinte eau », exactement comme on le fait avec notre empreinte carbone !  

 

Prenons l’exemple du textile ! Pour acheter vos vêtements, vous n’avez pas ouvert le robinet. Logique ! Pourtant pour faire pousser le coton, de l’eau a été utilisée pour satisfaire nos besoins et envies. 

Et quand on sait que le coton est le troisième consommateur d’eau d’irrigation dans le monde, après le riz et le blé, on se dit qu’il est temps de faire plus attention non ? Pour produire 1 kg de coton il faut entre 6 000 et 20 000 litres d’eau, le lin est beaucoup plus économe en eau et mériterait une place privilégiée dans nos dressings.

 

On sort de la penderie et on retourne à la cuisine ! 

Limiter la viande rouge est aussi un bon moyen de réduire son empreinte eau. Ce n’est pas tant l’hydratation des bêtes qui nécessite beaucoup d’eau (heureusement !), mais c’est bien la quantité d’eau utilisée pour les cultures destinées à leur alimentation qui pose problème. 

Tiens, en parlant d’alimentation ! Voir des aliments finir à la poubelle est toujours un crève-cœur, mais pensez à toute l’eau que leur production a nécessitée… 1 200 litres pour une pizza Margarita, 2 900 litres pour un hamburger, 430 litres pour 100 grammes de poulet. Wow, ça donne le tournis ! 

 

Notre dernier tips concerne le papier. La production de celui-ci demande une importante consommation d’eau, notamment pour le blanchir. En remplaçant le papier blanchi par du papier recyclé, on peut économiser 90 % d’eau et 50 % d’énergie, eh oui !

 

Ces gestes doivent bien évidemment être associés à ceux pour limiter la pollution de l’eau. Ce serait dommage de l’économiser pour la polluer ensuite avec nos déchets, n’est-ce pas ? Ne pas jeter ses huiles de cuisson dans l’évier, bannir les pesticides qui finissent dans les nappes phréatiques, éviter les matières synthétiques libérant des micro-plastiques lors du lavage et surtout limiter notre consommation de plastique. Dites adieu au plastique inutile, bonjour aux produits vierges d’emballages et aux recharges ! Ces gestes ne coûtent rien et sont pourtant lourds de sens.

 

Nous ne vous avons pas oublié, voici les réponses de notre petit quiz. 

 

Boisson, nourriture (préparation et consommation) = 7 % de la consommation d’eau pour un ménage

Chasse d’eau = 20 %

Lavage du linge = 12 %

Hygiène = 40 % 

Ménage et entretiens = 5 %

Vaisselle = 10 %

Lavage voiture et jardin = 6 %

 

L’eau, sa consommation et les manières de la préserver n’ont plus de secrets pour vous. Vous êtes maintenant incollable ! Votre prochain challenge : convaincre votre entourage d’adopter le maximum des gestes évoqués ci-dessus pour lutter avec vous contre le gaspillage de l'eau !

Alors, vous relevez le défi ?